Archive de la catégorie ‘Les Voyages de BiBi’

Voyage en Syrie (4): en pays de chrétienté.

Dimanche 22 août 2010

1. Tamara, 27 ans, est une femme heureuse : elle a épousé tout récemment un ingénieur de 42 ans. Chrétiens tous les deux. Elle attend la fin de ses études de Droit pour être Juge et travailler auprès des enfants. Elle voudrait améliorer les lois qui protègent les mineurs contre l’arbitraire. Paradoxalement, elle trouve qu’à , il y a trop de jeunes (irakiens réfugiés) : «Cette arrivée massive a perturbé notre pays». Ses parents habitent à 150 kilomètres de , la Capitale. Malgré la voiture qu’elle peut conduire (40 centimes d’euro le litre d’essence), malgré le prix en car (1,5 euro le trajet), elle ne leur rend visite qu’une fois tous les deux mois. Comme beaucoup de syriens, elle ne connaît pas très bien la géographie intérieure de son pays et n’ose guère s’y aventurer. Sa maison est en construction, toute proche de celle de ses beaux-parents. Son visage est radieux et son thé délicieux.

2. B., 32 ans, est un homme célibataire, de confession chrétienne. Ce soir-là, il se laisse séduire par un groupe de jeunes musulmanes buvant un thé à la terrasse. Certaines sont coiffées d’un voile, d’autres ont leur chevelure qui vole au vent, d’autres fument le narguilé sans complexe, jouent au jacquet ou se remettent du fond de teint devant les miroirs des couloirs.

B. compte quelques amies musulmanes mais n’en épousera aucune. Les codes sont trop prégnants, la pression des familles souterraine est omniprésente, les habitus sont trop pesants. «Ils nous acceptent mais ils veulent que nous restions à notre place». Mais la réciproque est aussi vraie : les chrétiens – 13% de la population, couche sociale aisée – veulent coexister mais ont le même adage : «chacun chez soi». Pas de mélange ou de réciprocité via la mixité des mariages par exemple.

La Famille reste un point d’ancrage incontournable, décisif : « à mon âge », dit-il, « je dois accélérer le mouvement » (il se doit de trouver rapidement une femme jeune, en âge de procréer). S’il n’y arrive pas, il sera triste. Seule possible sortie d’impasse : rejoindre un oncle au Canada avec ce prix à payer : distendre les liens familiaux, s’éloigner de ses proches.

3. Pour comprendre ces mariages impossibles et inenvisageables, rappelons que 8 syriens sur 10 se réclament de l’Islam et du sunnisme (pour 80 % d’entre eux). Les minorités druzes, kurdes et celle des Alaouites (à laquelle appartient la famille du Président Bachir El Assad) se réclament elles aussi de l’Islam.

4. A l’opposé, les Chrétiens sont eux aussi disséminés, entre grecs orthodoxes, latins, arméniens. Enfin restent seulement 300… juifs, juifs qui constituaient avant 48, une des plus importantes communautés religieuses du Moyen-Orient.

Syrie (3) : femmes sous le voile et femmes dévoilées.

Jeudi 19 août 2010

Dans les échoppes des souks, la femme y est introuvable. Elle n’est ni à l’accueil – derrière le comptoir de la boutique -, ni au devant du client. Elle n’est pas non plus caissière ou suppléante de son mari. Le plus souvent, c’est le fils qui relaye le père fatigué.Vous ne verrez guère de femmes dans les cafés populeux, dans les magasins, dans les restaurants (salle ou cuisine). Peu d’entre elles s’aventurent en ville en voiture. Paradoxe : probablement étudiantes, elles sortent en groupe, commandent du thé dans les restaurants, s’accrochent à leur portable toutes les cinq minutes et attendent leurs amoureux.

Des femmes au travail, il y en a : surtout au travail domestique dans les maisons aux intérieurs frais. Elles sont quasi-invisibles sous les tentes poussiéreuses du désert mais très présentes dans les cueillettes aux champs, dans les pharmacies, aux guichets des banques, dans les administrations (postes et justice). Certains matins de la semaine, quelques-unes viennent nettoyer les chambres d’hôtels décrépis où l’on compte les cafards qui tournent et les mégots qui trainent. Ombres irréelles et silencieuses, présences fantomatiques au service des Maitres.

Beaucoup de femmes portent le voile, voile qui est l’objet de toutes leurs attentions. Dans le souk, il est – comme les longues robes noires qu’elles portent  – soigneusement examiné, choisi. On tâte l’étoffe, on en discute avec les copines, on l’imagine sur soi, on l’essaye, on engage de longues palabres sur le prix.

Lorsqu’elles sont voilées, elles prennent très soin de leur regard. Leur choix se porte alors sur la plus belle des paires de lunettes noires. Les jeunes femmes ont souvent un maquillage discret.

Voilées intégralement, elles sortent dans la rue, le plus souvent avec leur homme. Elles le suivent systématiquement. Elles font impression, couvertes jusqu’au bout des doigts, toutes gantées de noir, chaussettes de même couleur sombre et chaussures basses. En les croisant, nos cœurs se serrent. Sur l’étoffe noire, les motifs sont souvent de jolies broderies blanc-crème très discrètes. Sous le tissu léger, on devine un corps aux formes invisibles, une vie emmurée, cadenassée.

Parfois, les enfants sont devant : habillés à l’européenne – un peu de ces sosies de petits garçons nickel, abonnés de la paroisse parisienne de Saint-Eugène Sainte-Cécile.

Au mari interpellé (souvent en short et cheveux gominés à l’italienne), il est demandé «Pourquoi caches-tu ainsi ta femme ?». La réponse-couperet tombe : «Mon Ami, que fais-tu si tu possèdes un gros diamant que tout le monde t’envie ? Tu le mets dans un coffre-fort, n’est-ce pas ? Pourquoi alors devrai-je le montrer à tous ?»

Millénaire d’oppression : la Beauté féminine garde un éclat sombre et sordide, celui de l’Objet, celui du Mutisme. La Femme demeure l’impossible Sujet rayonnant. Bouche invisible, interdite de mots, entièrement nimbée d’un soleil noir, elle gémit en silence sous l’étoffe feutrée, sous cette enveloppe qui couvre sa vie entière, de la tête aux pieds. Peut-être conte t-elle tout ceci à l’ombre de son mari et… au soleil de ses amitiés féminines ?

Voyage en Syrie (2) : Haya laisse son empreinte.

Jeudi 19 août 2010

Elle montre son pouce marqué à l’encre. C’est la raison de sa venue en ville : elle vient au Poste de Police pour refaire sa carte d’identité de femme de 38 ans. Assise sur le rebord du trottoir, toute timide, elle se laisse aborder. Avec Boto-Boto, elle va engager une prudente mais souveraine conversation. Entre femmes, la glace va se rompre à vitesse grand V.

Pour Haya, l’échange avec une femme européenne est un présent de Dieu, une grâce d’Allah, un court temps hors-monde dans son quotidien. Malgré les différences culturelles, les sujets abordés seront nombreux : les enfants (3 d’entre eux s’amusent sur le capot rouge d’une KIA coréenne sans que cela fâche le père), l’aîné est bon élève, tout fiérot, il compte en anglais jusqu’à dix, les grossesses ont été difficiles, le mari fait du commerce en campagne. Elle écrit son prénom HAYA, elle sourit, tente de repérer la France sur les contours européens que Boto-Boto lui dessine sur son petit carnet. Les enfants insisteront pour une longue séance-photo. Au dixième cliché, Haya acceptera de s’y associer.

Le mari est de retour. Le salut est respectueux. Chaleureux, il envoie l’aîné chercher deux boites de Pepsi-Cola pour nous les offrir. Ce matin-là, il fait 45 degrés sur le trottoir de Palmyre et BiBi pense aux peurs, à la méfiance infondée et à l’inhospitalité d’une certaine France d’aujourd’hui.

Au moment de la séparation, cette incise temporelle d’une heure, ces soixante minutes hors du commun, inédites dans le Quotidien de Haya, feront douleur. Ses yeux brillent : des larmes retenues ? Elle racontera à ses amies du village la rencontre, l’échange avec la femme européenne jamais jusqu’ici croisée, une de celles qu’Haya voit sur son écran dans les fictions télévisuelles occidentales ou égyptiennes.

Pour Boto-Boto aussi, cet instant restera exceptionnel.

A jamais.

Fin de Syrie.

Jeudi 19 août 2010

Fin de voyage en Syrie. BiBi espère que ces photos en diront plus long que n’importe quel commentaire. La photographie est d’importance en ce pays. Les gens s’offrent volontiers à la visée de votre appareil. Nul narcissisme mais une fierté légitime d’avoir à partager avec l’Étranger. Enfants et adultes vous font ces cadeaux merveilleux de simplicité, en haut et en couleurs, heureux que vous les emportiez avec vous aux quatre coins du Monde. Qu’ils en soient ici remerciés.

Petits métiers et grandes rencontres.

Couleurs au Souk d’.

La Palme à Palmyre.

Les enfants de Syrie ( Hama, , , Apamée…)

Toutes ces photos reprises doivent comporter la source initiale et le nom de l’auteur (du blog). Rappel : les éléments présents sur Internet sont soumis de facto au droit d’auteur, même si leur accès est libre et gratuit et qu’aucune mention ne précise qu’ils sont protégés. Merci.

Les lecteurs du Blog peuvent revenir aux premiers articles sur la Syrie :

Voyage en Syrie (1) : une télé branchée.

Mercredi 18 août 2010

BiBi et Boto-Boto avaient pensé à l’Iran (mais trop de risques), à la Jordanie (mais trop de risques… de tomber sur un tourisme de masse). Finalement, sac à dos, les voilà partis pour quatorze jours en Syrie. La Syrie : le Pays où le Christ fit ses premiers pas et dit ses premiers mots (en langue araméenne). Premier volet du voyage : sur les terres du Christ, la… parabole est partout.

1. En Syrie, il y a une chaine officielle et trois autres programmes qu’on branche via la voie hertzienne ou via la version-satellite. Sur les écrans syriens, prédominent aussi les autres chaines des pays frères du Monde Arabe. Les plus suivies sont celle d’Al Jazeera, celles de Dubaï, de la BBC en langue arabe, celle du Qatar, du Pays d’Oman et celles des réseaux ultra-religieux. On y a toutes informations – pas forcément énoncées par un homme mais le plus souvent par de nombreuses présentatrices, jolies, maquillées, à visage découvert.

2. Dans les fictions, le gouvernement a interdit que les héroïnes soient… voilées. C’est qu’il faut présenter à la Nation des figures modernes qui offrent du Rêve. Les seuls moments où les fictions laissent apparaître des femmes voilées lointaines, ce sont des scènes de rue, des scènes d’extérieurs (hall de gare, escalators de grandes boutiques, souks etc).

3. Pour un français, ce sont France 24, l’insipide chaine de la Reine Christine Okrent-Kouchner et TV5-Monde qui informent et distraient. Antoine d’, 52 ans, est venu une seule fois en France. Il dit avoir appris et perfectionné son français en suivant cette dernière chaîne. Cette semaine, il y a visionné  des reportages d’Envoyé Spécial. Il nous parlera aussi de Carla Bruni-Sarkozy, vedette de cinéma dans « Paris Midnight » : « Comment expliquez-vous cela ? Une actrice top-model avec un agité ? Par l’Amour ? » nous interrogea t-il. Et l’écho lui répondit : « Par amour du Pouvoir certainement« .

4. Les écrans de télé sont omniprésents. En campagne reculée, sous les tentes des Bédouins, sur les terrasses des plus beaux hôtels-restaurants comme dans les plus petites boutiques des souks. Dans le dédale des marchés, tout en sourdine, le poste est allumé. Écran plat minuscule, placé au fond de la boutique. On y entend à peine les rire gras enregistrés des émissions aux séquences grosses ficelles. Le tenancier de l’échoppe a du mal à quitter l’écran où sont diffusés beaucoup de films (par exemple, « Le Transporteur » de Luc Besson !) et de séries policières locales. La violence y est surprenante : femmes tirées par les cheveux, insultes, empoignades virulentes et corporelles entre hommes et femmes.

5. Dubaï-Sport reste une chaine très suivie. La Coupe du Monde a connu de gros scores d’audience. On a aimé Zidane (un jeune homme montre son portable : deux vidéos de Zizou marquant ses deux buts en finale 98), on adule le Messi de Barcelone. D’ailleurs, on ne se trompe pas en déclarant que la Syrie est coupée en deux : il y a les pro-Barça et les pro-Real de Madrid. On se souvient à peine de l’Olympique Lyonnais terrassant l’Ogre madrilène en huitièmes de finale de la Champion’s League.

6. Hotel J.Daydé : la terrasse est superbe avec sa vue sur la forteresse illuminée d’… Sauf que sur les côtés, deux écrans géants diffusent les spots publicitaires de la première chaîne. BiBi y remarquera trente secondes de publicité sur les produits L’ Oréal. Les plats commandés mettront une éternité à atterrir sur sa table : ils seront servis tout froid. C’est que les serveurs, eux aussi, en cuisine et en terrasse, ont eu du mal à quitter l’écran géant des yeux.

Quand BiBi hésite pour ses vacances…

Samedi 24 juillet 2010

Back Ouest : Escale-BiBi en Bretagne.

Mercredi 21 juillet 2010

BiBi a fait une escapade (professionnelle) de 7 jours en Bretagne (du côté de Paimpol). Il a pu à loisir feuilleter et le Télégramme. Il a aussi fini ses soirées entre repas nocturne des Pompiers (à la plage du Palus) et concerts de hip-hop (à ). C’est une Bretagne musicale qu’il a croisée pendant son déplacement.

BackOuest.

Au repas des Pompiers de , c’était 14 juillet et en arrière de la plage, le repas moules-frites fut suivi d’un concert du groupe de Lannion, . Sous une pluie fine et dans les lueurs blafardes des stands, BiBi écouta un groupe dynamique, mêlant rock et sophistication. Biniou, flûte et flutiau pour cinq trentenaires qui dégagèrent un maximum d’énergie. Le chanteur en chapeau et ses 4 compères mirent au programme des Chants à résonance sociale (Sur le Tibet et sur l’Affaire Seznec). Dommage pour eux d’avoir été interrompus par l’urgence d’un beau feu d’artifice sur la plage car Benoit le chanteur, l’humour d’Alan (et son sens du rythme), la guitare de Stéphane, la basse de Manu et les drums de Sébastien furent impeccables dans la nuit nationale. Il ne reste plus à et à son rock celtique qu’à pousser jusqu’à chez BiBi, du côté du Léman, Back East.

et Mukti.

Le lendemain, au « Retour du Jeudi » à , BiBi eut droit à une soirée de hip-hop dans la salle couverte de l’Hermine (vent et pluie bretonne obligent). Là, le groupe rennais fit une belle prestation avec de forts textes et un rythme soutenu. Une musique criblée de « mocronologues » sur lesquels tour à tour s’escrimèrent les trois chanteurs. La soirée se termina sur Mukti, un groupe de hip-hop venu tout droit de Dinan. BiBi, tout ragaillardi, a apprécié que la révolte, ici et là-bas, se fasse entendre. BiBi souhaite longue route aux trois groupes bretons.

A la pointe de l’Arcouest.

Le samedi 17 juillet, ce fut une autre Musique. En attente d’un bateau pour , BiBi remarqua du mouvement sur la Pointe de l’Arcouest. C’était François-Marie Banier qui débarquait en hélicoptère pour rejoindre Madame Liliane Bettencourt dans sa propriété. Il vit une armée de paparazzi qui se démenait depuis le vendredi soir pour acheter les services des sédentaires qui louaient leurs bateaux (200 euros pour la journée). Un simple cliché du couple fortuné pouvait se monnayer jusqu’à 10000 euros. Mais il se chuchotait que tout ce ram(e)-dam(e) aurait fait fuir Lili et François-Marie.

En attendant, BiBi de retour sur les eaux calmes du Léman, vit atterrir sur sa plage privée un second mail signé de Florence R., manager à la BNP et grande amie de Grégoire Verdeaux. Faudrait quand-même que le (la?) Capitaine vienne se présenter et cesse de mener BiBi en bateau.

L’Humour de De Villepin.

Interviewé dans , Dominique de Villepin fit rire tous les Amis-BiBi lorsqu’il lâcha :  » Un Premier Ministre fort est seul capable de coordonner l’action de ses ministres« . De Villepin, amnésique du CPE, était lui aussi à l’Ouest.

« Vous avez dit « bizarre » ? …

Vendredi 16 juillet 2010

L’étrange mail que vous allez lire a été déposé dans les commentaires de BiBi le lundi 5  juillet 2010 à 7h22 sur l’article « Grégoire Verdeaux, l’Auvergnat de Carla« . Cet envoi est peut-être un canular mais BiBi a admis l’authenticité du mail.

Le mail est écrit en anglais et il est adressé à Greg (probablement à Grégoire Verdeaux, le Dir’Com’ de Carla, pion important sur l’échiquier de Qui-Vous-Savez). Il a été envoyé par une certaine Florence R. qui a de hautes responsabilités à la BNP. Les proches amis de BiBi sollicités lui ont confirmé que c’est la même banque qui gère la fortune de la Dame-première-fortune-de- France. Comme lui, ils attendront avec intérêt les commentaires sur cet étrange commentaire.

BiBi a attendu la Conférence de presse de lundi avec beaucoup d’espoir : il espérait que la lumière serait définitivement faite sur cette Affaire… Hélas ! Trois hélas !

BiBi met donc ce mail en ligne en gommant volontairement le nom et l’adresse IP. C’est que BiBi exècre les « méthodes fascistes » et  »collaborationnistes« , il n’aime pas non plus la délation. Il n’envisage ce mail (posté par qui ?) que dans une hypothèse politique. Une traduction impeccable d’un Ami-BiBi serait la bienvenue.

BiBi souhaite à chacun d’en faire bonne lecture et bon usage.

05/07/2010 à 7:22

Hi Greg…

How are you today ??? I don’t know my world and I am scared of everything … I try to learn to be a VIP but I do not know how to do it… I try to be myself… But it is hard for me and my family… Please stop the TV REALTY show… And please ask Mr Nicolas SARKOSY, the French President to stop that stupid game… ! I am tired of this dangerous game… Please do your best with BNP PARIBAS and all the institutions to stop this dangerous star show ON DUE TIME… But first I need to negociate my salary with BNP PARIBAS… And we will give you our : « FEU VERT »….
And after I get my salary and bonus, I will be ready for you… And after all the success story we will be like my uncle C G A… Indeed ! Many thanks for all.
All my best feelings for you.
With kind regards,
Little Flo ,-) as you know… as you discover … !

FLORENCE R.
flo.com;-)asinStThomasd’AquinHighSchoolforme…
r..florence@neuf.fr
79.82.10. . ..

Ce commentaire était destiné à fournir le débat sur l’article « Grégoire Verdeaux, l’Auvergnat de la Maison Carla (1). »
Auteur : FLORENCE R. (IP : 79.82.10. .. , 79.10. . ..-79.rev.gaoland.net)
E-mail   : r..florence@neuf.fr
Adresse : http://flo.com ;-) asinStThomasd’AquinHighSchoolformeandSciencesPoforyou;-)
Whois    : http://ws.arin.net/cgi-bin/whois.pl?queryinput=79.82.10. . ..