Archives: octobre 2016

LE BLUES DU BLOGUEUR.

bibi-blog

Entretien. (BiBi avec son ami).

J’aurais voulu parler tranquilou de la pluie et du beau temps, de choses légères (et de bien d’autres) avec mon ami. Seulement, il y a des urgences, il y a des nécessités. Il y a, par exemple, ces crapules médiatiques qui semblent se multiplier, rôdant dans les rédactions, chiens de garde aux sièges réservés (de la télé jusqu’à France-Culture). Il y a tous ces charognards, think-tankers, lèche-bottes des banques, briseurs de grève, idéologues de la Pensée Unique qui prennent pied dans mon quotidien, avec cette haine aux lèvres, haine avouée – sans complexe – de l’Etranger.

Toute cette minorité au pouvoir (ou dans ses couloirs) ne veut qu’une seule chose : nous étouffer.

Et il y a, dans le fond du jardin, toutes ces pages de blog que je m’efforce de faire pousser.

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Exclusivité-BiBi : le 1er chapitre du tome 2 de «Un Président ne devrait pas dire ça…»

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Oui ! Vous ne vous trompez pas, chers lecteurs et lectrices assidus de mon blog. J’ai récupéré les bandes magnétiques de la conversation entre notre Président et nos deux sommités journalistiques du Monde. Une conversation que je vous donne en exclusivité. Une conversation qui prolongera via le Tome 2 ces délicieux potins que vous avez lus dans ce grand livre merveilleux qu’est : «Un Président ne devrait pas dire ça…».

Et pourtant, vous allez tout savoir : c’est que, pour BiBi, votre Président l’a dit et l’a re-mar-qua-ble-ment dit.

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LE PARCOURS D’UN MAQUISARD. (1944-45) Part.2

La 1ère partie du témoignage de François Marminat, c’est ici.

Deuxième partie du témoignage de François Marminat.

Après la libération de Moulins (6 septembre 1944), son maquis («Le Camp 14 juillet») rejoint d’autres maquis de l’Allier et du Puy-de-Dôme sous le commandement d’un ancien maçon, Marcel Colliou (Nom de guerre : «Roussel»).

Les unités du maquis, regroupées sous le nom de «Diables Rouges» (152ème Régiment d’Infanterie ou 15.2) vont rejoindre la Première Armée du Maréchal De Lattre de Tassigny, fraîchement débarquée de Provence. On notera qu’aux côtés de français, anglais, américains, il y a les Goumiers marocains (qui essuient des pertes importantes dans leur marche en avant). Pas anecdotique de relever et rappeler ce «détail» à l’heure présente où, dans notre pays, plane honteusement la Haine de l’Etranger.

François Marminat m’a rappelé que cette campagne vers Colmar et vers l’Allemagne fut souvent très dure. Les unités FFI-FTPF firent de nombreux prisonniers mais durent batailler ferme très souvent et perdirent de nombreux hommes.

Dans le Doubs, en novembre 1944, les troupes connurent le froid et une neige abondante. Lorsque François Marminat fut sérieusement blessé à Villars-sous-Ecot, il revint en arrière, chancelant dans la neige.

A l’hopital Saint-Charles de Montpellier, ce qui le frappa, ce furent surtout les manèges de la fête foraine toute proche qu’il voyait de son lit et de sa fenêtre. Lui, repensait à ses huit compagnons d’armes du Camp du 14 juillet, tous tués par la mitraille nazie.

Enfin, je ne finirais pas ce billet sans mentionner sa simplicité, sa gentillesse, son accueil et sa joie de vivre. Je suis fier d’avoir été l’oreille et l’oeil de son témoignage.

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Si tu as raté la 1ère partie du témoignage, c’est ici…

LE PARCOURS D’UN MAQUISARD 1942-1944 (Vidéo-BiBi. Part.1)

François MARMINAT est né le 3 mai 1923 à Yzeure dans le département de l’Allier.

Après son certificat d’études, il est embauché dans une ferme comme ouvrier agricole pendant deux ans (de 1938 à 1940). A Moulins (Allier), il aide des juifs, des fugitifs et des récalcitrants au STO à passer la ligne de démarcation. Un temps ouvrier cheminot, il quitte son poste après avoir été convoqué et interrogé par la Milice. Lors d’une réunion de «clandestins», il s’échappe. Certains de ses amis sont arrêtés et fusillés. Hébergé par des amis sûrs, il entre au maquis en Forêt de Tronçais, à Cérilly (Allier) au cours de l’été 1942.

Il va participer à la libération de plusieurs villes de l’Allier (dont Moulins).

Dans la première partie de son témoignage, François MARMINAT raconte son entrée au maquis FTPF et sa vie de clandestin dans le Maquis FTPF dit du «Camp du 14 juillet».

Dans une seconde partie (mise en ligne – cliquez à la fin du billet), il parlera de la poursuite de la guerre, de son incorporation au 152ème régiment (dit «des Diables Rouges») qui, à Dijon, a rejoint  la 1ère Armée du Maréchal De Lattre de Tassigny fraîchement débarquée en Provence.

A l’heure où les Chemises Brunes veulent falsifier l’Histoire et apparaître comme des Défenseurs de la Démocratie et de la France, le témoignage du maquisard François MARMINAT, âgé aujourd’hui de 93 ans, est précieux pour les générations présentes et à venir.

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LA DEUXIEME ET DERNIERE PARTIE DU TEMOIGNAGE DE FRANCOIS MARMINAT, C’EST ICI… 

Trois jours à Marseille.

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Marseille. Une ville atypique. Un port bien sûr. Le poisson à la criée. L’accent et toutes autres choses. Les rues montantes. Les marchés. Les Goudes et le feu aux entours. Promenade-BiBi dans la Ville pour trois jours, pour quelques clichés.

Avec, pour échos, des sensibilités d’écrivains.