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Blog-notes.

L’actualité connaît des turbulences. Quotidiennement. Elle engendre des discussions de café du commerce, elle fait tourner les sites d’infos, elle donne du boulot aux Policiers du Net (@libedesintox), elle permet aussi à chacun (e) de s’épancher, de crier sa rage, de balbutier son effroi, d’applaudir, d’admirer, d’idolâtrer, de passer du «Merci» au  «Dégage!» dans la même minute.

Ne maudissons pas trop vite cette époque, ne crions pas si vite au désastre personnel.

Même si nous déplorons nos états bipolaires (joies qui culminent au plus près de colères injustes), tout ce va-et-vient, tous ces instants-navette restent nécessaires car autrement, autrement, autrement comment pourrions-nous supporter l’insupportable ?

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Le Chemin de la Liberté (pensées sur un avatar).

Le 22 mars, je fêterai mes 9 années de blog avec quelques 1550 billets. Et voilà que, feuilletant mes premières mises en ligne, je me suis attardé inexplicablement sur cette photographie-BiBi prise dans une rue proche de chez moi. Cliché qui allait devenir mon avatar sur Twitter quelques années plus tard. Ce Chemin de la Liberté m’est subitement paru étrange comme si je le découvrais pour la première fois, comme si je me devais de poursuivre sur lui une analyse inachevée. Edgar Poe l’avait déjà écrit mieux que moi dans sa Lettre volée : c’est souvent ce qu’on a sous les yeux quotidiennement qui passe inaperçu.

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MA REVUE DE BLOGS (ET AUTRES PETITES CHOSES…)

Blog LA REVUE

C’est l’Heure de la Revue des Blogs !

Ils sont tous là, alignés sur ma blogroll. Aujourd’hui, seront mis en avant des blogs photos et des blogs politico-poétiques (ou poético-politiques). Les matinées passent vite avec leurs lectures. Tous sont là même si, aujourd’hui, il y en a qui ont raté le bus. Mais soyez sûrs qu’à la prochaine station-BiBi, ils m’attendront. Ils vous attendront.

LE BLUES DU BLOGUEUR.

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Entretien. (BiBi avec son ami).

J’aurais voulu parler tranquilou de la pluie et du beau temps, de choses légères (et de bien d’autres) avec mon ami. Seulement, il y a des urgences, il y a des nécessités. Il y a, par exemple, ces crapules médiatiques qui semblent se multiplier, rôdant dans les rédactions, chiens de garde aux sièges réservés (de la télé jusqu’à France-Culture). Il y a tous ces charognards, think-tankers, lèche-bottes des banques, briseurs de grève, idéologues de la Pensée Unique qui prennent pied dans mon quotidien, avec cette haine aux lèvres, haine avouée – sans complexe – de l’Etranger.

Toute cette minorité au pouvoir (ou dans ses couloirs) ne veut qu’une seule chose : nous étouffer.

Et il y a, dans le fond du jardin, toutes ces pages de blog que je m’efforce de faire pousser.

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Le polar de Marie-Hélène Branciard : #Jenaipasportéplainte.

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Dans une autre vie, je lisais beaucoup de polars. Plutôt des Séries Noires, de celles que collectionnait mon père. Puis mes lectures ont pris fin (de série) par ce simple désir d’aller voir d’autres écritures.

Aujourd’hui, par le biais d’une abonnée Twitter, me voilà en lecture d’un polar français, le  dernier livre de Marie-Hélène Branciard #Jenaipasporteplainte (1). Pas sans importance ce titre en hashtag. Il vient dire en préambule la teneur et la tonalité du livre. Nous sommes immergés dans l’ère du Numérique, dans cette époque où les ordinateurs et autres smart-phones tournent à plein régime avec leurs codes d’entrée, leurs aficionados, leurs réseaux sociaux (Twitter, Facebook) visibles/ invisibles et leurs… dangers.