Catégorie: Les Fictions de BiBi

Le grand vainqueur 2017, c’est François Hollande !

Il était une fois un petit garçon nommé François qui voulait être un grand Président, de ceux qui rentrent dans l’Histoire. Certains gogos ont douté de sa grandeur, prétextant qu’avec son retrait de Décembre 2016, François était sorti par la petite porte. Mais pour BiBi, c’est tout à fait l’inverse ! Foin du Conte à dormir debout d’un Président-bon-à-rien et sans envergure, c’est l’inverse : tout au long de ces vingt dernières années, François Hollande a été simplement…. génial.

Contre les idées reçues, voilà donc son histoire racontée en détails par BiBi.

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Exclusivité-BiBi : le 1er chapitre du tome 2 de «Un Président ne devrait pas dire ça…»

on-n-est-pas-couche

Oui ! Vous ne vous trompez pas, chers lecteurs et lectrices assidus de mon blog. J’ai récupéré les bandes magnétiques de la conversation entre notre Président et nos deux sommités journalistiques du Monde. Une conversation que je vous donne en exclusivité. Une conversation qui prolongera via le Tome 2 ces délicieux potins que vous avez lus dans ce grand livre merveilleux qu’est : «Un Président ne devrait pas dire ça…».

Et pourtant, vous allez tout savoir : c’est que, pour BiBi, votre Président l’a dit et l’a re-mar-qua-ble-ment dit.

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Drôles de Paluches. (Une brève estivale).

Ecrire

De tout temps, j’ai eu l’envie d’écrire des Nouvelles, de les faire courtes, riches de détails, percutantes sur le final. J’ai déjà une infinité d’idées et de compositions à ma disposition, un bon lot d’ébauches romanesques et de récits embryonnaires, inachevés.

Penché toute la nuit dernière sur le bureau qui m’apparut soudainement étrange, inhospitalier, je suis resté planté là à vouloir composer un très court récit, une brève, une petite, une toute petite fable.

Juste, ai-je pensé, juste pour m’échauffer mais rien, rien, rien n’était venu.

En compagnie des Spectres.

BiBi

Je ne sais qui sont Miley Cyrus, Ariana Grande, Taylor Swift, Kim Kardashian (je me suis rendu sur Google pour lire leurs fiches Wikipedia – quand elles existent). J’espère ne pas avoir écorné leurs noms starisés.

Du côté des acteurs et actrices, j’ignore aussi qui sont ces professionnel(le)s de la Culture dont on me parle quotidiennement, ces personnages (connus des autres, je dois le supposer), ces célébrités sur lesquelles s’étendent (se vautrent) les Médias. Ça vient de partout, ça s’incruste partout, du panneau de pub aux clips-vidéos d’artistes s’engageant dans l’Humanitaire, des incises télés pour Dior ou Bleu de Chanel aux invités de Laurent Delahousse. Quand, par exemple, je suis à Paris, il y a ces terribles, ils sont terribles, terribles et effrayants ces panneaux et affiches qui couvrent le moindre centimètre carré des couloirs du métro.

« Elle me disait…» (Épilogue).

 Epilogue 222

Rien de tout cela car j’ai l’explication : elle est claire, nette, précise. C’était donc un dialogue? Oui et non. C’était donc une double présence voulue, un échange bien pensé, une mise en ordre pour les besoins d’un futur ouvrage ? De ça, non. Non.

Cette découverte nocturne s’imposa de la façon suivante : des lumières venues de je-ne-sais-d’où s’allumèrent, le jour s’était levé, la fenêtre était ouverte (je dors toujours la fenêtre ouverte), les rayons du soleil étaient très en avance, de petits nuages se cachaient derrière un trop gros cumulus. Je me suis redressé, j’ai rejeté les draps à mes pieds. ELLE disait encore des choses à grande vitesse, éclats sonores démultipliés qui emplissaient toute la chambre.

Et comme foudroyé mais étrangement très calme, j’ai su, j’ai vu, j’ai lu, j’ai compris. Et tout l’Univers d’ELLE prit alors un sens, un sens qui allait me délivrer enfin de ces incompréhensibles obligations de rapporter et de transcrire ses moindres propos. Je compris que j’allais enfin m’en dégager une fois pour toutes, je compris que je ne serais plus désormais assujetti à ses jeux, à ses refrains, à ses litanies, ses humeurs, ses mélancolies, ses plaintes, ses complaintes, à tous ses couplets.

Je me suis réveillé, j’avais recouvré toute ma lucidité, je me suis levé, j’ai fermé la fenêtre. Peut-être que le déclic était venu de cette ouverture sur le Dehors (faudra t-il à l’avenir que je ferme ces appels d’air, que je me préserve de tous ces vents mauvais qui empoisonnent mes nuits ?). J’ai tourné l’espagnolette et tout eut alors un sens. Je sus que tout se tenait dans une seule phrase, que tout se reposait sur ce seul élan, dans ce seul écho :

«J’ENTENDS DES VOIX».

Tout se justifiait. Tout de ce qui m’était arrivé.

J’entendais donc des Voix. Seule explication, corrigée aussitôt par un : «J’entends UNE voix».

Une. Une. UNE Voix. C’était plus juste. La sienne. C’était la seule explication. La seule plausible. Pas d’autre. Une voix. J’entends une voix. C’est donc cela mon trouble de toujours, mon obsession, ma maladie incurable.

Mais elle dira, elle continuera – qui sait – de me dire. D’une voix.

Une. C’est qu’il n’y en a jamais eu, il n’y en aura jamais d’autre.