Pique-nique du dimanche et livres de la semaine.

PIC NIC CITOYEN

Je ne sais pas pour où commencer. Peut-être par…

Photos poético-politiques et légendaires légendes.

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Mois d’août. Mois où théoriquement les désirs s’émoustillent, où les corps se laissent aller en se dorant au soleil. Mais pour d’autres, l’été reste synonyme de dureté, d’impitoyable dureté. Migrants, sans domicile, familles en deuil, noyés en Méditerranée, civils terrassés par les bombes ne connaîtront pas cette douceur.

Dans cet intervalle estival, me voilà au milieu du Monde, compilant dérisoirement des photos tirées du Net avec des clichés-BiBi mis en ligne sur Twitter (compte @pensezbibi), leur ajoutant légendes ou simples titres.

Drôles de Paluches. (Une brève estivale).

Ecrire

De tout temps, j’ai eu l’envie d’écrire des Nouvelles, de les faire courtes, riches de détails, percutantes sur le final. J’ai déjà une infinité d’idées et de compositions à ma disposition, un bon lot d’ébauches romanesques et de récits embryonnaires, inachevés.

Penché toute la nuit dernière sur le bureau qui m’apparut soudainement étrange, inhospitalier, je suis resté planté là à vouloir composer un très court récit, une brève, une petite, une toute petite fable.

Juste, ai-je pensé, juste pour m’échauffer mais rien, rien, rien n’était venu.

Nice 06 : The Sound of Silence.

Accablement

Je n’écrirais pas sur le carnage de Nice. Je ne peux pas. Etrangement, je me surprends à sursauter à la moindre vue d’un gros camion lorsque je me rends en ville. En voiture, je deviens très prudent, n’ayant même plus la force d’accélérer. Je vois des gosses traverser les passages cloutés et je suis comme tétanisé. J’ai quasiment arrêté de me rendre sur les réseaux sociaux. J’y reviendrais plus tard, c’est sur. Mais pas aujourd’hui, pas demain.

Mauvaises pensées sur l’EURO 2016.

PORTUGAL 3

Parlons une fois encore de l’Euro 2016 de football et finissons-en. Lâchons un dernier mot sur ces discours insupportables qui ont accompagné cette compétition. Parlons-en avec un certain degré de méchanceté, sans ces détours exacerbés, sans ces parlottes chauvines quotidiennes qui ont pullulé un mois durant sur nos ondes, sur nos écrans, dans nos journaux.