Paris, Fontaine des Automates.

Fontaine 3

. La (ou ) fête ses trente ans. Passage obligé pour se rendre Place de l’Hotel de Ville tout proche où se déroulèrent les Concerts FNAC (19-21 juillet). Et toujours cette secrète et insistante correspondance entre l’acte de lire (de relire) et de déambuler. C’est qu’entre photographies des Automates du Bassin et réminiscences écrites, il y aurait comme l’avènement d’un étrange calme, quelque chose comme un miraculeux apaisement.

*

Fontaine 5

« Le poète est dans une situation difficile et souvent périlleuse, à l’intersection de deux plans au tranchant cruellement acéré, celui du rêve et celui de la réalité».  .

*

Fontaine 4

« Ces dures, ces mortelles journées qui s’achèvent dans la sérénité du soir.

Quelque chose comme un miraculeux apaisement ».

*

Fontaine 2

 « Rien de plus mystérieux que la clarté ».

*

Fontaine 6

« Plus tu sens que ta vie aura été un échec, plus belle, plus douce, plus déchirante, en sa beauté même, t’apparaît la lumière de cette fin d’après-midi. Qui est comme un au-delà de toutes les horreurs. Avec les feuillages, les ondes qui courent, l’eau qui crépite dans les bassins, le toit des maisons qui touche le ciel ».

*

Fontaine 8

 « Tu n’aspires qu’à la lumière mais ton corps est Ténèbres. Problème ».

*

Fontaine 7

Terrasse d’un Café : un paquet de clopes, un livre de petit format sur la table, des gens qui passent, une fenêtre qui s’ouvre lointaine. Et c’est soudain la grande illumination. Le déclenchement des correspondances. Le déclic de ton appareil-photo. Musique du particulier dans la Partition universelle.

*

La Fontaine 1

Certes, je pourrais me dire «I’m a Poor Parisian & Lonesome Cow-Boy». Mais je ne me sens seul ni humainement, ni socialement. Plutôt métaphysiquement. 

*

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *