Ma dernière semaine sur Twitter.

Et vous croyez

Tweet-BiBi :«Et vous croyez que ça va m’aider de crier :«On ne lâche rien»?

A ceux qui me reprochent mon (ou mon peu d’?), je réponds imperturbablement qu’ils se trompent. Je ne fais pas vraiment de l’. Je fais, j’essaye de faire (et de défaire) de… la politique, l’ n’étant que cet arbre qui cache la forêt dense de l’Economique et du Politique. Ceux qui l’entendent de la meilleure des façons rient, sachant qu’au fond, le lien social (donc politique) est en jeu dans chacune de mes incises. Ils rient gaiement jusqu’à ce qu’une grimace leur barre les lèvres.

D’où – derrière l’humour – ce fond indissociable de la désespérance. D’où cet axiome revendiqué, cette dénomination s’alignant sous mon avatar que je suis/serais toujours cet «optimiste de plus en plus inquiet».

Celle qui me double souvent l’a bien compris lorsqu’Elle lâcha cet aphorisme : «Derrière ton sourire horizontal, ta tristesse verticale».

*

Pour sa défense Macron vous dira Non non pour moi les enfants resteront toujours des mineurs

Pas de meilleur dessin pour attaquer les desseins de que celui de ces pauvres mineurs poussant les wagonnets du désespoir et de la misère. Il suffisait de rajouter cette légende : «Pour sa défense Macron vous diraNon non pour moi les enfants resteront toujours des mineurs». Mais tout cela ne se résume pas dans la personne de Macron. En effet souvenons-nous que devant le tollé de sa déclaration, le travailleur Manuel, toujours prompt à jouer au maître d’école, s’enquit de remettre bon ordre dans la défense des 35 heures en tançant son élève impeccablement cravaté. Les Médiacrates, toujours couchés (ou à genoux) répercutèrent la «bonne» parole valsienne… oubliant qu’il n’y a pas très longtemps, ce Premier Sinistre s’était allongé de la même façon dans un quotidien espagnol.

La France

Restons encore dans la Grande actualité. Et arrêtons nous sur Madame dont je viens de découvrir le grand cœur. Subodorant que dans la décennie à venir, les retraites allemandes auront du mal à être payées, la voilà paradant sur nos Médias (avec sourires, selfies, humilité) en Dame Patronnesse, smackant les migrants syriens, entourant de ses bras énergiques les femmes d’Orient. Plan com’ impeccable, elle veut faire oublier à quel point elle a affamé les grecs (retraités ou pas). Au tweet du Mérite-BiBi, elle empoche indiscutablement le premier prix, celui de la Mère dévouée qui jamais n’oubliera son rôle.

Le tweet-BiBi : «Merkel après avoir affamé les grecs se refait une virginité en adoptant un petit réfugié hongrois».

Merkel après avoir affamé les grecs se refait une virginité en adoptant un petit réfugié hongrois

Loin de moi l’idée d’accabler les allemands. Amoureux de ce pays visité de nombreuses fois, je sais que nombre d’entre eux se démènent pour aider en toute humanité ceux qui arrivent sur le sol allemand. M’ont frappé particulièrement ces footballeurs et ces publics dans les stades de la qui ont déployé des banderoles pour souhaiter la bienvenue aux migrants. Mais suivant Jean-Luc On ne peut penser à quelque chose que si l’on pense à autre chose»), je me suis senti obligé de mettre en rapport les deux clichés suivants. Non pour accabler et faire la leçon à qui que ce soit mais pour tenter un embryon d’analyse.

Foot nazi

Revenons maintenant à nos moutons bien frenchies. Je n’ai pas pu résister à parler de ce couple merveilleux Dati/, reprenant de volée Madame Dati qui connut – paraît-il – un «choc émotionnel» en regardant le numéro de Cash-Investigation qui lui était en partie consacré et pendant lequel on l’entendait fustiger le cursus de la journaliste .

Tweet-BiBi : «Investigation cash de BiBi : le chic émotionnel de Madame Dati».

Investigation cash le chic émotionnel

Les coups de griffes de BiBi ne peuvent pas évidemment se passer d’égratigner le gratin du petit milieu médiatique de notre beau pays. Aussi voilà les tweets-bibi qui ont eu le plus de RT sur ma TL.

Légendes

Légende 1 : «Hallucination-bibi : Des fois, je vois des Médiacrates à tous les coins de rue».

Légende 2 : « tacle le Grand Journal de C+ : «Il manque quelqu’un de vraiment fort et sérieux». Quelqu’un comme ça ?»

Légende trois à propos de Richard Malka, avocat accueilli à bras ouverts dans les Médias sur la question des Droits d’auteur. Souvenirs, souvenirs lorsqu’il «défendait» Charlie-Hebdo et son ami Val.

Légende 4 : «Et dire que des grands économistes croient que le FN veut sortir de l’euro ! #Sapir».

*

Avant de mettre en stand-by le blog pour deux semaines (cap sur Sarajevo, Zagreb, Venise), voici mes derniers tweets de la semaine accompagnés de leurs légendes. 

Tweets

Et pour finir, je ne saurais oublier de remercier lectrices et lecteurs attentifs des divagations-bibi ici-même et les 3000 abonné(e)s que compte désormais mon compte-Twitter.

Tout le bibien pour vous et à bibientôt.

4 Responses to Ma dernière semaine sur Twitter.

  1. Robert Spire dit :

    « …On a beau changer d’horizon
    Le cœur garde ses désaccords
    Des gens des gens des gens encore
    De toute cette déraison
    Il n’est resté que les décors… »
    Aragon (Le vaste monde)

    Bon voyage,Bibi…

  2. jeannedau dit :

    Tu m’as fait peur…. ce n’est qu’une absence voyage ?
    Donc tu nous reviens !

    Recharge les batteries nous avons besoin de toi.

    Bises Bibi

  3. BiBi dit :

    @Bembelly
    Split to-day.
    Under the sun.
    🙂

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