PRIMAIRES PS, MACRON et LA STRAUSS-KAHN COMPANY.

Comment échapper à la Propaganda 2017 ? Ici, on a une overdose de Macron, candidat élevé aux refrains libéraux, petit malin que rien -apparemment – ne démonte MAIS qui se tait toujours sur son pactole (dons à hauteur de 12,75 millions d’euros récoltés en juin 2016 à Londres). Ailleurs, on veut nous faire croire – avec un pilonnage éhonté – que nous assistons à un débat-Primaire de «LA» gauche.

BiBi est allé se frotter à cette Primaire si mal nommée, au colporteur médiatique n°1 (Jean Michel Aphatie) et au candidat des banques et de l’esbroufe (Emmanuel Macron).

Voeux 2017.

Mes meilleurs vœux à toutes mes lectrices, mes lecteurs. Fidèles depuis huit ans ou infidèles. Connus, inconnus, reconnus.

Des Vœux qui s’accompagnent des désirs-bibi suivants…

Revue de Presse : Jour de Noël avec Le Point & L’Express.

Je me suis attardé sur les derniers numéros de nos deux hebdos qui occupent les marchands de journaux dans leurs éventaires et inventaires : L’EXPRESS et LE POINT. Panorama-BiBi qui ne peut se passer de la lecture de nos deux grands intellectuels français, grandes plumes de ce petit monde d’éditocrates : Christophe Barbier et Jacques Attali.

Pour ce bibillet, j’ai ajouté l’intellectuel-écrivain très connu (paraît-il) Marc Dugain, très bavard sur les quatre premières pages de l’hebdo express. 

Bonne lecture à tous.

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EN VOYAGE AVEC C.LAGARDE, E.MACRON et QUELQUES SOCIALISTES…

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Quel beau voyage ! J’ai accompagné Christine Lagarde dans un pays où elle a pu circuler en toute confiance,  j’ai suivi Emmanuel Macron au pays des machines à sous, j’ai visité la Morgue du Parti Socialiste et, in-fine,  j’ai obtenu un plus en voyage économique avec le grand expert François Lenglet.

Heureux qui, comme BiBi, a fait un si beau voyage.

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« MEMOIRE DE FILLE » d’Annie ERNAUX.

La fille de l’été 1958, celle qu’Annie Ernaux fut, voilà ce que l’auteure du livre voudrait oublier. («J’ai voulu l’oublier aussi cette fille»).Elle aurait voulu ne plus avoir à parler, à écrire sur cette fille de 58, cette fille accompagnée de sa mère pour son premier job (celui de monitrice de colonie dans un aérium de l’Orne). Mais foin de cette volonté d’oubli cinquante cinq années après : «l’idée que je pourrais mourir sans avoir écrit sur celle que très tôt j’ai nommée «la fille de 58» me hante».