Album-photo 2 : la Politique en costume-Twitter.

Singeries

Des photos sur Twitter : pour montrer de façon percutante ce qu’il en est de l’état du Monde (plus particulièrement de la France et du politique en France). Des photos avec cet humour-bibi qui – pauvre de moi – laisse passer chez moi non un rire rabelaisien mais un rictus, un rire jaune, un embryon de sarcasme, une colère bouillonnante mais muette. Des photos donc, que j’espère «choc» (but secret) accompagnées de légendes que je n’espère pas mais alors pas «chic» du tout.

Album-photo 1 : le Coucher Twitter.

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J’ai décidé d’ouvrir mes albums-photos. Certains d’entre vous – abonné(e)s à mon compte Twitter – ont entraperçu certains de mes phototextes.

Lorsqu’arrive le moment où les yeux se plissent, où l’on a dépassé Minuit l’heure du Crime et où il est temps de reconstituer sa force de travail (comme dirait tout Dormeur marxiste), j’aime bien me faire rire, adresser un dernier clin d’œil aux Anonymes de la Toile, les saluer à la façon-BiBi.

Sur une dernière pulsion avant extinction des Feux du Net, je lance donc mes conclusions photographiques via une photo pêchée ici et là et j’y rajoute un aphorisme, une pensée-BiBi. Légère autant que possible, percutante souterrainement, avec l’espoir secret que votre Nuit débute sur de bien douces rêveries.

Pourquoi l’Acteur ne doit pas découper son texte en tranches de salami…

Salami_aka

L’ami Bernard Kreiss m’a souvent répété qu’en traduisant Thomas Bernhard l’écrivain autrichien («Des Arbres à Abattre» / «Le Naufragé» en Folio), il entendait dans le mouvement de ses phrases le souffle court de l’asthmatique (que Bernhard avait réellement été). 

« ÉCRIVAINS », ÉCRIVAILLONS : PRENEZ-EN DE LA GRAINE !

 Jaccottet

Je fouille, je farfouille parmi mes anciennes notes : articles découpés, passages littéraires polycopiés, des textes soulignés. Toujours ces lectures oubliées qui, relues, tranchent toujours. Si précises, si justes, si bienfaisantes. 

Cette nuit-là, je suis tombé en arrêt devant un texte retrouvé de Philippe Jaccottet (tiré d’Une Transaction secrète chez Gallimard). L’écrivain venait de recevoir le Prix Montaigne et écrivit – en remerciement – ce qui suit. Toute la différence entre nos écrivaillons ( je ne citerai pas de noms – trop long) se pavanant médiatiquement et ces humains qui écrivent au fond des bois, sur le bord des rivières ou dans les hautes prairies ensoleillées.

Prenez en de la graine.

Tapie, Guéant & Co : le Carnaval des Affaires.

Credit Lyonnais Carnaval

Bon, je ne vais pas jouer au Tintin-Enquêteur mais à reparler de Tapie, il me vient tout de suite une ribambelle de noms : Valenciennes, Marseille, je repense au pognon du footballeur caché dans le jardin, à Michel Coencas et à… Borloo. Oui, au grand oublié Jean-Louis Borloo.