Ballon fou au Royaume de l’Ovalie (1).

Ellis, Rugby à Rugby et le ballon Gibert

Ce qui fascine BiBi lorsqu’il voit le ballon de rugby rebondir c’est cette indécision. Droite ? Gauche ? Avant ? Arrière ? Cette indécision et cette danse impromptue, non-maitrisée, ces petits rebonds impossibles à déchiffrer déroutent souvent le joueur rendu fou et qui, mains tendues, veut saisir ce ballon ovale pendant que, tout autour, la foule gronde. Réussira t-il ou non à capter ce ballon si capricieux ? Ces moments suspendus sont toujours des instants forts de la vision du match de BiBi.

Ballon fou au Royaume de l’Ovalie (2).

Gibert 3

Mais ce qui tracasse BiBi c’est la raison pour laquelle, il fut décidé de la forme ovale pour le ballon. Pourquoi s’est demandé BiBi la forme du ballon, ovoïde à l’origine mais assez variable – rapport aux vessies de porc qui servaient à les fabriquer – n’est pas devenu simplement sphérique ? (Rappelons que c’est un habitant de Rugby, Richard Lindon qui fabriqua en 1871 la première vessie en caoutchouc). Oui, pourquoi ? Tâchons de transformer notre essai !

Douce France du JDD.

Operation Survie.

Ce qui étonne à la lecture du JDD de ce dimanche, c’est la douceur du Monde. Du Monde ? Rectifions : de la France. Pour le journal du Frère Lagardère, tout va bien dans notre grand et beau pays : le samedi matin, tous les enfants de la France d’en Haut, de la France d’en bas pourront désormais jouer à la PlayStation (plus d’école !), Claude Puel, l’entraineur de Lyon nous parle des bienfaits de la Vie lyonnaise, PPDA de son Avenir, la Littérature franchouillarde de ses bonnes surprises et le PS de son Opération Survie. Partageant ce bric-à-brac délicatement présenté par le JDD, on est sûr d’exister, on est sûr de pouvoir vivre en harmonie quasi-parfaite avec cette Douce France et d’en surmonter les tout petits désagréments (ex : les dépassements de prix de certains médecins).

Les Stars du JDD.

Peur sur la Ville et sur l’Europe

PPDA, « un être en disgrâce » : il fait la Une du Journal dominical. Le bonhomme veut assurer son avenir sur Canal Plus. BiBi se demande si le JDD ne s’est pas trompé, si ce n’est pas François Hollande qui va rejoindre sa marionnette. L’ex-premier secrétaire lâche : «  Si ça se trouve, on me regrettera ». En écho, Carlos Gomez répond sur PPDA : «  Il ne renoncera jamais à tirer encore un peu les ficelles ». Eh oui, pas facile de quitter la scène. « La Gloire, cette vermine » aimait à répéter Elias Canetti.

Nicolas DEMORAND : un «  boulimique d’Infos » ( sur France-Inter). Boulimique au boulot comme Little Nikos. Espérons quand-même que ce boulimique ne mâchera pas ses mots à ses seuls et rares invités de « gauche » et qu’il assaisonnera un peu plus Little Nikos et ses Chiens de garde. Parce qu’à passer les plats et à débiter ses salades – comme lors de  ses derniers mois – , Nikos Demorand finira par nous faire de la soupe.

Angela MERKEL : on ne l’avait plus beaucoup entendu depuis qu’elle avait si « durement » stigmatisé le Capitalisme délirant lors des Affaires d’impôts impayés par les Grands de son Monde, tous réfugiés politiques à Vaduz, Liechtenstein. ( Voir article de BiBi : « Les Maisons secondaires de Vaduz « ). Le JDD nous parle des souvenirs de la première dame d’Allemagne encore enfant, pleurant ses vélos volés par les méchants Soldats soviétiques dans les Années 50. BiBi pense qu’il aurait été plus intéressant de rapporter les Souvenirs de son père, le pasteur Merkel, en poste dans les Années 40.

Gerhart SCHRODER : Dans le même article sur les peurs d’Angela, BiBi apprend que Gerhart SCHRODER, ex-Chancelier allemand SPD, est aujourd’hui membre du Conseil de surveillance du géant énergétique russe Gazprom(otion). François HOLLANDE peut mettre les gaz sans grande crainte : il y aura sûrement une place pour lui à GDF privatisé où il se fera moins suez.

Jean-Pierre JOUYET est certainement la Marionnette qui double Bernard KOUCHNER.
Le Ministre dit – ailleurs que dans l’article : «  Il faut des sanctions ». Le Secrétaire d’Etat répète à l’adresse de nos amis russes : «  L’heure est à la modération ». C’est la méthode de Little Nikos : puisqu’on est au Pouvoir, on dit tout et son contraire, on prône le meilleur pour faire le pire. Dans l’article du Journal du Frère Lagardère, il n’y aura pas un mot sur notre Vénérable Ministre, sur son retrait, sur son soudain silence. Jean-Pierre JOUYET aurait pu quand-même lui soutirer deux mots. Deux mots pour retendre les Grosses Ficelles de la Manipulation.

 En dernière page, le Quatueur en série (Julien Courbet, Christophe Hondelatte, Frédéric Lopez et le Parrain Michel Drucker). Ils nous attendent. C’est le Slogan pour gagner de l’Audimat. Lunettes noires, montres bling-bling et bras croisés. BiBi admire déjà leur cran à l’écran.

Pour ne rien vous cacher, BiBi s’est jeté sur la rubrique « Les Temps forts de la Toile » du Journal. BiBi se demande si les Ouailles de Frère Lagardère ne sont pas devenus aveugles. Dans la page @ctu-Net du journal dominical, pas un mot sur le superbe site https://www.pensezbibi.com.
Allez, Arnaud, tope- là, sans rancune et à la Semaine prochaine.

Les ratés de la Ferrari.

Laurence Ferrari

Ce qui frappe dans les discours tenus sur Laurence Ferrari, c’est  l’accumulation des adjectifs pour la qualifier. Passons sur les jeux de mots aussi lourds qu’une Ferrari est légère, soupirons aux métaphores machistes qui associent Laurence à la Marque mythique et examinons en détail tout ce discours tenu et retenu sur notre brillante Présentatrice. BiBi pense que des femmes comme celle-là, on n’en trouve nulle part, y compris au Paradis. Même ses défauts sont de qualité.
« Bosseuse », « déterminée », « ambitieuse », « courageuse », « simple », « proche des gens », « gentille », « drôle », « pleine de vie » disent d’elle ses amis et ses proches collaborateurs. Carlos Gomez du JDD, qui n’en peut plus d’essayer de suivre le bolide, nous la présente ainsi dans un pot-pourri : « Une tornade blonde », « Blonde impulsive au patronyme vrombissant » «  pianiste éclairée », « toujours partante ». Elle « a un nez très sûr », « plus journaliste que beaucoup d’entre nous » (Emmanuel Chain) « Cocktail d’autorité et de séduction », d’humilité et d’énorme ambition, elle a du « charisme » et elle travaille « plus que personne » (Jean-Claude Dassier). Elle est encore d’une « exceptionnelle photogénie ». Ambassadrice humanitaire, elle est aussi une femme « impertinente » qui « prend des risques ». Même Libé n’est pas en reste, Laurence a « la voix claire et nette » mais le journal rigole (ouf !) de son « impertinence » ! Pitié ! Pitié ! s’écrie BiBi estomaqué, éberlué, saoulé par tant de majesté et d’envergure, n’en jetez plus !

Il y a donc ce que Laurence nous montre et il y a ce qui ne doit pas remonter en surface.

Premier accroc : le papa…