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« Intello »: une insulte ou un compliment ?

Intello

Lorsque je rencontre une personne allergique au travail de pensée, rétive à la réflexion, je vois souvent poindre chez elle un ressentiment contre les intellectuels (appliquez-vous à écouter la charge avec laquelle elles prononcent le maudit mot d’«intellos»). En réponse, je n’ai pas forcément de contre-transfert haineux mais j’avance doucement cette question : «Dites-moi, je ne comprends pas bien mais lorsque vous dites «intellectuel», est-ce un compliment ou un terrible reproche ?»

Les Flèches de BiBi : retour automnal.

Flèches

«Les Flèches de BiBi» sont de retour.

Toujours acérées, toujours lancés avec cette indicible douceur.

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Le Foot, ses Agents troubles et « Cash Investigation ».

 FIFA

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Le foot ! Le foot ! J’entends encore Guy Bedos répéter son sketch avec son accent inimitable. Justement, cette semaine, il fut question de foot sur FR2 avec l’émission d’Elise Lucet («Cash Investigation» ). Une très bonne émission qui décryptait «le Milieu» du Terrain de foot avec une insistance particulière sur l’exploitation des jeunes footeux (à partir de 8 ans) – avec l’aval de la FFF, sur le rôle des agents omniprésents et très puissants – avec l’aval de la Fédération et sur les tractations financières dans les contrats et pseudo-transferts.

Le Magasin des Mots, le Cul des Choses.

 

Petites choses du quotidien

 Chaque jour, jour après Jour, des pensées nous traversent dont on ne sait d’où elles viennent, d’où elles partent, où elles vont mourir, chez qui – au mieux – elles continuent de vivre. Des pensées personnelles, proches, avec, au loin, les canons de la Guerre, des cris perdus, des chants retrouvés, des citations hagardes. Visites donc dans le Magasin des Mots et dans le Cul des Choses.

  Invitation au Voyage dans le Territoire-BiBi des petites choses quotidiennes.

Antonin Artaud ou la Part du Feu.

Artaud

Artaud.

Artaud découvert sur les bancs du lycée avec un gros livre d’Alain et d’Odette Virmaux (si je me souviens bien). Artaud : Flèche de feu minant, illuminant mes nuits. Un cataclysme. Des textes au-delà des critiques où il y aurait à trancher entre le Beau et le Pas-Beau, entre le Pas Mal ou le Très Bien et bla-bla-bla et bla-bla-bla.

Une seule phrase d’Artaud et c’est toute la Littérature qui vole en éclats… en éclats d’une féroce Beauté qui ne demande ni une adhésion, ni des propos laudatifs : ça vous emporte, vous secoue en tous sens, ça vous vrille, vous tord, vous tourbillonne, vous blackboule, un point c’est tout. Reprenant le Tome XIII de ses Œuvres Complètes, je me suis à nouveau immergé dans son Van Gogh, le Suicidé de la Société (encore un écho, avec ce Van Gogh qui me fit voyager jusqu’au Musée du peintre à Amsterdam).

Il me faut vous l’imposer avec ces deux extraits aiguisés comme une lame. Une lame qui vous prend à la gorge et ne vous lâche plus.