Catégorie: BiBi Foot

Mauvaises pensées sur l’EURO 2016.

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Parlons une fois encore de l’Euro 2016 de football et finissons-en. Lâchons un dernier mot sur ces discours insupportables qui ont accompagné cette compétition. Parlons-en avec un certain degré de méchanceté, sans ces détours exacerbés, sans ces parlottes chauvines quotidiennes qui ont pullulé un mois durant sur nos ondes, sur nos écrans, dans nos journaux.

Euro 2016. Visions et télévision.

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L’EURO 2016.

Pourquoi se priver d’un petit bibillet sur cet événement avec lequel les vilains Hollande et Valls tentent de gommer les protestations contre l’inique Loi Travail ? Ce billet sera difficile à avaler pour ceux et celles qui détestent ce jeu, eux qui me parleront illico des sommes astronomiques gagnées par des joueurs-mercenaires (mais qui, souvent, se taisent sur le marché libéral qui les permet).

Je ne réussirai évidemment pas à convaincre certains de mes lecteurs et lectrices de la beauté de ce jeu même si – en écho démonstratif – je leur répondrais : 1. qu’une toile de Picasso valant des millions ne me dégoûte pas de la peinture ou que 2. ce jeu – comme toute invention humaine – est digne d’intérêt et de passion même s’il nous conduit régulièrement à nous vautrer dans le pire et à vendre nos plaisirs aux Marchands.

Et si on parlait de Benzéma ?

Foot (2)

Une fois n’est pas coutume, me voilà endossant short, crampons de foot et tenue sportive. J’entends encore la voix de Guy Bedos raillant ce sport de son accent inimitable (« Ah le foot ! Le foooot ! »). Dans la hiérarchie de l’info, la moindre colique du footballeur fait la Une des quotidiens, le moindre match gagné par l’entraîneur Zidane est exalté. Griezmann est devenu le footballeur de génie à la française, bref les Bleus sont partout… et ça ne fera que (re)commencer et s’amplifier à l’approche de l’Euro 2016.

Avec cette incontournable question qui fait souci aux supporters : Quid de Benzéma ?

Alors BiBi, toi aussi, tu t’y mets ? Il te faut parler de Benzéma ? Ben, oui, parlons-en.

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Les impolitesses de Serge Aurier et la politesse de Blatter.

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On pourrait à l’infini pérorer sur la psychologie de Serge Aurier, s’arrêter sur ses déconnades avec ses potes, rappeler les têtes de linotte de ces grands enfants gâtés, s’étendre sur l’absence de limites (ce mal qui serait celui des temps présents), sur la gonflette d’un bonhomme soudainement plein aux as.
On pourrait dessiner le profil psychologique du joueur de foot de haut niveau, pleurer sur les valeurs perdues et sur l’éthique bafouée du football d’aujourd’hui. On pourrait mais je ne le ferais pas.

La Victoire de l’Allemagne et autres petites choses.

Corcovado

La Coupe du Monde au Brésil a baissé le rideau sur la victoire d’une pâle équipe allemande.

BiBi vous raconte le final et revient sur les quelques impressions que le jeu et l’enjeu lui ont laissés pendant ce mois. Dernier acte d’écriture sur cet événement planétaire.