Riches, Célèbres et Rigolos.

   Eclat de rire
Bibi a lu la presse et a suivi les destins croisés de Cristina Fuentes, d’Anne Lauvergeon, de Jean d’Ormesson, de Kleber Haedens, de Roberto Saviano et a trinqué avec ses amis vaudois.

1. ANNE LAUVERGEON : un électron libre ?
Une qui n’a pas fait d’économie d’énergie pour nous convaincre c’est l’explosive patronne d’Areva, Anne Lauvergeon qui déplore que « la question d’énergie soit trop longtemps restée aux mains des seuls spécialistes » ! Assez drôle réflexion au moment où notre Grande Dame joue les Expertes en publiant chez Plon son livre « La Troisième Révolution énergétique ». Pour Anne Jouan, la journaliste du Figaro, le discours de la Présidente d’Areva, volontiers provocatrice (et une Rebelle de plus ! Une !) est  «parfaitement rôdé ».
BiBi prend acte de son refus de vendre des centrales à des dictatures mais s’étonne du silence de la Dame sur les implications d’Areva dans certains pays « démocratiques » africains. Enfin, notre Présidente a des principes simples qu’elle impose à sa famille :   «éteindre la lumière quand on quitte la pièce ». Et c’est en achetant  le livre de Madame qu’on se tiendra au courant ?

Cris & Chuchotements au Journal du Dimanche.

 Tant de (Ségol)haine

1.  Il s’en donne à cœur joie notre grand Journaleux Claude Askolovitch. Depuis longtemps, il a pris parti pour la plus souriante des guerrières (Ségolène), rajoutant dès son entame de la page 2 : « Martine Aubry ne ressemble pas à une gagnante ». C’est qu’il est dépité notre Clo-Clo sans sa Clodette. Après toutes les Unes qu’il lui a consacrées, après tant d’articles louant sa bravitude, le cher Claude est de très mauvaise humeur. Il trépigne, il veut qu’on rende à sa Favorite une victoire qu’on lui a volée.
Le catastrophisme est la tonalité-fil-rouge de tous les articles de son journal du Dimanche. Il n’y est question que « d’impasse, de catastrophe ultime, de méthode d’intoxications intolérables, de bras de fer, de parti ingouvernable, de soif de revanche, de guerre et de guerrières ».
BiBi fait l’hypothèse que la déception du Grand Rédacteur en Chef n’est en rien de nature politique. Non, non : pour le toutou à Lagardère, Ségolène rentrée dans le rang, ce sont des journaux invendus en plus, de futurs tirages à la baisse. Ségolène Royal est une icône qui ramène des lecteurs et qui fait tourner les rotatives. Martine Aubry, un peu rêche et un peu Vieille France, un peu plus à gauche aussi, fait beaucoup moins vendre.

Le JDD et ses journalistes de compagnie…

Conversations autour du JDD

Trois journalistes du JDD, trois journalistes de bonne compagnie qui méritent les Palmes dominicales de BiBi…

 VIRGINIE LE GUAY a eu la préférence de BiBi ce dimanche. 

Sport double-face.

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1. Dans une interview de l’Equipe-Magazine d’il y a 15 jours, Jacques Blociszewski, auteur du livre « Le Match de football télévisé » disait que «  Pendant la retransmission du match Saint-Etienne-Kiev en 1976, il n’y avait eu que 16 ralentis » et qu’aujourd’hui, ces mêmes ralentis « prennent 10% du temps d’antenne et hachent la réalisation ». BiBi rappelle et pense en accord avec le cinéaste Jean-Luc Godard qu’à la télé «  on ne voit pas un match mais l’image d’un match », deux choses bien différentes et qu’on oublie souvent. Les ralentis sont paradoxaux : ils veulent nous en mettre plein la vue par la répétition mais finalement rayent l’émotion de la première fois.

BiBi chez les Helvètes.

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1. Jean-Claude Juncker, un grand ami à BiBi, a reçu à Lausanne la Médaille d’Or de la Fondation Jean Monnet qui fête ses trente ans. Félicitations à ce « grand européen » comme l’a qualifié Pascal Couchepin, médaille d’or de la Confédération Helvétique. Il parait que ces deux-là étaient en communion de pensée. On sait juste qu’ils ont parlé « secret bancaire » mais on n’en saura pas plus. Secret bancaire et secrets d’alcôve : il n’y a finalement pas grande différence. Toujours un peu nerveux, celui qui nous exhorta à voter Oui pour son Europe eut quand-même le temps de lâcher : « Le Luxembourg et la Suisse sont des centres financiers sérieux et non pas des paradis fiscaux. Je n’aime pas le ton de caserne et je n’accepte pas que l’on traite un pays ami comme la Suisse de cette façon ». Jean-Claude notre Grand Européen est un peu comme le Coffre-fort qu’il garde : ne pas l’ouvrir n’importe quand, ne pas l’ouvrir pour n’importe qui.( Source : la Tribune de Genève).