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Y en a marre des sondages !

Les sondages ! Ils pullulent. Ils sont pris en considération. Pas seulement par les grands rédacteurs, éditocrates, dont on connait les critères sur lesquels ils sont recrutés et choisis par les Milliardaires (de Drahi à Dassault, de Bernard Arnault à Pinault). Ces mêmes sondages sont hélas commentés aussi par des internautes de gauche, par des responsables politiques insoumis, par des gens de l’extrême-gauche tout aussi bien. Je vois des Hourrah à la moindre poussée de Mélenchon et des moqueries en nombre à la baisse de Macron.

Et je te tweete et retweete qu’il est à 20% et je te tweete et je retweete que le Banquier-Président est plus bas que Sarkozy ou Hollande après un an de pouvoir etc etc.

Toujours rageant et désolant de voir des camarades et ami(e)s tomber inexorablement dans ce piège. Car piège il y a. En effet, si on ne s’attaque pas à l’existence de ces sondages, on continuera à ce que ces opérations de manipulation et d’intimidation restent des éléments déterminants de la vie politique.

Pauvre de nous.

Petites piqûres de rappel à Jacques Sapir.

 

Y a des jours où l’on n’a pas envie de répondre. Pas envie de jeter des anathèmes, d’affronter la mauvaise foi ou les habitudes (de pensée) si profondément ancrées chez certains qu’un tremblement de terre ne suffirait pas à les déplacer. Surtout un lundi matin. Combien je préfèrerais vous parler de la magnifique exposition au Musée Mandet de Riom sur les œuvres croisées d’Ernest-Pignon-Ernest (déjà vues il y a plus de 10 ans à Evian) et d’André Velter. Ou de vous dire le plaisir d’emprunter le Chemin des Muletiers pour grimper au sommet du Puy-de-Dôme, même par période de grand-vent.

Hélas…

« Les Aventures de Mr Alexandre B. » (Projet de film)

Lettre à mes Producteurs. Ebauche d’un scénario.

Deux avertissements :

1. «Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé est purement fortuite».

2. Contrairement à Monsieur Macron, qu’on ne vienne pas me chercher… sur une ressemblance avec Alexandre Benalla.

«Les Aventures de Mr Alexandre B.» tel en sera le titre. Plutôt accrocheur, non ? Un mélange de fiction et de Réel. J’utiliserai des films d’archives TV (mais je sais que ce sera difficile. Trop chers probablement). 

Je vous présente ici quelques bribes de mon scénario. J’ai envoyé aussi toutes mes notes à mes collaborateurs. Mon héros, Alexandre B. sera au centre de mon film. Mais il me faudrait encore trouver d’autres Sponsors. LVMH. Guerlain, c’est bien mais ce n’est peut-être pas assez. Peut-être devrai-je chercher dans les Entreprises de Vigiles ou auprès des Boîtes qui font dans la Sécurité. (Cela leur fera de la très bonne pub). Voir aussi les chaînes de Service Public ou encore BFMTV, LCI. Et surtout Canal Plus de Bolloré. (Je compte sur vos pouvoirs d’influence, chers Producteurs).

Voilà donc rassemblées mes notes sur ce qui est déjà écrit et sur ce qui pourrait l’être.

VICHY D’HIER. VICHY D’AUJOURD’HUI.

Le Maire de Vichy, Mr Fredéric Aguilera est en colère. Suite à l’émission de FR3 et à un article paru dans le Monde, Monsieur Aguilera en a marre qu’on ramène encore et toujours sa ville sur cette France «de Vichy». «Vichy, geint-il, se retrouve hélas trop souvent dans les Medias» gna gna gna. Précisons : il parle du Vichy de NOTRE histoire !

Déjà, l’an dernier, Monsieur Aguilera, furibard, était intervenu de façon incroyable lors d’une Conférence organisée par le Cercle d’Histoire. Devant une assistance médusée, il tança les historiens présents (dont Jean-Pierre Azéma venu bien inoffensivement parler de sa collaboration aux téléfilms «Un Village Français ») en les exhortant à… ne plus employer l’expression la France de Vichy ! Ahurissant, s’improvisant Maitre ès-Histoire, il voulait que l’on gomme cette nomination France de Vichy, et, ce, avec  ses petits poings qui frappaient sur la table.

Grèce 2 : quatre jours aux Météores.

 

Tu ne voyages plus comme avant.

Avant ? Tu engrangeais quelques malheureux francs pendant tes vacances de juillet pour partir et tout dépenser en trois semaines d’août. Tu avais gardé dans ton grenier la petite tente (1 à 1 place et demi), ton sac de couchage et un sac à dos à la toile toute rêche. Tu partais avec pour seules boussoles d’improbables cartes géographiques trouvées à Emmaüs. Tu partais en stop et quand tu en avais marre, tu prenais des bus ou des trains irréguliers dans les petites gares. Tu avais préféré voyager dans les pays de l’Est, par-delà le Mur et les zones grises. Tu flirtais avec les communistes mais tu fronçais les sourcils sur les paroles des jeunes filles russes qui ne supportaient pas les « odeurs des négros » ou encore les Allemands de l’Est qui t’écrasaient au score sur les terrains de volleyball dans les campings du Lac Balaton.

Terminé tout ça.