VICTOIRE ! Sarkozy, Hortefeux, Guéant & Co expulsés !

Cinq ans qu’on attendait ça ! En 2007, devant les Médias aux Ordres, notre Cow-Boy, formé à l’École de Pasqua Balladur, galopait avec cette arrogance qu’il n’a jamais quittée. Depuis le début de cette Chevauchée, il nous aura fallu en supporter des infamies, des mensonges, et des coupes dans notre Pouvoir d’achat. Crions sans retenue notre joie « mauvaise» contre ce Petit Chef et son son quatuor d’épouvante (Guéant et ses obscénités, Brice de sinistre mémoire, Morano la Grande-Gueule et Woerth l’«Honnête Homme»). Bien sur, après-demain sera une autre histoire mais BiBi savoure ce soir cette expulsion méritée et retrace pour ses précieux lecteurs la Présidentielle de ces larbins UMP en… SÉRIE NOIRE…

Hôtel Bristol ? Connais pas.

Je connais très bien Monsieur Nicolas Sarkozy. C’est un collectionneur. Un collectionneur de mensonges. Il vous soutiendrait presque qu’il était bien présent le jour où Jeanne d’Arc fut brûlée vive à Rouen ou encore qu’il était en visite dans les caves du Château de Versailles le 14 juillet 1789.

Les « Nouveaux » idéologues de l’après-Sarkozy.

« Une Planète en recomposition», voilà le titre de l’article de deux journalistes du « Monde» (Samedi 28/04) qui nous invitent à réfléchir sur cette recomposition – recomposition qui suppose une… décomposition – du Monde Intellectuel. Pour Marion Van Renterghem et Thomas Wieder, ce monde en aurait fini avec les Intellos vieille facture, fine fleur de l’Intelligentsia des Lumières  (Zola, Voltaire, Sartre, Camus) et avec leurs… héritiers (Attention, Manip !) : BHL, Marc Weitzmann, Finkie, Pascal Bruckner, André Glucksmann et tutti quanti ! Article qui réduit donc sans sourciller le Monde intellectuel à ce petit monde-là et qui – double coup de Maître – censure les autres (essentiellement de la Gauche antilibérale). Un bon petit article entre-soi qui prélude bien de l’ère post-Sarkozy. 

Lettre à un déçu du Front de Gauche.

[Sur le Yéti, j’ai lu le billet d’un supporter de Mélenchon qui, déçu, ne veut pas aller voter pour François Hollande]

Le Réel est implacable.

Nos désirs, nos rêves ne s’accordent que très rarement au Réel. Pire même : le Réel parfois les balaye, les gomme cruellement sans le moindre souci, sans la plus petite compassion pour notre «honte», nos larmes, nos élans passionnels, nos espoirs légitimes. Il nous reste – comme toujours après ce genre de distorsion imprévisible – l’indispensable besoin d’analyse, le détour par la pensée de ce qui est.

Hommage à André Loiseau, soldat de l’an 40 et prisonnier de guerre.

André Loiseau qui m’avait apporté son témoignage en janvier 2010, s’est éteint la nuit dernière. Lors des dernières nuits de ce dernier mois, il cauchemardait toujours. Même cauchemar sur le terrible bombardement de Hambourg (qui dura une semaine) et sur sa captivité. Dans son lit, il criait souvent, se protégeant avec ses bras et appelant sa mère au secours. C’est aussi cela les effets destructeurs de cette guerre et des Chiens nazis qui la menèrent 4 ans durant.

André Loiseau avait 94 ans. Je garderai de lui de fortes et d’émouvantes pensées . C’est pour lui rendre hommage que je remets en ligne – sans rajout – les deux extraordinaires témoignages que j’ai tournés avec lui en janvier 2010.