Il y aura toujours des Socialistes.

Hollande

Il y aura toujours des socialistes.

Il y aura toujours des socialistes qui resteront socialistes, qui le resteront coûte que coûte. C’est assurément un choix de vie, né probablement de rencontres, de court-circuits biographiques, de lignées (papa-maman) à laquelle ils se doivent d’être fidèles sinon… sinon… non, non, le changement du tout au tout leur est impossible, un complet revirement, c’est tout à fait inenvisageable, c’est même carrément «mortel».

La Presse alternative existe, je l’ai rencontrée.

LA DECROISSANCE

On a une presse alternative. Il y a Fakir arrivé à nos oreilles et sur les écrans, un Fakir sur les clous avec son film Merci Patron, tout bardé de son opiniâtreté pour percer la puissante muraille Bernard Arnault. Il y a aussi le mensuel La Décroissance (prix à l’unité: 2,50 euros) plus confidentiel mais que je suis assez régulièrement. Un journal qui fait vivre la différence, qui fait réfléchir (même si des désaccords existent) et qui offre dans son dernier numéro des entretiens de qualité dans des articles de grand intérêt. Aussi feuilletons-en ensemble quelques pages.

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Et si on parlait de Benzéma ?

Foot (2)

Une fois n’est pas coutume, me voilà endossant short, crampons de foot et tenue sportive. J’entends encore la voix de Guy Bedos raillant ce sport de son accent inimitable (« Ah le foot ! Le foooot ! »). Dans la hiérarchie de l’info, la moindre colique du footballeur fait la Une des quotidiens, le moindre match gagné par l’entraîneur Zidane est exalté. Griezmann est devenu le footballeur de génie à la française, bref les Bleus sont partout… et ça ne fera que (re)commencer et s’amplifier à l’approche de l’Euro 2016.

Avec cette incontournable question qui fait souci aux supporters : Quid de Benzéma ?

Alors BiBi, toi aussi, tu t’y mets ? Il te faut parler de Benzéma ? Ben, oui, parlons-en.

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PanamaPapers et autres paperolles.

Les-listings-de-Denis-Robert-A-publier

Il y a bien longtemps, au début des années 2000, Denis Robert nous parlait déjà de Clearstream et de ses étranges façons de faire. On avait sous les yeux les fiches de comptes non-publiés de cette Chambre de Compensation. Tout était dit, tout était écrit. Mais comme souvent, on ne croit pas aux vérités qui sont sous nos yeux. Quelques 15 années plus tard, éclatent les scandales de LuxLeaks, SwissLeaks puis, aujourd’hui, de PanamaPapers. Scandales qui touchent hommes politiques, sportifs et grands patrons de presse (Patrick Drahi, boss de L’Express et de Libération)…

Voilà donc le dernier BiBiPapers.

HIER J’AI VU «ADIEU AU LANGAGE» de J-L GODARD.

ADIEU+AU+LANGAGE+-3D

Pas souvent dans nos contrées provinciales qu’on peut voir du Godard en grand écran, avec son dolby et ô surprise en lunettes 3 D. De Godard, on ne garde bien souvent que des clichés. On dit «il fait du Godard» comme qui dirait «il fait du Picasso». On écrit God Art ou Picassette. On fait son malin en parlant des différentes époques, des Godard première période, de l’époque bleue de Picasso etc. On a tout ça en tête, nom de l’artiste au firmament, glorification (vaine) mais qui, au fond, ne sert qu’à cacher la forêt du boulot.

Et de la forêt dans ce film Adieu au Langage, il y en a. C’est d’ailleurs là que se balade son Chien dénommé… Roxy Miéville.

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