BiBi exprime ses impressions et imprime ses expressions.

BiBi sur papier.

Le numéro 104 de la Revue Vie Sociale et Traitements (VST) a eu la gentillesse de publier un des coups de gueule de BiBi dans son numéro de décembre 2009. Pour les lecteurs réguliers de BiBi, cet article leur était déjà familier puisqu’il soulevait l’affligeante posture du Maire de qui voulait retenir les mineurs de moins de 13 ans dans leur famille après 23 heures en leur imposant un couvre-feu.

L’article avait pour titre «Lisieux ou la Haine de l’enfant» (voir en appendice). Educateur ou non, travailleur social ou non, psy ou simple citoyen, chacun peut commander le numéro de cette revue du champ social et de la santé mentale des Céméa sur le site http://www.edition-eres.com

Coïncidence, le de ce mois de décembre publie un article signé sur «Le Traitement sécuritaire de la Folie » où l’auteur détaille comment la France stigmatise les malades mentaux. BiBi en a retiré deux phrases pointues, deux paroles bienvenues et incisives. L’une est de François Tosquelles : «Sans la reconnaissance de la valeur humaine de la folie, c’est l’homme même qui disparaît». Et, devant cette rage des évaluations demandées à tout prix aux soignants, Jean Oury, fondateur de La Borde à Cour-Cheverny, distille ces simples mots : «Un sourire – pas celui des hôtesses de l’air – c’est très important en psychiatrie. Mais un sourire, cela peut-il s’évaluer ?»

Un excellent article qui taille en pièces les idées foldingues de ce régime qui n’offre qu’une volonté de créer un fichier national de patients hospitalisés d’office, qui fait fi de la relation humaine et de la rencontre singulière entre soignant et soigné, qui est à l’opposé de toute prise en compte du sujet et pour qui la folie est à «neutraliser» et à gérer au coût le plus bas possible. Pour Chouchou et consorts, les dépenses en psychiatrie sont dans cet esprit : elles sont inutiles et elles sont faites pour des gens inutiles.

BiBi signale aussi le numéro 11 de de ce mercredi. En avant-dernière page, l’équipe de Bakchich a relevé une flèche de BiBi lancée sur Twitter à propos de Madame et de son crêpage de chignon (de chiffon) avec une cliente de chez Dior. Par ailleurs, BiBi s’étonne que le journal fasse si peu cas de la Journée Mondiale du Sida et des directions stratégiques nouvelles mises en place par Chouchou, Chochotte et Grégoire Verdeaux, leur Conseiller Com. Dans un prochain numéro ? Allez… tout vient à point pour celui qui sait attendre. BiBi sera donc un patient… très patient.

En attendant, les lecteurs de BiBi peuvent se faire les dents sur :

2 Responses to BiBi exprime ses impressions et imprime ses expressions.

  1. celeste dit :

    Ah, Bibi, Celeste n’est certes pas le monde diplomatique mais elle apprécie hautement le travail queBibi accomplit.
    Patient 🙂 et implacable détricotage des rouages du pouvoir.

    Celeste aime beaucoup beaucoup les deux phrases que tu cites, celle de François Tosquelles et celle de Jean Oury.

    Un sourire, c’est toujours important! La vie de Celeste est faite de sourires.

    Celeste est restée quelques jours loin loin loin d’Internet elle s’est demandée si oui ou non elle allait continuer à faire entendre sa petite voix, finalement se sera oui, c’est plus fort qu’elle, laisser les cons, les tordus, les cryptos sarkoziens et les réacs pervers envahir le web, non!

    merci Bibi de ne pas lâcher 🙂

    Avant de partir: Estrosi (oui, je sais, Estrosi!) est aussi maire de Nice (pôvres de nous) donc Estrosi a décrété le couvre feu pour le mineurs de moins de 13 ans.

    Le maire de Lisieux l’a rêvé, Estrosi l’a fait!

    Ciao Bibi

  2. BiBi dit :

    Very Nice Estrosi !
    Merci de donner du courage à BiBi.

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