La lettre d’un ami brésilien.

 Ami brésilien

Cyrille Verdeaux m’a envoyé ce billet sur la situation au Brésil tel qu’il l’a ressentie ces dernières semaines. Il m’a autorisé à mettre sa lettre en ligne.
Cyrille Verdeaux est musicien indépendant, (on peut trouver son cheminement musical ici ). C’est un globe-trotter assidu mais depuis 2002, il a élu domicile au Brésil (à Brasilia plus précisément) et y travaille comme musicien et musicothérapeute.  Son nom vous sera peut-être familier puisqu’il compte dans ses proches un certain Grégoire Verdeaux qu’il considère – de par ses options politiques – comme «la honte de la famille». Si vous voulez lui passer un mot, son compte FaceBook vous est ouvert. Il se fera un plaisir de vous répondre.

Bonne lecture.

Les belles vacances de Madame Merkel.

Tyrol d'Angela

Un article qui ravira les lecteurs grecs, portugais ou espagnols, c’est celui trouvé en page VI du JDD de ce dimanche. Incroyable faveur que celle que nous fait le Journal de Nono Lagardère : «Le JDD vous emmène en vacances avec les grands de ce monde. Cette semaine, la chancelière allemande Angela Merkel». 

Léonard COHEN, you’re the Best !

LCOHEN 2222

Hier, BiBi a suivi Léonard COHEN dans son premier concert à MONTREUX (Suisse) pour l’ouverture du Festival. Ce soir, vendredi 5 juillet 2013, il remettra ça.

L’Hebdo MARIANNE et Grand Corps Malade.

MARIANNE

Marianne fait peau neuve. Non seulement, l’hebdo fait sa mue mais veut aussi faire sa (la) révolution. Rien de moins. C’est Jean-François Kahn qui avait – un temps – troussé et détroussé toute domestique qui balayait devant sa porte qui vient nous le dire haut et fort. Sur les conseils de sa Société en Conseil Com’, République Communications, j’ai donc acheté le numéro spécial qui nous parle de la formule à venir du journal. On allait voir (et lire) ce qu’on allait voir ! J’ai donc chaussé mes lunettes de sept lieux et je suis allé feuilleter ce nouveau «Marianne» qui veut sortir la France de la dépression

«Elle voyage» (comme le chantait François Béranger).

*

Sur les Ondes locales, surprise du jour : on passait un vieux titre de François Béranger («Elle Voyage»). Il y a bien longtemps, en écho peut-être aux voyages de ma fille sillonnant les terres australes et indiennes, je m’étais aventuré dans un petit texte : «La Voyageuse». Mais au final, il s’agissait de réminiscences beaucoup plus lointaines : celles qui touchaient à ces cartes de géographie, à ces Atlas offerts dans mon Enfance, à ces noms toponymiques que j’apprenais par cœur et qui me faisaient rêver.

Et toujours là, encore aujourd’hui, ces increvables  désirs : désirs de lieux, désirs de liens.