La Chasse au S(n)ark…

La Chasse au Snark

: c’est le titre d’un recueil de huit chants écrits par , mathématicien et génial père d’Alice. Le Héros chasseur est l’Homme à la Cloche : il a embauché des francs-tireurs qui courent après… après… Nul ne le sait.

Le Héros va. Il va et il vient. Il est tantôt Snake (Serpent), Snail (Escargot), tantôt Shark (Requin). En huit chants, il va nous faire tourner en bourrique et le pauvre (é)lecteur ne saura jamais ce qui est chassé. L’Homme à la Cloche, tout investi d’honneurs, part donc à la chasse et – même s’il perd souvent la face ces derniers temps – il ne veut absolument pas perdre sa… place.

Toute ressemblance de ces personnages fictionnels avec des personnes réelles ne saurait être que pure coïncidence. Mais si BiBi devait ajouter son grain de sel et sa graine de folie aux Travaux de Lewis, voilà ce qu’il écrirait sans déflorer les huit têtes de chapitres de Monsieur Caroll :

1. Le Débarquement : Mai 2007.

2. Le Discours de l’Homme à la Cloche : « Bell! Bell! Bell! Elle n’est pas Bell ? »

3. Le Récit du Boulanger : « En attendant le Pain quotidien/ Marchez à la baguette/Pour ne ramasser/ Que les miettes »

4. La Chasse : Monsieur Hortefeux a déjà fait l’Ouverture.

5. La leçon donnée au Castor : « Cassetor pauvre Con! »

6. Le Rêve de l’Avocat : « Rêve réalisé : d’avocat, il devint Président ».

7. Le Destin du Banquier : son Ami le Banquier vit et finira au Paradis (fiscal).

8. La Disparition : Au  premier ? Au second quinquennat ?

One Response to La Chasse au S(n)ark…

  1. herbé dit :

    Toujours Sarkozy….même à propos de Carroll (avec deux R et deux ailes…)

    C’est pourtant simple:

    ‘Le pouvoir de dire non existe, et le pouvoir de dire oui, non; Chaque pouvoir équilibre l’autre dans un mouvement de paralysie quasi-générale’

    Ce n’est d’ailleurs pas de Sarkozy mais de Jean-Edern Hallier. C’est un discours d’actualité, profond et d’une grande tenue philosophique repris par notre président. Où est le problème ?

    ‘Le monde est une branloire pérenne…Je ne peins pas l’être, je peins le passage…Tant y a que je me contredis bien à l’aventure, mais la vérité, commme disait Démade, je ne la contredis point.’ Montaigne, essais LivreIII, Ch. II.

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