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Ces images qui nous regardent.


Dans un entretien avec Jean-Louis Comolli, André S. Labarthe parle du premier film des Frères Lumière et analyse pourquoi ils en ont aussitôt fait un remake. Propos lumineux. Lumière matinale de ce jeudi.

Cinéma américain et bistro français.

VAGABONDAGE PARISIEN (suite) : à Paris, il n’est pas forcément question que de Paris. Sauf lorsqu’on se souvient qu’ici est né le Cinéma avec la 1ère représentation publique (au Salon Indien du Grand Café, 14 Rue des Capucines). 

CAFÉ, CINÉMA : Voilà qui justifie le titre de mon billet. Ce 28 décembre 1895, il y eut à peine 20 spectateurs pour la 1ère séance mais l’invention fut vite généralisée. Le projecteur des frères Lumière fit alors le tour du Monde (de l’Amérique). Des opérateurs furent envoyés aux quatre coins de la terre pour filmer, pour montrer, pour découvrir et ouvrir une Terra Incognita.

 

Où partir ? A quel appel répondre ? (2)

(Seconde partie de ce billet voyageur).

BiBi reprendrait bien à son compte cette phrase qui fusa de la plume de Georges Haldas : «Mais vraiment, vraiment, on ne sait plus parfois quel chemin prendre. Cependant qu’on continue dans la nuit de marcher». Mais les nuits ont aussi leur fin : elles laissent alors leur place aux petits matins. C’est donc à l’aurore que BiBi sut enfin où il avait mis les pieds.

Où partir ? A quel appel répondre ? (1)

Où partir ? D’où revenir ? A quel appel répondre ? Où chercher la métamorphose de Soi ? Faut-il se quitter soi-même ? Se chercher à se perdre momentanément de vue ? Se laissera t-on aller à profiter de la lumière estivale qui nous rendra aveugle ? Et pourquoi pas tout cela dans un même élan ?

C’est que nous cherchons aussi ces chemins, ces ouvertures pour en aimer les noms : Route de Corinthe, Passage du Havre, Sentier des Douaniers, Canal de Panama, Détroit de Behring. Amour des noms couplé avec les détours littéraires.

Lindsay Owen-Jones et la vieille dame sans abri.

Ils sont vieux, ils ne se rencontreront jamais. Tout bonnement parce qu’il y a deux mondes étanches, celui lointain, inaccessible de Lindsay Owen-Jones, ex-PDG de L’Oréal, et celui de la vieille dame fatiguée, recueillie dans un abri pour adultes en raison de la vague de froid qui sévit toujours à Belgrade et partout ailleurs en Europe.