Archives: juin 2013

L’Hebdo MARIANNE et Grand Corps Malade.

MARIANNE

Marianne fait peau neuve. Non seulement, l’hebdo fait sa mue mais veut aussi faire sa (la) révolution. Rien de moins. C’est Jean-François Kahn qui avait – un temps – troussé et détroussé toute domestique qui balayait devant sa porte qui vient nous le dire haut et fort. Sur les conseils de sa Société en Conseil Com’, République Communications, j’ai donc acheté le numéro spécial qui nous parle de la formule à venir du journal. On allait voir (et lire) ce qu’on allait voir ! J’ai donc chaussé mes lunettes de sept lieux et je suis allé feuilleter ce nouveau «Marianne» qui veut sortir la France de la dépression

«Elle voyage» (comme le chantait François Béranger).

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Sur les Ondes locales, surprise du jour : on passait un vieux titre de François Béranger («Elle Voyage»). Il y a bien longtemps, en écho peut-être aux voyages de ma fille sillonnant les terres australes et indiennes, je m’étais aventuré dans un petit texte : «La Voyageuse». Mais au final, il s’agissait de réminiscences beaucoup plus lointaines : celles qui touchaient à ces cartes de géographie, à ces Atlas offerts dans mon Enfance, à ces noms toponymiques que j’apprenais par cœur et qui me faisaient rêver.

Et toujours là, encore aujourd’hui, ces increvables  désirs : désirs de lieux, désirs de liens.

La satire : un argument politique ?

TUCHOLSKI

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Kurt Tucholski a connu la Période Brune comme de nombreux intellectuels allemands. Comme Walter Benjamin, Stefan Zweig, Klaus Mann, Joseph Roth, il n’a pu résister à cet effondrement. Journaliste très connu pour ses satires, il publia plus de 3 000 articles dans presque 100 journaux, tout cela au cours des 25 années de son activité de journaliste.

BiBi en profite pour tenter de réfléchir sur les impacts paradoxaux de toute satire. Hier, comme aujourd’hui.

Susie Arioli à la Radio (des blogueurs).

radio

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La Radio des Blogueurs (Saison 4) reprend du service estival.
Je me permets d’entrer dans la danse : je connais la chanson de chez LoloBobo pour y avoir participé. Cette fois-ci, je propose le thème musical suivant : «Time On My Hands» chantée ici par la canadienne Susie Arioli.
J’aurais pu prendre la version de Billie Holiday (1935) mais bon, il fallait choisir pour le dernier slow de la Nuit, délicieux instant, irremplaçable moment de tangage sous les Etoiles, où rien d’autre ne compte que de trembler à la toute proche approbation amoureuse de votre partenaire.

Allez, LoloBobo, branche ta radio ! En route pour ce dernier slow !

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Paris, An 2000. Villeneuve-sur-Lot, An 2013.

Bergé Hollande

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Il y a quelques années en arrière, j’aimais bien lire les chroniques écrites d’Arnaud Viviant ou ses interventions acides dans le défunt «Arrêt sur Images» de la 5. J’avais même trouvé dans un vide-grenier son Journal de l’An 2000 («Ego Surf»). Il y parlait beaucoup de l’agitation bien parisienne des camarades socialistes, des nuitées chic de la Capitale et des prestations télévisuelles de nos écrivaillons et vaillantes écrivaillonnes. 

J’ai donc relevé quelques pages «intéressantes» sur ce microcosme parisien. Intéressantes et très actuelles. Un «pot-pourri» en somme comme le dit joliment la langue française.