Cuba : Lectures, journaux & poésie (2).

BiBi ouvre un des numéros de Granma, quotidien officiel du Parti Communiste Cubain. Il y lira des articles sur les élections de délégués aux Assemblées municipales (candidats : 34,30% de femmes, 19,27 de jeunes), sur la nouvelle loi pour l’Émigration (14 octobre). Mais c’est une lettre de lecteur sur les bustes de José Marti qui attira son attention. Les pensées-BiBi le portèrent à s’arrêter sur la lecture et les lectures des Cubains.

Cuba première.

Les discours d’appréciation politique sur Cuba, sur son régime, sur ses dirigeants ne peuvent être que contradictoires. On s’enflamme, on s’accroche, on s’étripe depuis la prise du pouvoir de Fidel Castro. Cette foire d’empoigne continue aujourd’hui. Ici, en France, comme aussi… à Cuba.

« Fakir » enfonce le clou.

La presse minoritaire restera toujours minoritaire, non par la volonté très chic de l’être mais parce que le libéralisme crie toujours plus haut et plus fort. BiBi aimerait bien porter le slogan de Fakir «C’est nous qu’on va gagner» au sommet. Seulement, BiBi ne prend pas son désir pour le Réel : hélas, les lendemains ne chantent pas, le Capitalisme n’est pas forcément à l’agonie et la Victoire n’est pas pour demain.

Petits blocs erratiques.

Joseph Conrad et Edward Hopper ont croisé ma route. Petite halte et dépôts des fardeaux. A leur départ, je suis resté songeur devant les 5 cadeaux du voyageur polonais et le tableau du Peintre américain salué par le magazine Télérama. Et si après cela, je tombe en dépression, voilà Yves Prigent le bon Docteur psychiatre (et poète à ses heures) qui me remontera le moral.

Guevara et moi.

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Le 9 octobre 1967, Ernesto Guevara Lynch de La Serra, dit le «Che», fut assassiné par Mario Teran et Felix Ramos (agents de la CIA). Ces deux soldats le criblèrent de balles durant cette nuit là à La Higuera en Bolivie.

Voilà pour la grande Histoire. Pour la petite, c’est ce même jour du 9 octobre que…