Archives: 2017

A propos d’un meurtre à Vilnius.

Le chanteur Bertrand Cantat, connu pour ses chansons et pour l’homicide de Marie Trintignant en 2003, est à la Une des Inrocks. Pour son geste meurtrier, il avait été condamné à huit ans de réclusion. En réalité, il n’a purgé que quatre ans de prison puisqu’il avait obtenu une liberté conditionnelle à la moitié de sa peine pour bonne conduite. Qu’on soit d’accord ou pas sur le jugement d’alors, Bertrand Cantat a effectué sa peine. Il a recommencé à chanter et vient de sortir un nouvel album. 

Reflexions et interrogations-bibi.

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MES AVENTURES SUR TWITTER.

Ces trois derniers jours, toutes sortes de choses sont sorties de mon écran scotché que j’étais sur les pages du réseau Twitter. Trois jours pendant lesquels j’ai navigué entre tweets indiquant des articles interessants (si, si, Itw de Xavier Niel), un tweet portant sur une question de Thomas Guénolé interpellant les éditorialistes, une chamaillerie sur les sondages avec @Joe _le _Zef, ex-socialiste perdu mais retrouvé dans les bras de Macron, trois relevés sur trois silences assourdissants (donc tweets invisibles) et, pour finir, un petit dialogue avec le journaliste Mediapart/France Culture Hubert Huertas.

Bonne lecture. 

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Médias, éditocrates en Macronie.

Lafarge chez Daech ? Les routiers et leurs blocages ? Pffft, pas des sujets interessants pour notre radio publique (France Inter). Par contre Photoshop ou non pour Madame Macron, voilà la question qui – pour Atlantico – remplirait d’aise les foules françaises. On se branche sur France Info ? V’la l’obsessionnel Aphatie qui bavasse exclusivement sur Mélenchon. On met Europe1 ? Raphaël Enthoven y vomit la novlangue (pas la novlangue patronale, hein?).

Ainsi va la Macronie.

Ainsi vont les Médias et leurs éditocrates.

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Toutes petites pensées politiques.

C’est un capharnaüm, ça arrive de partout. Ce ne sont pas des grandes pensées politiques qui vous envahissent. Non, juste des petits détails, des flashes qui vous éblouissent ou vous désespèrent. Vous pêchez ces miscellanées dans n’importe quoi, n’importe où, là sur une pulsion d’achat du mensuel La Décroissance, ici sur une pub TV ou encore tout là-bas dans le fatras d’Internet. Voici donc, en vrac, de toutes petites pensées politiques…

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Livres de lecture.

On n’a pas toujours envie de parler. On a juste ce désir de rester sans voix, sans paroles, de se taire, de laisser venir à nous, moins les lectures (c’est impossible) que les souvenirs de lecture, ceux qui se sont emparés de nous ces derniers temps. Très souvent, trop souvent, les livres s’éloignent, ils nous perdent de vue, les phrases qui nous ont brûlés sont de cendres, émiettées, emportées par les vents. Paysage de désolation. Qu’avons-nous retenu ? Le flux, le reflux, le feu peut-être ? Restent quand-même des bribes qui nous reviennent, qui nous retiennent.