De Tolstoï à Bruno Jeudy.

Je traîne, je bosse, j’attends le soleil, j’ai enfin chaud, je veille tard, je m’occupe de Tosca (ma chatte), je lis, je relis aussi des petits textes épars, textes autrefois recopiés à la main. Parmi les relevés, celui-ci de Tolstoï dans sa seconde préface à Enfances. Et à l’opposé, sans le vouloir, je suis tombé sur ce petit livre émouvant de Jean Guéhenno (Carnets du Vieil écrivain), livre qu’il écrivit à l’âge de 76 ans. Inutile de préciser qu’on est à des années-lumière de la prose des Editocrates d’aujourd’hui…

Blogueurs politiques : entre silences, allégeance et critiques.

Après la mise sur la touche de Nicolas Sarkozy, les bloggeurs de « Gauche » s’interrogent sur leur place dans le paysage du Net. La défaite du sarkozysme les laisse désormais sur un sol mouvant. Les voilà plutôt hésitants, entre silences (leurs billets s’arrêtent début juin), départs en vacances (définitifs ?), billets politiques sans convictions et défense molle du Président. Je me suis donc penché sur cette période transitoire que traversent ces blogs de « Gauche ».

Blog-notes : entre vieilleries et Nouveauté.

Ecrire le même billet, refaire ce que l’on a fait, ressasser la même idée Ad Vitam aeternam : ces projets d’écriture programmée sont-ils à fuir ? Et peut-on y échapper ? Car écrire, c’est aussi insister, creuser le même filon, tailler (polir) et retailler les mêmes mots, les mêmes idées, s’attaquer aux mêmes branches afin de garantir – sans garantie aucune – la nouveauté et la beauté du fruit à venir (…)

L’année 1942 : du Brésil au Vel d’Hiv.

Où partir ? A quel appel répondre ? (2)

(Seconde partie de ce billet voyageur).

BiBi reprendrait bien à son compte cette phrase qui fusa de la plume de Georges Haldas : «Mais vraiment, vraiment, on ne sait plus parfois quel chemin prendre. Cependant qu’on continue dans la nuit de marcher». Mais les nuits ont aussi leur fin : elles laissent alors leur place aux petits matins. C’est donc à l’aurore que BiBi sut enfin où il avait mis les pieds.