Tag Archives: Stephane Bern

Mes Voyages de la quinzaine dans TWITTER.

Pour ce billet de mi-juin, j’ai refait le périple TWITTER des 15 premiers jours. Et j’en ai tiré la substantifique moëlle.

«Words, Words, Words»

Dans le Hamlet (Acte II scène 2) de Shakespeare, il y a cet échange entre Polonius et Hamlet :

POLONIUS. (…) Que lisez-vous là, monseigneur ?

HAMLET. – Des mots, des mots, des mots !

POLONIUS. – De quoi est-il question, monseigneur ?

HAMLET. – Entre qui ?

POLONIUS. – Je demande de quoi il est question dans ce que vous lisez, monseigneur !

HAMLET. – De calomnies, monsieur !

Il y aura donc ici de la lecture, des mots qui calomnient, qui font risette, des discours de trahisons, des manipulations langagières, des mots qui tanguent, des mots qui se redressent et qui crient. Et des gens qui se donnent le mot. Du haut de leurs perchoirs. Et en bas, de plus en plus nombreux, en bas dans les rues.

Words, words, words.

*

Johnny, Johnny, Johnny.

C’est curieux comme la mort de Johnny Hallyday a remué le pays. Il y a eu ceux qui ne voulaient pas en entendre parler en prétextant que «trop c’était trop », il y a eu ces autres, mi-mélancoliques mi-heureux, qui se sont réjouis au contraire qu’on en parle. Beaucoup ont vu beaucoup d’images (concerts récents du XXIème siècle, rétros-Drucker, images du Golf-Drouot), beaucoup ont ré-écouté les vieux refrains, de Kiliwatch à Allumer le feu, de Souvenirs, souvenirs à Quelque chose de Tennessee.

La matinée d’un parano.

Je n’en peux plus. Je dois être parano.

Si c’est le cas, c’est pour ma survie.

Survivre ? Mais à quoi ? Attendez un peu, je vais vous dire comment se passe une de mes matinées.

*

Jacques Julliard et Frédéric Mitterrand en Croisières PiPi-PoPo.

Croisiere des idees

A  lire nos grands intellectuels médiatiques, «romanciers», journaleux de tous bords (aujourd’hui ce sera Jacques Julliard et ses six pages dans le dernier numéro de Marianne, ce sera Frédéric Mitterrand), on les imagine en héros des Temps Modernes. Forts d’une audace intellectuelle inouïe, ils sont toujours prêts à jeter leurs anathèmes à la face du Monde, à brocarder des adversaires qu’ils inventent, à s’autoriser en toutes choses. De grands Seigneurs? Voire.