Archive de la catégorie ‘Sports Bizness’

RIBERY : le cache-sexe du football français (1).

Mercredi 28 avril 2010

Les Médias aiment les Légendes de pacotille.

Ce qu’il y a d’extraordinaire avec le Monde du Football et les médias qui le glorifient, c’est la façon dont on monte en épingle une Affaire. Pour occuper le terrain, la Presse, solidaire des radios et télés, a construit, affiné, amplifié une légende de pacotille avec un parfum de tragédie grecque : la Saga-Ribéry.

Citons les Héros : Frank-le-Balafré comme, en son temps Œdipe boiteux, bouc-émissaire à la fois fascinant et repoussant. Ajoutons-y le duo de l’Innocente et/ou de la Perverse Zahia, un peu Hélène de Troie, l’épouse fidèle malgré les tempêtes (Pénélope) puis en lieu et place du Chœur Antique : les managers troubles, les médias voraces, les journalistes en pseudo-observateurs.

Une Affaire peut en cacher une autre.

Les Affaires dans le Foot  sont comme les trains SNCF : attention un « Scandale » peut en cacher un autre, il est même là – hypothèse-BiBi – pour un cacher un autre. En l’occurrence, la plastique et les formes de Zahia cachent la forêt épaisse des Transferts frauduleux du PSG (BiBi en reparlera). Ce n’est évidemment ni dans le Grand Journal de Canal Plus – BiBi attend de pied ferme qu’Apathie et tirent leur penalty en pleine lucarne TV – ni dans le Petit Journal de ( pourtant des caméras au sortir du Tribunal auraient pu nous faire beaucoup rire…) qu’on entendra parler de tout ça. Le PSG était à l’époque une entreprise sous-traitante de Canal Plus.

Autre subtile façon de censurer : on s’empare de l’Affaire et on la noie sous une avalanche de qualificatifs : « obscure » affaire, « insondables » méandres, histoire « complexe » et « très opaque« . On répète ça à l’infini, on questionne beaucoup sur filières inconnues et tours de passe-passe en les effleurant. Magic Médias.

Coucou, revoilà Jean-Pierre !

BiBi rapporte ici une Nouvelle passée inaperçue : dans les tribunes du match-aller Bayern de Munich – Olympique Lyonnais, on y repérait l’épouse de Ribéry et aussi une vieille connaissance-BiBi : Jean-Pierre Bernès, l’Agent des Agents très argentés du Footbll français. Les plus jeunes supporters de l’OM n’ont pas connu le bonh(OM)me : bras levés, poings serrés, il se promenait fier comme Artaban dans les travées du Stade-Vélodrome de Marseille, il y a vingt ans avant d’être condamné par la Justice et rayé de la carte du Football français. Ensuite, au grand étonnement de BiBi, il bénéficiera des largesses de la Fédération. Jen-Pierre allait redevenir comme par enchantement l’Incontournable du Milieu de terrain.

Bernès-Ribéry : le Temps des Belles affaires.

En 1999, Jean-Pierre Bernès connaît une grave dépression mais il se soigne : cures, remises en forme sur la Costa del Sol, farniente à Marbella et hop ! Coucou le revoilà ! Il se relance comme agent de joueurs alors qu’il ne devrait pas selon les règlements de la Fédé (son casier judiciaire n’est pas vierge). Il a comme double parrainage celui de la Fédération qui le remercie d’avoir témoigné à charge contre le pesant Bernard Tapie et celui d’Alain Miggliaccio. Sans le copain Alain, rien n’aurait pu être possible à nouveau. Alain, l’Agent numéro Un, le pote omnipotent, lui aussi condamné dans les affaires des comptes de l’OM en 1998 est l’Agent qui conclut l’Affaire du Siècle : le transfert de au Real.

Voilà donc notre Jean-Pierre dans les plus hautes sphères du Marché français et européen, avec, sous contrat – excusez du peu – Samir Nasri, (comme joueurs), Laurent Blanc, Alain Perrin ( comme entraineurs) et de tant d’autres. En février 2005, l’agent de Ribéry n’est pas encore Jean-Pierre Bernés… (A suivre).

Gagar Grospiron et Tonio Dénériaz.

Mardi 23 février 2010

Ce sont deux grands champions.

On les croit désintéressés. Ils aiment le Sport, la neige, leur pays, leur région et . Ils aiment de cet amour qui confine au don de soi-même. Ils se sont investis dans cette Mascarade perdue d’avance d’Annecy 2018. Ils savent bien que la Ville haute savoyarde n’a aucune chance devant Munich et son artillerie lourde (qui hésiterait entre l’Humour Grospiron et la beauté de Katarina Witt ?) Ils se taisent sur l’argent public investi (15 millions d’euros financés aux deux tiers par l’argent public). Une fois le dossier replié d’Annecy 2018, ils hausseront les épaules un peu tristement, ils diront que ce fut quand même une belle aventure et que l’important était de participer, hein ?

Mais leur désir de notoriété est si grand qu’ils n’ont pu s’empêcher – tout modestes soient-ils – de venir s’étaler sur deux grands journaux français : le JDD (page 4 entière pour Grospiron) et le Figaro du week-end pour Antoine Dénériaz.

A lire attentivement le journal de Frère Lagardère, on y apprend les préoccupations de Gagar, intervenant dans les Séminaires d’Entreprise : « Gagar, l’insouciant a vécu. Toujours svelte et grande gueule, Grospiron part gonfler le moral des managers du pays : 6000 euros l’intervention. Souvent deux par semaine ». Mais Gagar a aussi d’autres idées en tête. Notre Bosseur veut monter sur scène, briller en star dans son propre spectacle. Bien joué Edgar : tu commences par faire ta pub avec un journal qui tire à 400000 exemplaires. Premiers jalons avec de la Pub gratuite. Fortiche. Mais dis-voir, Edgar, Annecy, ça prend un N ou deux ? T’as déjà oublié comment ça s’écrit ?

Autre poids lourd : Antoine Dénériaz. Il a toujours la flamme. On pourrait la croire Olympique. Pas de doute : elle l’est. Mais pas pour Annecy 2018. En fait, Antoine Dénériaz est là plutôt dans une épreuve de slalom. Il essaye de franchir les portes du CIO. C’est qu’à la fin du mois, son avenir va se jouer. Il postule («obnibulé » souligne le Figaro) pour une des deux places possibles dans la Commission des Athlètes du CIO. Mais la lutte sera rude : il y a neuf candidats pour deux élus. Antoine sait écrire « Annecy » mais obnibulé par son futur examen, sait-il encore que Dénériaz ne prend qu’un N ?

Les Aventuriers de la Mascarade Annecy-2018.

Dimanche 24 janvier 2010

 

1. , président du Conseil général de Haute-Savoie et Jean-Luc Rigaut, maire d’Annecy avaient décidé de réunir le 12 janvier les maires des «sites olympiques» retenus pour la Mascarade-Annecy 2018. «Il faut COMMENCER à chiffrer les dépenses et parler financements» s’est écrié un des édiles présents. En voilà un qui doit être lecteur du Blog à BiBi.

2. Comme on ne sait pas trop quel champion(ne) pourrait être la locomotive de ce bluff Annecy-2018 (qui connaît Edgar Grospiron ?), il se dit que le Maire d’Annecy pourrait repasser un contrat supplémentaire avec Havas-Sport (cette boite de Com des amis-BiBi, Stéphane Fouks, Jacques Rolex Séguéla et Vincent Bolloré) pour plus de 3 millions d’euros. Vous avez bien lu ? Trois millions d’euros pour trouver un personnage charismatique capable d’emporter l’adhésion de l’Elysée (qui préfère l’Euro 2016 et les JO 2020) et celle du CIO. Une première étape du choix du site se fera en juillet 2010 avec des chances égales à zéro mais répétons : au Conseil général, on serait prêt à débourser 3 millions d’euros !

3. Enfin, ne riez pas : le nom de cette grande personnalité qui circule et glisse sur la piste-BiBi, serait celui du… Prince Jean-Jean . Mais les rumeurs comme toutes les rumeurs, en Haute-Savoie, fondent comme neige au soleil.

(Source : Le Faucigny).

Où sont passés les millions ? (Annecy 2018)

Vendredi 8 janvier 2010

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Le lundi 7 décembre 2009, Chouchou recevait les membres du Comité exécutif de la Mascarade-Annecy 2018. La rencontre dura à peine une heure car Chouchou avait un RDV autrement plus important, celui avec ses amis entrepreneurs qui allaient lui verser des fonds pour préparer l’UMP à la Présidentielle 2012. Notre Chouchou laissa Rama et Roselyne s’occuper du Service Après-Vente d’Annecy 2018 en fonçant vers son Hôtel chéri : l’Hôtel Bristol.

Lorsqu’on regarde la vidéo de Propagande si bien ciselée, on pourrait croire à la grandeur de l’Aventure 2018 et à l’amour que Chouchou porte à la Haute-Savoie mais heureusement BiBi a de longues antennes. Il n’a pas ramené de l’Elysée le mêmes son de cloche et de clochette que celui d’Accoyer et de son troupeau.

Rappels : 1. Nous sommes à quelques mois des Régionales et les deux départements savoyards sont les seuls encore à droite en Rhône-Alpes. Voilà qui explique pourquoi Chouchou a chouchouté ses représentants en les invitant. 2. La Candidature d’Annecy est en phase de requérance jusqu’en juillet 2010  et qu’elle sera en phase Candidature jusqu’en juillet 2011.

Il a fallu 15 millions d’euros d’argent public pour promouvoir cette Mascarade, sans aucune garantie sur l’acceptation de cette candidature. Déjà avaient été engagés 1,4 million d’euros pour la phase de… précandidature. Les hauts savoyards peuvent commencer à s’inquiéter au seul souvenir du déficit des JO d’Alberville (42,7 millions d’euros de déficit dont 25% payés par le département de la Savoie) et de ceux de Grenoble (à grand peine remboursés). Et ce n’est pas l’EuroSCG de Stéphane Fouks, de Bolloré et de Séguéla, Princes de Com’ d’Annecy 2018, qui mettra la main à la poche.

Ils étaient donc tous là nos Pions et nos Champions d’Annecy 2018. en tête qui s’était beaucoup «dépensé» pour obtenir ce rendez-vous. Jean-Luc Rigaut, maire d’Annecy, , président du Conseil Général de la Haute-Savoie, le socialiste Philippe, les parlementaires Carle, Francina, Hérisson, Sadier et Lionel Tardy étaient tout à côté. Derrière, on trouvait les Sportifs de très grande renommée (haute-savoyarde), Edgar Grospiron qui bosse toujours et Antoine Dénériaz qui ne descend plus, soutenus par le Président du CNSF (Denis Masseglia), par Sophie Dion (conseillère sportive de Chouchou et adjointe à Morzine) et par nos trois larrons UMP (Guy Drut, Jean-Claude Killy et David Douillet).

Chouchou attaqua le premier et tint le crachoir la moitié de la réunion : «J’ai besoin d’un chef, d’une équipe et d’un projet » tempêta t-il. Très en colère, il pointa du doigt l’assemblée : «Trouvez rapidement un sportif qui ait de l’autorité nécessaire… S’il y a un véritable enthousiasme, on vous soutiendra après… après ! Pas avant ! »

Ce fut ensuite le tour de la rebelle . Elle n’avait qu’un souci : plaire au Chef « Je tiens à préciser, même si ça n’est pas agréable pour tout le Monde, que les Coréens paraissent favoris et que Munich a une vraie candidature». Et vlan ! Mais ce n’était rien à côté du nouveau promu, le doux Douillet : « Je ne vais pas être agréable. Il est urgent que vous passiez à la vitesse supérieure sinon vous êtes foutus». David Douillet, qui avait entretemps reçu une «lettre de mission» pour promouvoir les grandes manifestations sportives à intérêt économique et touristique, était visiblement ailleurs : il ne pensait qu’aux deux grands désirs sportifs de Chouchou et de Bouygues (avoir l’Eurofoot 2016 et les JO d’été de Paris 2024).

Jean-Claude Killy, patriote très réservé, lâcha : «Cette candidature manque de puissance». Il n’osa pas rappeler que, lui, était déjà gagnant-gagnant avec la puissance des roubles et des dollars de l’Opération- JO de Sotchi 2014.

Juste avant que Roselyne ne prenne l’attitude publicitaire de circonstance (voir Vidéo), Chouchou, désinvolte et pressé d’en finir, lâcha devant toutes les têtes baissées et les visages abattus : « Je vous propose une rencontre prochaine… Et une autre tous les deux mois mais… pas avec moi ! Ces deux dames (Rama et Roselyne) superviseront ça ! » Rama la rebelle se fendit alors d’un « Bien, Chef ! » puis d’un «Bon retour en Haute-Savoie» devant les élus et sportifs médusés, silencieux et évidemment soumis. Gagnants ou Gnan-Gnan : à vous de choisir ! 

(Remerciements au Faucigny du 10 décembre et aux Conseillers Verts de Rhône-Alpes pour leurs informations)

Pour plus d’infos, voir les Articles-BiBi déjà mis en ligne :

Des Supporters insupportables.

Lundi 28 décembre 2009

Supporter de Raymond Domenech et de Chouchou ? (Lire la suite…)

Annecy-Mascarade 2018.

Mercredi 11 novembre 2009

  Annecy ça suffit

Au Conseil général de la Haute-Savoie, on fait grise mine. Se profile à vitesse grand V, l’élimination d’Annecy 2018 dans la course olympique. Entre temps, on aura fait plaisir aux députés, on aura fait plaisir surtout à l’Agence de pub qui gère les coûteuses «manifestations» et la promotion de la région. L’Agence Euro RSCG, filiale d’Havas-Sport de Vincent Bolloré (1), avait raflé la mise sans avoir été mise en concurrence, même après sa déculottée de Paris-2012.

Les membres du Conseil Général (et très généreux avec l’argent public) sont refroidis même si ce jeudi 12 novembre Chouchou daigne les recevoir en catimini à 17 heures.

Un article publié en anglais par un expert proche du CIO (Titre : « Around the Rings ») donne Annecy perdant à coup sûr. Pas bon du tout pour le moral de (2), celui de  et du Maire d’Annecy, Jean-Luc Rigault. BiBi espère que les futurs électeurs et contribuables haut-savoyards se souviendront de ce Triumvirat le jour de la défaite d’Annecy-2018 et leur demanderont des comptes et, surtout, les comptes de cette Affaire.

L’expert olympique analyse donc la candidature d’Annecy pour expliquer que le timing est exécrable : «L’envie de la France, c’est d’accueillir les JO d’été de 2020. Pas ceux d’hiver en 2018». Le vœu de est en effet de se parer d’une gloire à la Lula (vainqueur avec Rio-2016). Marc Francina, maire d’Evian et proche de , s’était fendu – on s’en souvient – d’une confidence officieuse de son Chef: «Sarko s’est mis dans l’idée de réussir ce que Delanoë n’a pas réussi : obtenir les Jeux Olympiques d’été à Paris pour 2020. En faisant le forcing pour Annecy 2018, on tuerait les chances de Paris 2020. Surtout qu’on court déjà pour avoir l’Euro 2016 de foot».

Ajoutons qu’Annecy 2018 n’a pas de figure charismatique pour porter le Projet. Ce ne sont ni Aimé Jacquet, ni Antoine Denériaz, ni André Dussolier perdus dans cette galère qui peuvent l’être. Un moment, il avait été envisagé de mettre en première ligne, Guy Drut mais on se rappela in extremis que ce grand champion n’avait pas pu sauter certaines haies dans les tribunaux (olympiques aussi). Jean-Claude Killy, lui, avait pris fait et causes pour Grenoble et il est bien trop occupé ailleurs. N’oublions pas que cet autre sportif UMP est le Président de la commission de coordination des Jeux Olympiques d’hiver de 2014 à Sotchi. (Source : Le Faucigny).

La conclusion de l’expert ne laisse aucun doute : pour Annecy, l’Affaire est dans le lac et les Munichois peuvent fêter leur prochain succès en sortant bières et saucisses.

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(1). Relire ici-même : www.pensezbibi.com/bibi-sports-biz/les-grands-penseurs-dhavas-sport-607

(2). Ce bon Monsieur avait déjà fait parlé de lui en écrivant à Gilles Perret, réalisateur du film «Walter Bassan, retour en Résistance» : « Ma position de Chef  de l’exécutif départemental sera arrêtée avec une très grande intransigeance dans la perspective de positions de collaborations ultérieures ». Monsieur économise sur les films de Gilles Perret mais ne regarde pas à la Dépense olympique. C’est ça la «grande intransigeance», version UMP bien sûr.

Au comptoir sportif.

Vendredi 23 octobre 2009

 Sport-Biz

(Lire la suite…)

Sport : des brèves qui en disent long.

Lundi 21 septembre 2009

 Sportvox

L’Homme Dassier.
Lors d’un discours aux salariés de l’OM, le 9 septembre, l’Homme Dassier, Numéro Un du club, a déclaré qu’il ne serait pas «un Président à la libanaise et à l’africaine». Il paraît qu’il ne s’adressait qu’à Pape Diouf. Quand bien même. Mais, plus ahurissant encore, aurait commenté ainsi la sortie de Dassier par ces mots : «Il n’y avait pas un mot de racisme dans la bouche de Jean-Claude Dassier». Avec un sens de l’humour que BiBi ne lui connaissait pas, elle proposerait entre les deux hommes «la tenue d’un sommet du Pastis». Rappelons ce cri qui vient de l’Intérieur : quand il n’y en a qu’un (verre), ça va, mais quand il y en a plusieurs, c’est là que ça dégénère.

Racisme ? Jamais ordinaire.
Mesut Ozil, international allemand d’origine turque, joue au Werder de Brême. «C’est un allemand de pacotille qui parle allemand pour avoir son passeport» a lâché la Chemise brune Klaus Beier, porte-parole du petit parti néo-nazi allemand. Comme dirait , «il n’y a pas un mot de racisme là-dedans».

Antoine Kombouaré ? Un grand enfant.
L’entraîneur du PSG a engueulé le joueur Stéphane Sessignon à propos de son expulsion : «Je lui rappelle qu’il est le père de quatre enfants et que ça doit l’inciter à se montrer exemplaire». Belles paroles, surtout lorsqu’on sait qu’Antoine, lui-même, s’est fait éjecter plusieurs fois de son banc pour mauvaise conduite. Il essaie quand même de se corriger : «Je travaille pour rester calme mais c’est très compliqué». Il se persuade qu’il le faut pour sa marmaille : «Pour progresser, j’ai promis à mes enfants de mieux me tenir. Ils ont de la peine quand je déborde». Aujourd’hui, ce sont les enfants qui… entrainent les parents sur les bons terrains.

Henry for ever.
Le Mundo Deportivo, journal sportif espagnol, résume la prestation d’Henry lors du match Inter-Barça : «Ce qu’il a le mieux montré face à l’Inter, c’est sa colère démonstrative lorsque Guardiola l’a remplacé». Ce n’est pas avec Domenech que le joueur français le mieux payé va s’énerver puisque pour lui, Henry n’a que des colères feintes.
De son côté, Emmanuel Petit se lâche dans le numéro de 10 Sport Hebdo : «Thierry Henry, irréprochable en dehors et sur le terrain – c’est-à-voir – est un capitaine exemplaire – c’est-à-voir. Je regrette juste qu’il soit allé au 20 heures de TF1 pour avaler des couleuvres et baisser son pantalon. Il n’était pas obligé».

Coupet la (bonne) parole.
Les personnalités préférées de sont Jean Paul II et Nelson Mandela. On se demande pourquoi il passe sous silence Little Nikos qu’il avait porté aux nues lors de son élection. Le gardien du PSG déclare très religieusement : «J’aime les hommes qui se battent pour une cause, qui ont la foi». Coupet a du être content du passage de son (ex ?) idole à l’Hôpital de Villejuif célébrant «la greffe de… la foi».

Pas toujours silencieux.
A Francfort, pour l’ouverture du Grand Salon international de l’automobile de l’année, Carlos Goghn a enchaîné interviews sur interviews aux chaines de télévision allemandes pour promouvoir ses voitures électriques mais il a coupé le courant pour l’affaire de la F1. Interdiction de s’exprimer mais comment imaginer que les plus hautes sphères de Renault n’aient pas été au… courant ? La vérité restera dans l’ombre car la stratégie est déjà en plan : personnalisation de la honteuse tricherie. Comme le rapporte Patrick Pelata, directeur général de Renault, «il ne faut pas que la faute de deux personnes rejaillisse sur le travail de toute entreprise ni sur l’équipe F1». BiBi a bien entendu : «Il ne faut pas».