France : des chiffres de la honte, du désespoir etc.

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La misère, les fins de semaine difficiles, la Solitude, le désespoir sont le quotidien de bon nombre de français. Lorsque les Médias ou les politicards en parlent, on entend résonner les honteux et obscènes qualificatifs d’ «assistés», de «fainéants» (sous-entendu : «Salauds de pauvres»). Emmanuel Macron, promoteur de la loi scélérate du même nom, se permettait de dire «Si j’étais chômeur, je n’attendrais pas tout de l’autre, j’essaierais de me battre d’abord» sans être contredit.

Voici des chiffres qui ne sont pas mis sur la place publique. C’est que ça ferait du tort à nos Gouvernants néo-libéraux, socialistes frondeurs ou non. Voici des chiffres qui renvoient à la brutalité de ce Monde, à tous ces faux-semblants et maquillages idéologiques qui s’empressent de les dénier, de les cacher, de les euphémiser, voire de les justifier. Des chiffres terribles qui crient l’injustice et appellent à la révolte et à la révolution permanente.

Grandes figures de la semaine : les banquiers et Roland Dumas.

Denis Robert

Impossible de faire silence sur les grandes figures de la semaine : les banquiers et cet insupportable Roland Dumas.

En épluchant les nouvelles de ces derniers jours, force est de constater que tout se tient. On parle de terrorisme et on se retrouve dans les comptes HSBC de Genève. On regarde le film sur la bataille que mena Denis Robert contre Clearstream et on tombe sur des comptes non publiées et les sociétés off-shore. On parle de la Grèce et des espoirs nés avec Syriza et on retrouve Papandréou dans la même banque genevoise avec… Sarkozy en pilote à Paris.

Avec toutes ces pièces de puzzle rassemblées, c’est un billet complet que je vous présente :-)

Elle me disait… (14)

Elle 14

Elle se demandait souvent comment les écrivains trouvaient le temps d’écrire. Quand elle sentait en elle le désir du Romanesque, elle n’avait pas toujours un crayon et du papier à portée de main et elle ne se précipitait pas pour aller en chercher. Cela ne la désolait pas car, au fond, ce qui l’intéressait n’était pas l’acte même d’écrire.

Ce qui la tenait et la retenait, c’était qu’elle aimait ressentir les premiers signes d’un bouleversement intérieur tout en continuant de rester active et immergée dans le réel. Il était difficile pour quiconque de percevoir son soudain état de possession intérieure, son agitation mentale où les mots affluaient à si grande vitesse. 

Abstention et surplace du Front de Gauche.

Surplace

Hier, sur Twitter, après mon insistance sur l’énorme pourcentage d’abstentions (60% !) dans cette circonscription du Doubs, un Twitternaute vint me demander pourquoi ces Silencieux du Vote ne penchaient pas finalement pour le Front de Gauche (aux résultats décevants à 3,9%). Il y a quelques mois, toujours sur Twitter, j’avais croisé le fer avec une groupie à 200% de Mélenchon qui se lamentait de la non-adhésion du populo aux thèses du FdG. Réflexions en vrac.

Journal alternatif de la semaine.

Sirtaki

Espérons qu’avec l’arrivée de Syriza une brèche s’ouvre dans le dispositif libéral et dans la puissance jusqu’alors incontestée des Princes de Bruxelles. Bien entendu, l’adversaire sera féroce et fera jouer à fond la désinformation. Puisse pourtant cette petite lueur grecque éclairer les consciences, raviver la flamme et – pourquoi pas – mettre le feu à quelques forteresses.

En attendant, je vous offre mon Journal de la Semaine.