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Football : une belle saison qui commence !

Jeudi 26 août 2010


Comment détourner les problèmes ?

Le populisme est partout présent : on attaque les forts pour défendre les faibles. On se place sous l’étiquette du «bon sens». Cette façon de voir le Monde emporte certes l’adhésion du plus grand nombre mais elle masque les autres représentations du Monde et tente de les faire taire.

Écoutons cette présentation des choses de la part de Louis Nicollin, président de Montpellier : «Il y a ceux qui aiment le football et ceux qui n’en ont rien à foutre et qui seraient prêts à aller jouer en Laponie si on leur donnait 100 ou 200.000 euros de plus. Les mecs ne pensent qu’au fric. Niang [transféré en Turquie] en fait partie». Fort bien mais Louis Nicollin serait plus avisé de compléter le tableau en nous parlant de ses amis les Agents qui «drivent» le poulain Niang et sur lesquels Nicollin se tait pudiquement.

Le Pouvoir des Agents.

En lisant l’article d’ (JDD du dimanche 22 août), on comprend mieux quels sont leurs pouvoirs. Ce sont les agents qui font la pluie et le beau temps dans les clubs. A l’OM comme ailleurs. Même Jean-Claude Dassier n’ose les contredire. Ainsi devant Anigo («qui cultive des rapports privilégiés avec plusieurs d’entre eux (Hutteau, Aklil, Piola…»), le Président se fait tout petit et ne suit pas Didier Deschamps lui rappelant même « les lois du marché » (du «milieu de… terrain » disent des mauvaises langues sur la Canebière). Car «l’essentiel, écrit , c’est d’éloigner Bernès des affaires du Club, quitte à ce que celui-ci y soit perdant». «C’est le prix d’une lutte d’influence et de territoire». Ce vocabulaire ne vous rappelle rien ?

Le foot anglais a les Clubs les plus endettés du Monde.

237 millions de livres sterling de dettes pour Liverpool, jamais classé au-delà de la 5ième place avant la saison dernière. Arrivés en février 2007, Tom Hicks et George Gillett (2 businessmen US) ont emprunté 490 millions, ont multiplié les transferts prestigieux, ont promis un stade etc. Ils espéraient ainsi revendre le club bien plus cher. Ben non…

A Aston Villa, club de Birmingham, le milliardaire américain Randy Lerner a injecté 350 millions de livres sterling en faisant exploser les salaires des joueurs (84% de son budget total). Manchester United tient la tête de l’endettement. Pour l’ensemble des clubs anglais, la dette atteint 56% de la dette totale européenne. Le Club de Portsmouth (qui eut comme Président Arcadi Gaydamak – le bénéficiaire de l’AngolaGate avec Pasqua) a été déclaré en faillite. West Ham a tout juste évité le même désastre. Quant au mécène russe Roman Abramovitch de Chelsea, il a investi 1 milliard de livres sterling depuis sa reprise du club en 2003. Sa motivation ? La passion du football. Sa femme qui présente dans sa galerie moscovite les œuvres détenues par François Pinault a une autre passion : la Peinture…

Et vive le Foot !

RIBERY : le cache-sexe du football français (1).

Mercredi 28 avril 2010

Les Médias aiment les Légendes de pacotille.

Ce qu’il y a d’extraordinaire avec le Monde du Football et les médias qui le glorifient, c’est la façon dont on monte en épingle une Affaire. Pour occuper le terrain, la Presse, solidaire des radios et télés, a construit, affiné, amplifié une légende de pacotille avec un parfum de tragédie grecque : la Saga-Ribéry.

Citons les Héros : Frank-le-Balafré comme, en son temps Œdipe boiteux, bouc-émissaire à la fois fascinant et repoussant. Ajoutons-y le duo de l’Innocente et/ou de la Perverse Zahia, un peu Hélène de Troie, l’épouse fidèle malgré les tempêtes (Pénélope) puis en lieu et place du Chœur Antique : les managers troubles, les médias voraces, les journalistes en pseudo-observateurs.

Une Affaire peut en cacher une autre.

Les Affaires dans le Foot  sont comme les trains SNCF : attention un « Scandale » peut en cacher un autre, il est même là – hypothèse-BiBi – pour un cacher un autre. En l’occurrence, la plastique et les formes de Zahia cachent la forêt épaisse des Transferts frauduleux du PSG (BiBi en reparlera). Ce n’est évidemment ni dans le Grand Journal de Canal Plus – BiBi attend de pied ferme qu’Apathie et Michel Denisot tirent leur penalty en pleine lucarne TV – ni dans le Petit Journal de ( pourtant des caméras au sortir du Tribunal auraient pu nous faire beaucoup rire…) qu’on entendra parler de tout ça. Le PSG était à l’époque une entreprise sous-traitante de Canal Plus.

Autre subtile façon de censurer : on s’empare de l’Affaire et on la noie sous une avalanche de qualificatifs : « obscure » affaire, « insondables » méandres, histoire « complexe » et « très opaque« . On répète ça à l’infini, on questionne beaucoup sur filières inconnues et tours de passe-passe en les effleurant. Magic Médias.

Coucou, revoilà Jean-Pierre !

BiBi rapporte ici une Nouvelle passée inaperçue : dans les tribunes du match-aller Bayern de Munich – Olympique Lyonnais, on y repérait l’épouse de Ribéry et aussi une vieille connaissance-BiBi : Jean-Pierre Bernès, l’Agent des Agents très argentés du Footbll français. Les plus jeunes supporters de l’OM n’ont pas connu le bonh(OM)me : bras levés, poings serrés, il se promenait fier comme Artaban dans les travées du Stade-Vélodrome de Marseille, il y a vingt ans avant d’être condamné par la Justice et rayé de la carte du Football français. Ensuite, au grand étonnement de BiBi, il bénéficiera des largesses de la Fédération. Jen-Pierre allait redevenir comme par enchantement l’Incontournable du Milieu de terrain.

Bernès-Ribéry : le Temps des Belles affaires.

En 1999, Jean-Pierre Bernès connaît une grave dépression mais il se soigne : cures, remises en forme sur la Costa del Sol, farniente à Marbella et hop ! Coucou le revoilà ! Il se relance comme agent de joueurs alors qu’il ne devrait pas selon les règlements de la Fédé (son casier judiciaire n’est pas vierge). Il a comme double parrainage celui de la Fédération qui le remercie d’avoir témoigné à charge contre le pesant Bernard Tapie et celui d’Alain Miggliaccio. Sans le copain Alain, rien n’aurait pu être possible à nouveau. Alain, l’Agent numéro Un, le pote omnipotent, lui aussi condamné dans les affaires des comptes de l’OM en 1998 est l’Agent qui conclut l’Affaire du Siècle : le transfert de Zidane au Real.

Voilà donc notre Jean-Pierre dans les plus hautes sphères du Marché français et européen, avec, sous contrat – excusez du peu – Samir Nasri, Frank Ribéry (comme joueurs), Laurent Blanc, Alain Perrin ( comme entraineurs) et de tant d’autres. En février 2005, l’agent de Ribéry n’est pas encore Jean-Pierre Bernés… (A suivre).

Bakchich numéro 3 est dans les bacs.

Mercredi 7 octobre 2009

Bakchich

Numéro 3 vient de sortir. A l’heure de la main mise des grands groupes de presse (le trio de tête reste inchangé : Lagardère- Dassault- Bolloré), à l’heure où beaucoup de monde regarde l’heure 2012, il est bon pour BiBi d’exhorter le Lecteur du blog à l’achat impératif et à la lecture obligatoire de papier, le nouvel Hebdo. Bien entendu, l’habitué du blog saura que cette publicité n’est pas gratuite et pas exempte de ruse non plus puisque BiBi et ses Flèches empoisonneuses sont en page 14. :-) BiBi s’est d’ailleurs beaucoup amusé à lire qu’il était … «un réfugié… du Lac Léman» (Ouh la la ! Et si Besson tombe là-dessus ?)

En encadré, BiBi vous offre deux flèches déjà publiées et vous en présente une, inédite, restée dans son bac :

«Roland Courbis, le marseillais emprisonné a donné un interview au… Parisien libéré». Pour compléter cette flèche, il y a aussi l’encart de Gari John en page 10 sur l’ex-entraineur de l’OM «mis au frais».

Le numéro 3 contient l’habituel tri de Vendredi-info sur les Meilleures Infos du Net avec un article sur Christophe Barbier (www.comite-de-salut-public.blogspot.com/) et l’article de Super No («Quels cons, ces Irlandais» www.superno.com). Autrement, ne manquez pas la Une («L’affaire qui hante les nuits de Sarko») et «les gros Chabot  d’Arlette» de Simon Piel en page huit. Bonne lecture.

Marche en avant, retour en arrière.

Samedi 3 octobre 2009

Il est toujours bon de se souvenir.

Remember

Lisant l’Equipe-Magazine de juin dernier (avec grand reportage sur le Pape Diouf de l’OM), BiBi s’esclaffa en s’arrêtant sur les paroles très persuasives de l’ex-Président. Il imagina ce Pape taper sur la table d’un poing énergique en réponse à l’apostrophe du journaliste : «A l’OM, le Patron, c’est moi !». Des paroles d’acier qui ne résistèrent pas à l’arrivée de Papa Dassier.

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Dassier et Chouchou : lamentables et stratégiques autocritiques.

Jeudi 24 septembre 2009

Excuse-moi partenaire !

BiBi a essayé de trouver les raisons de ces pauvres lamentations, de ces excuses bidon et bidonnantes. Se penchant sur le Duo de Puissants que sont Chouchou et le pagnolesque Jean-Claude Dassier, BiBi a avancé quelques raisons à lui, bien loin des lectures essentiellement psychologiques trouvées ailleurs.

 
Dassier et Chouchou pleurnichent sur leurs fautes mais BiBi ne les croit pas. Ils ont tellement vécu dans la manipulation que BiBi ne se laissera pas attendrir. Jean-Claude Dassier, la larme à l’œil, s’empêtre dans des excuses de mauvais acteur. Aux propos tenus («Je ne suis pas un Président à l’africaine»), il vient faire amende honorable : «J’ai eu tort et donc je m’excuse. J’ai dit une bêtise». Ils ont construit toute leur vie professionnelle sur le Paraître, sur la Stratégie d’un maintien au Sommet coûte que coûte, toujours tendus pour la Préservation de leur Puissance avec cette arrogance due à leur place, leur statut/stature et leur fonction que ces plates excuses, ces lamentables «revirements» ne changent rien à leurs affaires.
Ils ont été momentanément sur le recul, n’ayant pas prévu l’ampleur des dégâts de leurs paroles ou postures publiques (qu’ils ne savent d’ailleurs pas différencier de leurs paroles privées). Ces deux Manipulateurs sont tellement habitués à croire que «Tout est à eux» que leurs excuses ne sont que des contraintes provisoires, vite contournées, vite oubliées.
Ils seraient prêts à assumer leurs dires, à les revendiquer jusqu’au bout…s’ils n’avaient la conscience aiguë des rapports de force en présence. Dassier est tout sauf un imbécile : sans ses excuses, il aurait vu venir et grandir de gros vents contraires dans la Ville cosmopolite marseillaise, dans cette ville de supporters où l’on voit d’un œil mauvais un Parisien occuper le Premier fauteuil de l’OM. Eh oui, Jean-Claude a mis un peu de temps à comprendre qu’il n’était plus dans les tribunes chics du PSG ou dans les couloirs bon-enfant de l’UMP ! Soyons persuadés que le Titi-Président-parisien ne tardera pas à répondre aux interviews avé l’assent.
Prenons maintenant Chouchou. Les journaux se demandent si son embryon d’autocritique est sincère ou non : ça occupe par exemple Laurent Joffrin dans ses «duels» à France-Info. Pour BiBi, ce n’est pas à l’aune de l’Authenticité (ni à celle du Mensonge) que Chouchou peut déclarer aujourd’hui à propos de son malaise vagal : «J’ai manqué de lucidité. Ca me servira de leçon. Il faut être raisonnable». BiBi ne rabat pas ce revirement sur un plan psychologique mais sur un plan stratégique et idéologique. Chouchou s’est rendu compte – au vu du rapport de force dans l’opinion – que continuer à jouer au Tout-Puissant l’éloignerait de ses supporters, que les forces qui le soutiennent risquaient de s’étioler à le voir «inhumain», «rapace», «bling-bling», «éternellement dynamique», «toujours en mouvement» etc.
Demain, Chouchou tentera de rectifier sa posture dans cette affaire Clearstream mal engagée où son image de «Vengeur au-dessus des lois» pourrait lui coûter cher. Pour l’instant, il donne le change en paradant aux cocktails de son épouse, aux réceptions new-yorkaises et devant les caméras et micros serviles des télés françaises à Pittsburgh. Mais nul doute qu’il est parfaitement informé des effets de son mot de «coupables» en lieu et place de «Présumés innocents» et qu’analysant le rapport des forces dans l’opinion (à l’aide de sondages de l’ami Bolloré), il rectifiera… ou non.
L’arrogance du duo n’est pas un trait de leur caractère. C’est leur place de Dominant dans l’espace social et politique qui les fait arrogants. Et cette arrogance ne doit jamais paraître comme telle : il faut la mâtiner d’humilité, de supposées blessures, de «raison» pour conserver l’aval majoritaire de l’Opinion et poursuivre la Manipulation.

Sport : des brèves qui en disent long.

Lundi 21 septembre 2009

 Sportvox

L’Homme Dassier.
Lors d’un discours aux salariés de l’OM, le 9 septembre, l’Homme Dassier, Numéro Un du club, a déclaré qu’il ne serait pas «un Président à la libanaise et à l’africaine». Il paraît qu’il ne s’adressait qu’à Pape Diouf. Quand bien même. Mais, plus ahurissant encore, Rama Yade aurait commenté ainsi la sortie de Dassier par ces mots : «Il n’y avait pas un mot de racisme dans la bouche de Jean-Claude Dassier». Avec un sens de l’humour que BiBi ne lui connaissait pas, elle proposerait entre les deux hommes «la tenue d’un sommet du Pastis». Rappelons ce cri qui vient de l’Intérieur : quand il n’y en a qu’un (verre), ça va, mais quand il y en a plusieurs, c’est là que ça dégénère.

Racisme ? Jamais ordinaire.
Mesut Ozil, international allemand d’origine turque, joue au Werder de Brême. «C’est un allemand de pacotille qui parle allemand pour avoir son passeport» a lâché la Chemise brune Klaus Beier, porte-parole du petit parti néo-nazi allemand. Comme dirait Rama Yade, «il n’y a pas un mot de racisme là-dedans».

Antoine Kombouaré ? Un grand enfant.
L’entraîneur du PSG a engueulé le joueur Stéphane à propos de son expulsion : «Je lui rappelle qu’il est le père de quatre enfants et que ça doit l’inciter à se montrer exemplaire». Belles paroles, surtout lorsqu’on sait qu’Antoine, lui-même, s’est fait éjecter plusieurs fois de son banc pour mauvaise conduite. Il essaie quand même de se corriger : «Je travaille pour rester calme mais c’est très compliqué». Il se persuade qu’il le faut pour sa marmaille : «Pour progresser, j’ai promis à mes enfants de mieux me tenir. Ils ont de la peine quand je déborde». Aujourd’hui, ce sont les enfants qui… entrainent les parents sur les bons terrains.

Henry for ever.
Le Mundo Deportivo, journal sportif espagnol, résume la prestation d’Henry lors du match Inter-Barça : «Ce qu’il a le mieux montré face à l’Inter, c’est sa colère démonstrative lorsque Guardiola l’a remplacé». Ce n’est pas avec Domenech que le joueur français le mieux payé va s’énerver puisque pour lui, Henry n’a que des colères feintes.
De son côté, Emmanuel Petit se lâche dans le numéro de 10 Sport Hebdo : «, irréprochable en dehors et sur le terrain – c’est-à-voir – est un capitaine exemplaire – c’est-à-voir. Je regrette juste qu’il soit allé au 20 heures de TF1 pour avaler des couleuvres et baisser son pantalon. Il n’était pas obligé».

Coupet la (bonne) parole.
Les personnalités préférées de Grégory Coupet sont Jean Paul II et Nelson Mandela. On se demande pourquoi il passe sous silence Little Nikos qu’il avait porté aux nues lors de son élection. Le gardien du PSG déclare très religieusement : «J’aime les hommes qui se battent pour une cause, qui ont la foi». Coupet a du être content du passage de son (ex ?) idole à l’Hôpital de Villejuif célébrant «la greffe de… la foi».

Pas toujours silencieux.
A Francfort, pour l’ouverture du Grand Salon international de l’automobile de l’année, Carlos Goghn a enchaîné interviews sur interviews aux chaines de télévision allemandes pour promouvoir ses voitures électriques mais il a coupé le courant pour l’affaire de la F1. Interdiction de s’exprimer mais comment imaginer que les plus hautes sphères de Renault n’aient pas été au… courant ? La vérité restera dans l’ombre car la stratégie est déjà en plan : personnalisation de la honteuse tricherie. Comme le rapporte Patrick Pelata, directeur général de Renault, «il ne faut pas que la faute de deux personnes rejaillisse sur le travail de toute entreprise ni sur l’équipe F1». BiBi a bien entendu : «Il ne faut pas».

Victoire de l’OM face à Bucarest (un clip de BiBi).

Samedi 11 juillet 2009

 

[dailymotion x9tym5]

C’est devant 3000 spectateurs au stade Joseph Moynat de Thonon les Bains que les Olympiens ont affronté hier le club roumain du Dinamo de Bucarest. En match amical, les deux équipes étaient restés sur des victoires : l’OM de Didier Deschamps avait battu Neuchâtel (2-0) et Bucarest avait battu le FC Nantes à Annecy.
Le temps était idéal : une température douce et pas de vent du tout. Le match fut peu engagé : ça sentait le début de saison. Après dix minutes insipides, le match allait enfin s’animer avec plusieurs corners à l’actif de l’OM. A la 22 ième minute, faute sur Niang à 25 mètres, face au but roumain. Niang voulut se faire justice mais c’est Ben Arfa qui fut le plus prompt à tirer. De son pied gauche, il logea le ballon dans les filets du gardien roumain après avoir lobé le mur. Coup-franc magistral qui donnera certainement confiance à ce doué du ballon.
Les Olympiens avait la maitrise du jeu et, treize minutes plus tard, ils allaient doubler la mise par un Niang toujours aussi opportuniste. L’OM crut alors le match plié lorsque la défense connut un double relâchement coupable qui engagea la responsabilité de Rodriguez, berné par deux roumains bien malins et celle de Mandanda qui laissa filer le ballon au second poteau pour une première puis une deuxième tête de Danciulescu.
La seconde mi-temps vit beaucoup de changements : le principal fut celui de Rodriguez alors que la plus importante entrée fut celle d’un très applaudi. Le score allait en rester là avec une sortie à a 75ième minute de Niang, acclamé. Lucho et Diawarra restèrent sur le banc. A noter la bonne prestation de Sabo. L’air de nos montagnes aura tellement fait de bien aux Olympiens qu’à n’en pas douter, ils gagneront évidemment la Champion’s League !

BiBi a fait son entraînement avec l’OM…

L’OM à Evian : Deschamps fait ses premiers pas.

Mardi 7 juillet 2009

L’OM à EVIAN (premières photos)

La visite de Little Nikos au Royal Club d’Evian pour sceller l’amitié franco-anglaise a mobilisé une quarantaine de voitures de police, trois hélicoptères et des fourgons bleus et blancs en nombre. Little Nikos qui préfère les fauteuils du PSG s’envola vers l’Italie et le sommet d’Aquila sans un regard pour les Olympiens.
Contrairement à BiBi qui était venu sur les hauteurs d’Evian pour voir les joueurs de l’OM, les recrues comme les anciens cadres. L’entrainement se déroula sur une heure et demie et fut mené alternativement par Didier Deschamps, et le troisième entraîneur. Dans le public bon enfant, un italien apostropha Deschamps pour le supplier de recruter Inzaghi. Deschamps s’est contenté de sourire.
La séance commença par du jonglage puis par une série de passes à deux de l’intérieur du pied. Peu de temps de repos dans cette première période – courses lentes puis séries d’accélération. Ensuite vint un «match» entre rouges contre fluo. La règle est alors de ne pas faire d’une-deux mais plutôt de passer le ballon à un troisième joueur.
Ensuite, ce fut des applaudissements pour l’arrivée de Lucio, accompagné de son entraineur physique (voir photo). Pour lui, c’est le tout premier entrainement puisque le joueur de Porto est arrivé dimanche sur les bords du Lac Léman. Il ne fera que des tours de terrain avec Edouard Cissé derrière lui.
L’après-midi s’achève avec des étirements seul ou à deux. Le car les attend mais auparavant, les joueurs signeront des autographes dans une ambiance bon enfant. Les plus recherchés : Ben Arfa, Nyang et .
Dans trois jours, le premier match de la bande à Deschamps : ce sera à 20 heures et contre le Dynamo Bucarest, l’autre club de Bucarest (le Steau qui gagna une Coupe d’Europe contre le Barça). BiBi y sera. Scrutez l’écran : BiBi en fera peut-être une vidéo.