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Vichy contre l’amnésie.

Bizarre. Frédéric Aguilera, Maire LR (allié avec 5 LREM)  de Vichy, successeur de Claude Malhuret, est d’habitude prolixe quand on parle de lui, squattant Centre-France, La Montagne et les radios locales. Bizarre, il n’a posté aucun tweet à propos de la double page du JDD de ce dimanche sur l’absence de mémoire du Vichy d’aujourd’hui. Il faut dire que l’article d’Alexandre Duyck, malgré ses manques, ne lui fait pas honneur du tout. [VOIR en fin de billet, l’article complet du JDD]

MON BILLET DE BLOG D’OCTOBRE 2018.

Tout un pan de l’article du JDD ne fait que reprendre tout ce que j’avais déjà écrit dans mon billet de blog d’octobre 2018. J’avais effectivement insisté – comme le souligne Alexandre Dyuck – sur cette absence insupportable et quasi-totale de renseignements, absence de stèles, absence de panneaux explicatifs, d’indications sur tous les lieux de l’ignominie pétainiste. Aucune plaquette locale imprimée non plus sur ces années spécifiques.

UNE HISTOIRE LOCALE ?

Précisons une chose d’emblée : l’article du Canard Lagardère laisse croire que ce silence (effectif) sur ces années ne concernerait que la ville. Or le sens de Vichy 40 ne peut s’analyser sans étendre la question au niveau européen et sans s’arrêter sur le rapport des forces mondiales (impérialismes), sans en reférer à la Résistance intérieure globale, sans dire un mot sur le mouvement synarchique qui prépara l’arrivée Pétain-Laval dès 1934. C’est d’ailleurs hélas cette direction que la tendance majoritaire de l’historiographie dominante a prise depuis de trop nombreuses années. Dans son livre récemment paru, l’historienne Audrey Mallet suit ses Maîtres en nous resservant le plat de la Vichysto-résistance, introuvable dans les archives (1).

OUBLI

Alexandre Duyck cite les galeries d’art à proximité de l’Office du Tourisme mais oublie de dire que dans cette galerie marchande (une des premières de France), il y avait une enseigne Louis Vuitton, ouverte pendant toute la guerre. Une fois de plus, on persiste à ignorer le nazisme de toute cette famille mondialement célèbre aussi dans ces années.

LES MAIRES EN QUESTION.

Alexandre Duycke rappelle avec justesse l’importance du rôle du LR Claude Malhuret dans cette omerta. Celui qui insulte les gilets Jaunes et Mélenchon avec ses tirades odieuses et puantes à longueur d’année est à très juste titre sur la sellette. Ces années de silence encouragées par Malhuret himself continuent-elles à durer en raison d’un comportement pro-collabo d’un petit nombre de familles huppées de la Ville ? On le saura bien… un jour.

Et quid de Frédéric Aguilera (2), son adjoint, très longtemps numéro deux de la Ville ? Hé bien, il s’arrange comme il peut : «L’ambiance était différente. Si j’avais été Maire à sa place, je ne sais pas ce que j’aurais fait». L’ambiance ? Au contraire, nationalement, l’ambiance était propice pour faire avancer sérieusement l’idée d’un Musée National dans la ville. Rappelons que c’est en… 1995 que Jacques Chirac reconnut officiellement la responsabilité de l’Etat français sur la période 1940-45 (2).

UN MUSEE NATIONAL SUR LA COLLABORATION A VICHY.

Devant le désir de très nombreux vichyssois d’avoir un Musée National sur cette période, il n’y a eu que silence, refus, désapprobation devant les justes envies citoyennes d’affronter cette Histoire. Contrairement à ce qu’avance Aguilera sur les supposées pleurnicheries des Vichyssois, ces derniers veulent au contraire que Vichy-la-Moderne soit au premier rang de ce combat pour la Mémoire. Or qu’ont ces citoyens comme réponses ?

Mr Aguilera se vante donc d’un musée-esbroufe sur 2000 ans de Vichy. Un musée sans approbation d’historiens, mini-musée avec surface réduite sur les années sombres. Un nom (Simone Veil) donné au parvis de l’Opéra (pour son combat contre l’avortement ?). Et c’est tout. Absolument tout. De qui se moque le nouveau Maire ?

GUSTAVE THIBON.

Monsieur le Maire s’enorgueillit d’avoir interdit Faurrisson mais il ne sait pas qui est Gustave Thibon (4) (ou le sait-il que trop ?). Il a permis officiellement (fin 2019 et début 1920) l’utilisation des locaux Centre Culturel de… la Ville par l’Association du pétainiste Gustave Thibon pour l’organisation de Conférences pour nostalgiques (5). Et ce, malgré les protestations citoyennes.

Rappel : Gustave Thibon, qui fut un des philosophes du Pétainisme, s’en tira tranquilou à la Libération. En 1951, il devint vice-président des Amitiés franco-espagnoles (structure franquiste). Avec le Général Weygand, il créa l’Alliance Jeanne d’Arc qui prit la défense de l’Algérie française et il soutint Le Pen jusqu’à sa mort (6). Ce Cercle accole sans retenue et sans vergogne le logo de l’«Action Française» 

MACRON : BIENTÔT A VICHY ?

Depuis la fin de la guerre aucun Président de la République n’est venu à Vichy (Mitterrand a soigneusement évité de s’y rendre – on sait pourquoi). Aguilera feint d’être en désaccord avec Macron qui a utilisé l’expression de « heures sombres de Vichy ». Et le voilà aussitôt qui prend la pose du Défenseur de sa Ville en tonnant, en nous faisant croire que ses protestations servent toute la population vichyssoisse ! Vaste blague. Ce qui se trame derrière cette comédie, c’est une invitation en douce probable de Macron pour qu’il devienne le premier Président à visiter Vichy. On devine d’ici les bénéfices des deux côtés : Macron, en Père de la Nation réconciliée, paradant pour un discours à la con, singeant Chirac, passant la brosse à reluire à tous, gommant la Résistance, cajolant Pétain et ses groupies pétainistes. Et la gloriole pour Mr Aguilera (le croit-il !) ! Je prends le pari que cette prochaine Opération de réconciliation, énième opération de com, se fera avant 2022.

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  • 1. On notera qu’une fois encore, une historienne diplômée, censure le travail d’Annie Lacroix-Riz, cite des chiffres sans preuves indiscutables – avec des conditionnels – sur les « éxécutions sommaires » (p.115), parle de vichysto-résistance (p.145) admise sans retenue (alors qu’il s’agit de vichysto-pro-américains qui avaient senti le vent tourner). Rappelons qu’à l’instar des Pucheu, Giraud, Weygand, Darlan, beaucoup de hauts fonctionnaires partant à Alger sont allés chercher refuge chez  Murphy et non chez De Gaulle. Autre exemple : elle parle de « trois femmes tondues » (sans préciser ce qu’elles avaient fait. p.119).
  • 2. Le journaliste du JDD parle du pourcentage à 74,1% des voix qui ont porté Aguilera à la Mairie, laissant croire à une unanimité des Vichyssois. Information erronée puisque sont passés sous silence les… 65,4% d’abstention ! Sur les pourcentages, voilà le dernier tweet (6 juillet 2020) de ce Mr Aguilera qui se gausse de celui utilisé par les Ecologistes alors que lui-même…
  • 3. Le discours de Jacques Chirac date d’il y a 25 ans (15 juillet 1995) ! C’est dire si Mr Aguilera – dont l’Histoire n’est pas le fort – n’a guère perçu, depuis ce temps lointain, «l’ambiance» du Pays.
  • 4. On se souviendra de tout ceci lorsqu’on lira les propos antifascistes de l’actuel Maire sur Twitter !
  • 5. « En matière d’expression publique », se justifia F.Aguilera, « la liberté est la règle et l’interdiction, l’exception ». A l’instar des arguments de fachos, la liberté, ce serait donc « un quart d’heure d’antenne pour Hitler et un quart d’heure pour les Juifs ».
  • 6.« Gustave Thibon est sans conteste le plus brillant, le plus neuf, le plus inattendu, le plus désiré et le plus cordialement salué de nos jeunes soleils » (Charles Maurras 10 juin 1942). Rappelons qu’Olivier Dard dont on fait crédit sur sa pseudo-thèse de l’inexistence de la Synarchie avait « oublié » de signaler dans sa présentation officielle pour une commémoration de Maurras que Maurras avait été antisémite.

La Macronie : instantanés et état des lieux.

Après le premier inventaire sur la Macronie et ses horreurs (1er au 11 juin 2020), voici le Numéro Deux dans lequel j’ai répertorié quelques instantanés. Second état des lieux donc de ce régime dont les supports restent la Manipulation, le Mensonge et la Violence.

A comme AVIA

Bien sur, le Conseil Constitutionnel a censuré l’obligation de retrait sous 24 heures des contenus haineux sur le Net. La Macronie voulait obliger les sites à prendre en charge la censure de la parole publique. Il ne faut pas croire que la partie est définitivement perdue pour le Gouvernement car l’Objectif 2022 est trop important. Les réseaux sociaux, toujours aussi difficiles à juguler, restent en ligne de mire de leurs fusils. Ne nous faisons pas d’illusion : ils reviendront avec une autre campagne, avec d’autres textes mais avec les mêmes intentions. Laetitia Avia a d’ailleurs ainsi réagi: « Il ne s’agit pas de renoncer à ce combat pour la protection des internautes, victimes ou témoins de la haine en ligne ».

B comme BLOGS.

Il y a les réseaux sociaux mais il y a aussi les blogs, blogueurs et blogueuses. Rendons hommage à ces derniers qui, bénévoles, s’acharnent à aller chercher des infos (souvent reprises tranquillement par les journalistes- plagiaires). Leurs écrits, leurs interventions nous font supporter l’indigence des radios et télés publiques, les mensonges et manipulations du ramassis de journaleux qui peuplent les Chaines de la Honte et ironisent à juste titre sur l’arrogance de la Presse mainstream. Aussi allez faire un tour dans la Rue Affre et sa plume pleine de fiel et de miel, d’humour et d’humeurs anti-macronistes, un autre tour chez les Anciens toujours prêts pour la Bataille : DesPasPerdus, SarkoFrance et Bembelly. Voilà qui égaiera votre semaine.

H comme HISTOIRE.

La Seconde Guerre Mondiale est revenue ce mois-ci avec les Cérémonies autour du 6 juin 1944 et avec l’Appel du 18 juin. Beaucoup se focalisent sur les Zemmour, Naulleau, Pascal Praud, Stéphane Bern, tous s’improvisant historiens en venant déverser prioritairement leur haine des Rouges, leurs visions d’une Collaboration pas si méchante que ça. Mais des Zemmour, il en a existé beaucoup dans l’entre-deux-guerres. Plumes odieuses qui dénonçaient, haranguaient les foules, poussaient au crime et à la délation. Antisémitisme, anticommunisme étaient leurs deux points d’ancrage. Rajoutons aujourd’hui l’islamophobie. Autres temps, mêmes visions.

Ces propagandistes – si importants soient-ils – ne sont pas hélas les seuls (et les plus importants). Ce qu’on oublie c’est comment l’historiographie dominante d’aujourd’hui va sur les mêmes chemins, édulcorant la présence des FTPF dans la Résistance, faisant passer les Américains comme vainqueurs de la guerre militaire, confondant les morts des combats de l’avant-Libération avec les exécutions de l’Après, rédigeant les manuels scolaires, intimidant et écartant les thésards hors de leurs normes, se focalisant sur les «femmes tondues» qui n’ont pas que «fricoté» avec les Allemands etc. Des historiens dominants qui – via leurs titres réels, leurs travaux valables d’antan – ont tourné casaque, abandonnant la méthodologie de la Recherche, délaissant le travail obligatoire sur archives pour se gargariser et se pavaner via leur Capital de notoriété (toujours à faire fructifier) : être de la Corporation Science-Po, chapeauter des documentaires TV, faire des Conférences blablabla financées par l’Europe libérale par exemple. Ce Capital ne se maintient qu’à suivre le sens libéral des discours dominants. C’est ainsi qu’on veille à préserver les amitiés de ses collègues d’Université, la plupart coulés dans le même moule. Ici prenez le temps d’écouter l’indispensable chercheuse et historienne Annie Lacroix-Riz.

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L comme LVMH.

Les Chaines de la Honte, dont celles de Bernard Arnault (LVMH), ont oublié de signaler que Nicolas Bazire avait été le bras droit de ce même Bernard Arnault. Nicolas Bazire a été aussi une grande figure balladurienne, responsable de la campagne présidentielle 1995 dont le financement avait été assuré par des rétrocommissions issues de vente d’armes. Bazire vient d’être condamné à 5 ans de prison ferme.

Détaillons ses titres : Directeur général de Groupe Arnault en 1999, membre du Conseil d’Administration, du Comité Exécutif et… du Pôle Presse de LVMH. Membre du Conseil d’Administration des groupes Carrefour, Suez, d’Atos et d’Ipsos. Young Leader (1998) de la French-American Foundation. Témoin de mariage de l’autre Nicolas (hélas toujours pas menotté). 

Mais les Medias LVMH et autres ont aussi oublié que Bazire fut le Président d’Honneur de ce Think Tank libéral alimenté par les grands patrons, think tank qui fait la fierté de Dominique Reynié invité de tous les plateaux politiques TV : la fondation FONDAPOL.

P comme POLICE.

Deux tweets postés par Police Synergie. Par deux fois, ces policiers qui bastonnent ont frappé deux grands coups sur Twitter.

Le premier repris par Julien Salingue :

NOUS ? Le RN bien sûr…

Le second tweet montre que ces pseudo-Nationaux ne savent même pas conjuguer le futur simple du verbe «boycotter» à la troisième personne du Pluriel. Notre langue (n-a-t-i-o-n-a-l-e) hein !

Q comme QUESTIONS.

Toujours ces questions reposées ici qu’on veut passer à la trappe.

  • Sur Edouard Philippe (question déposée sur Checknewsfr le 6 mai 2019) : « Edouard Philippe a t-il fait recruter sa femme Edith Chabre alors qu’elle n’avait pas toutes les qualifications requise et qu’il venait d’attribuer des subventions à l’IEP en tant qu’adjoint du Maire du Havre?« 
  • Sur Benalla : Où est son coffre-fort ?
  • Sur Drahi et l’évasion fiscale. Aucun retentissement dans la Presse, les TV, les Radios publiques sur l’évasion fiscale du Boss d’Altice, de BFMTV, de RMC. Evasion fiscale que seule l’enquête imparable du Le Media TV a révélée. Pourquoi cette Omerta ?
  • La question posée au Quotidien de Yann Barthès et de Julien Bellver n’a toujours pas reçu de réponse : Qui vous a informé de la descente de la Police-Justice à 7 heures du matin lors de la perquisition de la France Insoumise ? Qui vous averti pour que – étonnamment – vous soyez présent à cette heure-là ?
  • Quand Nathalie Loiseau va répondre au scandale soulevé par Françoise Nicolas sur les détournements publics à l’Ambassade du Bénin ?

V comme VICHY.

Christian Giudicelli, copain de virée de Gabriel Matzneff, est toujours juré dans le jury du Prix Valéry Larbaud, prix littéraire décerné chaque année à Vichy. Malgré les questions posées depuis cinq mois au Maire Frédéric Aguilera (LR/LREM) financeur du Prix, c’est toujours le silence. Mr Giudicelli est toujours en place. Rappelons que Mr Giudicelli, connu via ses écrits comme pédophile notoire, a accompagné Matzneff dans les hôtels de Manille et en a été si fier qu’il a publié sans honte ses saloperies. Pour plus d’infos, voir l’article complet sur le blog de Simon Rötig sur Mediapart.

Littérature et Culture à Vichy !

Jean Zay. Le 20 juin, c’est dans le village de Molles (Allier) que fut exécuté Jean Zay, Ministre de l’Education du Front Populaire par des Miliciens qui ont transporté puis jeté son cadavre dans un puits dans la carrière de Cusset à Malavaux (près de Vichy) en 1944. Ici voyez la chasse d’après-guerre de ces assassins…

Le Temps des Saloperies.

  • Il y a la justification de Polanski de ne pas se rendre aux Césars : « Je dois protéger mes…. enfants ».
  • Il y a ces gens qui applaudissent sa nomination en tant que meilleur réalisateur aux Césars 2020. Et il y a des Adèle Haenel et des Virginie Despentes.
  • Il y a, dans le même temps, la disparition de la critique de films avec ces prédateurs qui ont dévoré Les Cahiers du Cinéma dans l’indifférence générale.
  • Il y a Jean Dujardin qui veut se barrer, décrétant que la France pue. Hé bien, casse-toi pôv’ con !
  • Il y a Isabelle Huppert, habituée des fashion week, qui se drape dans le non-jugement, aphorisme du grand Faulkner à l’appui, plaignant le… lynchage de son grand ami Polanski.
  • Il y a le silence des jeunes loulous de Checknewsfr qui refusent de divulguer le montant en dollars de leur soumission 2019 à FaceBook.
  • Il y a l’ordinaire à France Inter où le très féministe Augustin Trapenard blablate avec Macha Méril réduisant les Municipales parisiennes à Hidalgo-Buzyn-Dati censurant la présence de Daniele Simonnet.
  • Il y a les sondages qui continuent de nous enfumer. Avec les Brice Teinturier (IFOP) et le DSK Boy, Gaël Sliman (Odoxa)
  • Il y a toujours le silence de Nathalie Loiseau et la galère de la lanceuse d’alerte Françoise Nicolas qui a toutes les preuves sur les agissements de la groupie LREM.
  • Il y a dans le débat à l’Assemblée, cette députée LREM qui argumente en criant tranquilou : «Nique ta mère», «Toi tais-toi ou je t’en colle une» 
  • Il y a la journaille de France Info épousant la langue du Pouvoir interrogeant le cheminot CFDT : «Est-ce que vous en voulez à ceux qui effectivement ont fait obstruction au texte ?»
  • Il y a les pleurs sur la disparition de ce bon et rigolo Michel Charasse.
  • Il y a Rachida Dati qui veut un «Paris tout propre» oubliant ses sales affaires.
  • Il y a ce flic qui hurle au manifestant : «Viens tout seul, enculé, viens !».
  • Il y a, en France, toutes ces insultes des Grands Medias sur Bernie Sanders.
  • Il y a tous ces enragé(e)s qui n’en peuvent plus devant la diversité incontrolable des réseaux sociaux et qui réclament la répression à s’en étouffer.
  • Il y a, dans cette peur de la caisse de résonnance que sont les réseaux sociaux, Caroline Fourest de Marianne, dévastée « devant ces meutes numériques » qui « se déchainent de façon hystérique ».
  • Il y a Apolline de Malherbe de BFMTV, la Chaine de l’évasion fiscale, qui va se reposer dans le Château de Papa, épuisée par sa prestation contre Juan Branco. Un château restauré à nos frais.
  • Il y a l’annonce de la fin de l’émission de Laurent Ruquier On N’est Pas Couché») qui a donné leur chance à trois crétins pendant toutes ces années : Zemmour-Moix-Angot.
  • Il y a toujours ce Zemmour qui travaille au journal gavé d’argent saoudien qui chouine sur l’Institut Arabe financé en partie par les pays du Golfe.
  • Il y a Didier Guillaume, Ministre LREM de l’Agriculture, qui arrache le micro d’un journaliste car la question ne lui plait pas.
  • Il y a Lagardère embauchant le pauvre Sarkozy à son Conseil de Surveillance.
  • Il y a Hortefeux et ElKabbach qui papotaient tranquillement pour préparer questions et réponses avant interview.
  • Il y a Paul Greffe, militant LREM, qui compare la députée écolo, élue de la République, Esther Benbassa à une grosse vache.
  • Il y a le Modem/LREM Nicolas Turquois, député de la 4ème circonscription de la Vienne qui nous raye du cadre républicain : «La République, c’est nous et vous, vous n’êtes rien».
  • Il y a à Limoges le responsable regional CFDT-Limousin, Eric Brunie sur la même liste que Monique Balestin, tête de liste LREM.
  • Il y a ces insupportables LREM, ex-PS, qui changent d’avis en des temps records. Ici le Ministre de la Culture, Frank Riester.
  • Il y a à Vichy, Frederic Aguilera, candidat à la Mairie qui cache son appartenance LR sur son programme et ses affiches et qui offre des places de choix aux LREM.
  • Il y a Jacques Maire, fils d’Edmond Maire, co-rapporteur du projet de loi sur les retraites qui détient 358.935 euros de parts chez AXA, l’assureur grand bénéficiaire de ladite réforme.
  • Et il y a Julian Assange qui, sur le seul 24 février dernier, a été menotté 11 fois, déshabillé onze fois et placé dans 5 cellules de détention distinctes.