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Frédéric Mitterrand et Xavier Bertrand font-ils le poids?

Fredo et ses kilos.

Dans les pages… «Culture» du Figaro, on apprend que Frédéric Mitterrand a «perdu 10 kilos durant ces derniers trois mois tout en vivant normalement». Le Figaro lui a alors posé une dernière question : «Monsieur le Ministre, saucez-vous ?» Pendant un quart de seconde, BiBi crut à un lapsus ou à une coquille mais non. Frédéric, tout fier de tenir une queue de… casserole sur la photo, répondit sur-le-champ : «Oui, je sauce. Avec mon pain».

Xavier Bertrand et ses kilos.

Il paraît que le Président n’aime pas les Gros. Il y en a un qui est toujours prêt à servir son Maître, c’est Xavier Bertrand. Il mène un combat permanent – mais hélas désespéré – contre le poids. Dur de maigrir sous ce régime… !

«Manger est à la fois un plaisir et un… léger (!) problème pour moi. Je me suis fait une raison, je ne serai jamais mince. Il y a des combats que je suis prêt à mener mais pas celui de la minceur».

BiBi plaint beaucoup celui qui grignote des gâteaux dans sa voiture et qui mange ses petites compotes à la campagne. On apprend que ce cher Xavier aime beaucoup la viande, rien que la viande mais il ne nous a pas dit s’il allait dépendre sa barbaque du croc de boucher de son Maître.

(Sources : Le Figaro et Bakchich).

Apparu et les Disparus.

Apparu n’est pas sur la photo.

Benoist Apparu est le Secrétaire d’Etat, chargé du Logement auprès du ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement. Il est le seul à ne pas avoir été sur la photo du gouvernement prise lors du premier Conseil des Ministres. On ne sait toujours pas pourquoi Apparu a disparu.

Gérard Longuet n’en est pas revenu.

Si Jean-Louis Borloo se proclamait Grand «couillon» du Gouvernement» (Le Point du 18 novembre), Gérard Longuet était, lui, le grand cocu de la petite Histoire du Remaniement. Il a attendu en vain le poste du Ministère de l’Industrie. Il devra lorgner sur les horizons 2012 ou 2017 pour réapparaitre. Dur, dur car cela risque d’être un peu… longuet pour notre ami Gérard.

Disparu (1) : Jean-Louis Borloo.

Les Marseillais se souviendront du passage-fantôme de Jean-Louis Borloo, dépité d’avoir raté la marche élyséenne de la Célébrité. Notre Centriste se rendit donc à Marseille – sans en avertir quiconque à Paris – pour parlementer avec les grévistes CGT du port marseillais. Ce n’est qu’une fois Jean-Louis arrivé dans la capitale phocéenne que le grand Manitou, Claude Guéant, fut mis au courant et lui intima de rentrer illico. Que croyez-vous que fît Borloo ? Il était midi : Jean-Louis avala son pastis avant de reprendre l’avion pour Paris sur-le-champ. Heureusement, il n’y avait ni turbulences dans l’avion du retour ni François Fillon pour en rajouter une.

Disparu (2) : le Préfet de Haute-Savoie, Jean-Luc Videlaine.

Le préfet de son département a été démissionné.(Lire l’article de l’Essor Savoyard pour en connaître les raisons politiques). Voilà qui a du faire plaisir à Bernard Accoyer. De méchantes langues murmurent que l’Élysée a vite devancé les souhaits du « Perroquet du perchoir». Le fait que ce dernier soit en possession du rapport des auditions parlementaires réclamé par le Juge d’Instruction menant l’enquête sur l’Affaire de Karachi n’est pas étranger à la rapidité d’exécution de l’Élysée.

Devant les journalistes qui le questionnent sur Karachi, Bernard Accoyer rappelle la «jurisprudence de Laurent Fabius», son prédécesseur au perchoir en 1990. Ce même Fabius classa en effet l’Affaire des Frégates de Taïwan sous le sceau du « Secret Défense« . Mais lorsqu’on insista pour qu’Accoyer réponde si oui ou non il a entendu deux ou trois témoins clés comme par exemple Zyad T., libanais proche de Balladur (chez qui dînaient régulièrement Estrosi et Hortefeux dans sa maison du Cap d’Antibes), Bernard Accoyer a une réponse très pointue : «Je n’ai pas la liste précise des témoins entendus». Un comble de ne pas entendre pour celui qui fut dans une autre vie médecin ORL ! (Source : Le Faucigny).

Devedjian délocalisé.

Dans le Monde du 20 novembre, Patrick – fraîchement débarqué de l’équipe élyséenne – raconte ses hauts faits d’armes avec Jean-Jean Sarkozy, le Fiston à Pistons.

«Le 15 octobre, j’ai été convoqué en urgence par Nicolas Sarkozy à l’Élysée. Il s’est ému que 5 candidats se présentent contre son fils Jean aux élections internes de l’UMP à Neuilly. Il m’en a rendu responsable. J’ai dit que c’était faux. Il ne m’a pas cru et, très mécontent, m’a dit que j’aurai bientôt une « surprise » (…). Le 10 novembre, Sarko téléphone à Pierre-Christophe Baguet, député-maire de Boulogne-Billancourt pour l’obliger « à donner un coup de main » à Jean Jacques Guillet, soutien de Jean Sarkozy (…)».

Patrick Devedjian nous éclaire alors sur les méthodes du Fiston et rapporte que Lionel Rainfray, élu UMP, a vu le fils Sarko le menacer de «briser sa carrière politique si jamais il votait Devedjian». Est-ce chez Darty que Jean-Jean a appris ces Méthodes de Management ? En seconde année de Droit ou dans les couloirs de l’EPAD ? En tous les cas, l’adage se vérifie : Tel père, tel fils.

Décidément, Nicolas aime le Cinéma.

Depuis qu’il s’est marié avec Carla, Chouchou adore le cinéma. Pas celui de Christian Clavier, de Jean Reno et d’Anne-Marie Chazel, non : ça c’est de l’histoire ancienne. Chouchou est aujourd’hui un fanatique du vrai, du grand Cinéma.

1. Ainsi, il y a un peu plus d’un mois, Chouchou a débarqué au Lycée Corot de Savigny-sur-Orge… à l’improviste comme d’habitude. A l’improviste car notre Président agoraphobe (voir article-BiBi) craint beaucoup les mouvements de foule, surtout lorsqu’elle lui est hostile. Ce jour-là, il était venu parler «cinéma» à une trentaine d’étudiants et d’enseignants. C’était pour l’inauguration de la plate-forme numérique «Ciné-Lycée » qui donne accès gratuit à un catalogue de 200 longs métrages qui sont de grands classiques pour la plupart. Le film projeté pour cette inauguration fut «La Prisonnière du Désert« , le film de John Ford.

Aux côtés de Chouchou, il y avait deux grands noms du Grand Cinéma : Claude Lelouch et Gérard Jugnot. Comme figurants au casting, on trouvait Frédéric Mitterrand, Luc Chatel (Ah, cette vidéo inoubliable tournée dans un supermarché !), Georges Tron et Rémy Pflimlin ( Que venait faire ce nouveau lèche-bottes ici ? Mystère.)

En ces temps de Sociétés-écrans et d’écrans de fumée, on aurait pu avancer d’autres idées, celle de projeter d’autres films-cultes. Par exemple : «La Grande Evasion(fiscale)» avec Liliane B., les «Douze Salopards» (les acteurs UMP sont tous connus), «Règlements de comptes à OK Corral»(trop nombreuses les Stars à citer).

2. Cinéma-Sarko toujours : Le Point du 18 novembre nous rapporte encore une scène tournée en Mairie de Troyes, fief de François Baroin. L’Hebdo ne dit pas si la pâlotte Michèle Laroque était là mais notre Président était bien là avec Jean-Louis Borloo. Nous sommes avant le remaniement décidé par Chouchou et Jean-Louis Borloo est un peu sur les nerfs… au contraire de notre Président.

«Le Président semble détendu et il est très disert sur le cinéma de Capra et de Kazan» rapporte Le Point. Jean-Louis Borloo n’a sûrement pas rappelé au Président que le premier film de Capra était «L’Athlète incomplet» (1926), film qui aurait rappelé un certain malaise vagal après un jogging au Bois de Boulogne. De son côté, soyons-en sûr, Chouchou a dû longuement insister sur «L’Arrangement» de Kazan ou, plus perfide encore, il a du évoquer – face à Jean-Louis Borloo – le film de Capra de 1927: «L’Homme le plus laid du Monde».

Le fromage blanc à 0% d’Alain Minc.

BiBi fait le tour des Palaces parisiens. Après s’être glissé sous les tables du «Siècle», après avoir été l’hôte de marque de Felix Marquardt au Diner de l’Atlantique, le voilà débarquant un matin au Plaza Athénée, le luxueux palace 5 étoiles de la Rue Montaigne.

Pense pinson poncez.