Archives: juin 2017

Coin-lecture : « ELLE ME DISAIT ».

Jamais tout cela n’aurait du devenir un livre. Jamais toute cette aventure n’aurait dû s’achever sur les presses de l’Imprimerie Villière (74160 Beaumont). Pourtant.

Pourtant  vous voilà devant une sollicitation-bibi, un produit à placer, une énième pub, devant une énième demande de soutien intéressé (financier). Oui, un peu de tout cela, pourquoi ne pas le dire ? Mais les mots «produit» ou «pub» ne sont pas vraiment à leur place. 
Résultat ? Via ce bibillet, une invitation  à la lecture de mon dernier livre ELLE ME DISAIT (125 pages. 13 euros).

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PhotoMacron, PhotoPatron. (La Une de L’Obs).

Comment on fabrique du Macron ? J’avais déjà souligné à quel degré de bassesse en étaient arrivés par exemple les chroniqueurs du Point. Sans parler des groupies tous modèles confondus, des adorateurs à genoux devant l’Enarchie, des cravatés subjugués par l’Idole.

Et puis,  sur mon écran, est apparue cette merveilleuse photo de notre Président à la Une de L’Obs. L’Obs dont on sait qu’il se veut L’Observateur de la vie politique française. Un hebdomadaire empreint d’une telle objectivité que l’Actionnaire vira sans ménagement et très démocratiquement une certaine Aude Lancelin.

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22 V’la le @decodex et le @LibeDesintox

Sur le Net et ses réseaux sociaux, on a vu arriver récemment des équipes de journalistes de grands quotidiens se regroupant autour d’une idée : faire la chasse aux «fake news» (ça fait chic de parler anglais), repérer ce qui est considéré comme «intox», («fact checkers») bref s’improviser en Surveillants du Net. Si vous ou moi le faisions, nous serions vite considérés comme des rigolos. Ces « pools » par contre ont une certaine prestance (certains sociologues diraient : du capital économique et du capital de notoriété).

Nommons ces sites : le @decodex pour le quotidien Le Monde et @LibeDesintox pour Libération.

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Lectures et relectures.

En ces temps troublés où l’épisode quinquennal de Macron n’est pas fait pour nous rassurer, on peut quand-même prendre provisoirement la tangente. Et ainsi trouver un petit coin où feuilleter nos livres déjà lus, où tourner laconiquement les pages de ces quotidiens qui veulent nous façonner le Monde à leurs mauvaises manières.

Lire donc, pour retrouver un moment de paix, un moment, car il ne durera pas. C’est qu’avec ces cinq années qui s’ouvrent, c’est une guerre qui nous attend. La guerre économique, pas de doute. La guerre aux plus pauvres, aux sans-dents, la guerre aux migrants, aux fonctionnaires, aux retraités et à tant d’autres.

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