Archives: mars 2016

HIER J’AI VU «ADIEU AU LANGAGE» de J-L GODARD.

ADIEU+AU+LANGAGE+-3D

Pas souvent dans nos contrées provinciales qu’on peut voir du Godard en grand écran, avec son dolby et ô surprise en lunettes 3 D. De Godard, on ne garde bien souvent que des clichés. On dit «il fait du Godard» comme qui dirait «il fait du Picasso». On écrit God Art ou Picassette. On fait son malin en parlant des différentes époques, des Godard première période, de l’époque bleue de Picasso etc. On a tout ça en tête, nom de l’artiste au firmament, glorification (vaine) mais qui, au fond, ne sert qu’à cacher la forêt du boulot.

Et de la forêt dans ce film Adieu au Langage, il y en a. C’est d’ailleurs là que se balade son Chien dénommé… Roxy Miéville.

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Une phrase, un blog. (2)

blog2-1

Hier, j’ai parcouru et scruté les billets des blogueurs-routards de la Politique. Aujourd’hui, me voilà lancé sur les pistes des blogueurs littéraires. En ce jour du 24 mars, me voilà en âge canonique puisque je fête mes 8 années d’existence. Voilà donc le 1518ème bibillet. 

Et ce n’est pas vraiment vraiment vraiment vraiment un hasard si ce présent bibillet vient vous rapporter de la prose, de la poésie, de la rage, de la mélancolie et de l’infinie tendresse.

Un Blog, une phrase.

Blog-LA-REVUE

Il vaut mieux parcourir les blogs que de se plonger dans les Canards-laquais, que d’être hypnotisé par les Télés à propagande continue, que d’écouter du Ruquier et du Eric Brunet à longueur de journée ou de semaine. La lecture des blogs de ma blogroll est toujours un plaisir. Aujourd’hui elle (se) portera sur mes blogs plus directement politiques et/ou sociétaux. Et pour attirer le chaland, je n’ai retenu qu’une seule phrase – longue, courte c’est selon. 

Dernières lectures.

LECTURES

Au coin lecture, j’ai puisé dans les cadeaux du Père Noël, j’ai ramassé un folio à deux balles, j’ai retrouvé les analyses de Bernard Lahire, j’ai passé un long moment avec Nijinski et ses cahiers de 1919, j’ai fait un peu de sport, j’ai regardé tous les soirs sous mon lit, persuadé avec Ignacio Ramonet que je vivais dans l’immense Empire de la surveillance.

Les échecs, immense univers de 64 cases.

ECHECS 2

Le jeu d’échecs. Notons la diversité d’attitudes pour le caractériser : art, sport, jeu éducatif, moyen d’expression de la personnalité, champ de réflexion scientifique etc.

C’est au sortir de l’adolescence que j’ai appris – non pas le jeu – mais le déplacement des pièces. Puis, effectuant plusieurs voyages en Hongrie socialiste, j’eus l’occasion de voir de nombreux joueurs et spectateurs autour d’un échiquier. Dans les bars, les salles spécialisées et autres lieux étonnants d’alors, (les bains de Budapest, le parc de Margrit Sziget ou encore les jardins de ce Château qui domine la capitale hongroise).