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VIEILLES PEAUX ET NOUVELLES TÊTES A CLAQUES.

Les temps nouveaux ont besoin d’images nouvelles, d’images de têtes nouvelles.

C’est qu’il faut – dans les personnalités médiatiques invitées, dans les animateurs, dans les chiens de garde – trouver un juste équilibre entre vieux de la vieille et nouveaux entrants. Donc ni trop câliner le téléspectateur ni le désorienter. Pour ça, il faut de la diversité. Il faut renouveler les apparitions dans les écrans, avoir des voix jusqu’ici absentes des micros pour paraître une Chaîne jeune, une Radio dynamique, et ainsi répondre à la nouvelle situation.

Changement souhaité certes mais on garde le Pivot central. Celui qui dit qu’il faut – sans complexe – « se réinventer » et se lancer dans une Révolution « apprenante et culturelle » pour cet été.

MACRON donc. Et mon dieu, il se réinvente le bougre ! Un jour, sans peur et sans reproche, le voilà qui va visiter au fin fond de la Bretagne des plants de tomates, qui s’en va affronter une classe maternelle (bravant les gestes barrière dont il se fait le chantre) ou encore faire le spectacle, en bras de chemise BHL, pour causer Culture en mauvais acteur. Il mérite indéniablement la première place.

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Naviguons dans les Radios. Celle RMC où deux minutes suffisent à vous envoyer râler dans la cuvette WC. Mais tenons bon entre le Senior Bourdin (70 ans) et le quinqua insupportable Olivier Truchot (52 ans). Tendons l’oreille : insultes aux fonctionnaires, «le COVID19 est une grippette» ou encore «Je pense que les Patrons du CAC 40 bossent plus que la plupart d’entre nous». «Entre nous» dit-il. Nous ? Et la, me vient derechef la question : «Ce Monsieur Truchot, à part rester vissé sur son fauteuil des TV/Radios de Drahi (Roi de l’Evasion fiscale) et encenser le Grand Patronat, il fait quoi dans la vie ?»

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Sur le même registre,  Zemmour (62 ans) et Naulleau (59 ans). Toujours accrochés à leur Chaine de la Honte, brimés par les Médias, ils gardent sans protestation aucune leur émission en prime-time. Un petit tour, ici dans mon encadré ci-dessus, des censures TV et Radios «subies» par Zemmour, rebelle honni, pauvre victime censurée, vilain petit canard, raciste deux fois condamné et éternel damné con.

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Jérôme Jaffré (80 ans), toujours sondeur à la con d’Institut de sondages à la con (Sofres), chroniqueur sur LCI (La Chaine Immonde) est toujours là. Invité du Quotidien Tendance Yann Barthès (46 ans), il s’était félicité en février, de l’arrivée du COVID19 «qui peut permettre au Gouvernement de reprendre pied» et qui jacasse sur un «souhaitable remaniement» qui sauverait son ami Macron.

Quant à son compère plus jeune, Gilles Finchelstein (57 ans), n’oublions pas qu’il a contribué à introduire les idées du libéralisme au PS, qu’il écrivit le discours de Hollande au Bourget («Merde à la Haute Finance, mon ennemi»), qu’il est membre du Siècle, un invité régulier de France Inter, de France Culture, qu’il fut un des Quatre Mousquetaires de DSK (avec  Anne Hommel, Ramzi Khiroun et Stéphane Fouks).

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Dans la même veine, un seul tweet de Brice Couturier, cachottier (impossible de truver son âge), ex-maoïste du 16ème, inamovible pilier de France Culture, inventeur d’un Parti des Medias (qui seraient de… Gauche), vomissant les Gilets Jaunes etc, suffira. 

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Comment se passer de Laurent Joffrin (68 ans), Rédacteur de Libération, qui nous a pondu un fameux billet pour traiter les Enseignants de poules mouillées, eux qui s’interrogent à juste titre sur le déconfinement, les masques, les protections élémentaires. Du haut de sa planque, Lolo veut monter les Français (soignants exemplaires) contre les Français (enseignants odieux). Tout à fait dans la logique macroniste qui ne vise qu’un seul et unique but : gommer les responsabilités du Gourou pour qui Libération appela à voter en 2017.

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Dans les nouvelles têtes à claques, les Médias ont fait dans le pluralisme. Il y a par exemple ce Laurent Bigorgne (46 ans), jusque-là, planqué dans le JDD et l’Institut Montaigne (Loi Travail, Loi Chômage, Loi Santé, c’est lui), ami de Macron de longue date, qui a décidé de nous montrer dorénavant sa binette. Et hop, comme crevard et crevure, tu ne fais pas mieux. Que préconise t-il ? Riens de moins que de supprimer des congés, des RTT, de travailler plus pour être pauvre plus vite. Crevard,crevure, Racaille de la Haute. De la très Haute.

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Sur cette lancée de petits «nouveaux» : Jean Castex (55 ans), IEP, ENA, conseiller-maître à la Cour des Comptes, UMP, filloniste, le voilà chargé de nous protéger. Mais, à l’encontre des Médias subjugués, je n’oublierai pas de signaler – à l’instar de Claude Malhuret (ex-Maire de Vichy, sénateur-pantouflard, en haine des Gilets Jaunes) – que de Jean Castex fut, lui aussi, administrateur rénuméré par… Korian, la grande Entreprise qui regroupe les Maisons médicalisées. Une entreprise qui fit scandale en cachant le nombre astronomique de décès dans ses maisons.

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Enfin en ces temps de COVID19, on voit arriver d’étranges extra-terrestres. Celui-ci par exemple : Mathias Wargon (49 ans) qui se qualifie lui-même de «grande gueule» (C’est la mode et ça rapporte beaucoup en Profits de Notoriété). On se dit «Tiens, il va avoir peut-être des choses nouvelles à nous dire. Le nouvel entrant médiatique «cultive l’humour noir», spécialiste urgentiste «pugnace au langage fleuri» (Le Monde). Mais là aussi, il y a oubli d’importance : Mathias est le mari d’Emmanuelle Wargon, la Secrétaire d’Etat de l’Ecologie, celle-là même qui empocha des bonus exhorbitants quand elle bossait à Danone. Merveilleux monde médiatique !

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Alors, on rêve que tout ce petit monde soit réuni pour une soirée télévisée de Bienfaisance (avec Appel aux Dons – pourquoi pas ?) sur CNEWS.

Je vois bien Sonia Mabrouk ( 43 ans) en animatrice zélée de CNEWS. Pas trouvé mieux pour couper court, pour sortir les ciseaux dès qu’un mot critique affleure chez ses invités. Un avenir assuré pour Madame. Assurément elle deviendra, à n’en pas douter, la Claire Chazal (64 ans) cette dernière, embauchée à France Info – oui la Claire Chazal du XXIème siècle.

Deux livres à ne pas manquer.

Hasard objectif ? Je ne sais. Toujours est-il que je suis allé commander ces deux livres récents, à peine parus, chez mon librairie. Le premier, non publié par une Maison d’édition française, intitulé « Operation Macron » d’Eric Stemmellen (« Place Publique » en Belgique) et le second, celui de l’historienne Annie Lacroix-Riz sur la « Non-épuration » (Armand Colin) qui montre – entre autres choses – à quel point l’appareil d’Etat pétainiste (Justice, Police) et le personnel économique (grandes entreprises collaborationnistes) ont perduré après 1945.

Sur ce double achat, je n’avais pas du tout eu conscience que l’un pouvait s’expliquer par l’autre et qu’il y avait, entre les deux, des liens ténus et des correspondances. Ainsi va la pensée-bibi au travail : je tombe dans une sidération première puis je commence très confusément à pressentir que tout se tient. Ensuite, mettant alors un peu de cœur à l’ouvrage (ici aux deux), je perçois de plus en plus précisément les ramifications historiques qui vont de la Seconde Guerre à l’époque Macron. J’en arrive alors à voir se lever en moi un peu de lumière sur le monde qui nous modèle, qui nous entoure et nous étouffe. Oui, dans le cours de ma double lecture, tout à coup quelque chose s’ouvre parce que mis en lumière. Fiat Lux. Ondes merveilleuses de la Connaissance qui vivifient notre présence (combative) au Monde.

En contrefeu, je n’insisterai jamais assez à quel point mon esprit s’enkyste, s’anesthésie, perméable – à mon esprit et corps défendants – devant ce qui est, devant ce qui arrive. Je parle du déferlement de cette propagande, de ce pilonnage quotidien de la classe dominante et de ses supports mediatiques.

Cette fabrication du Réel est comme une énorme vague incessante, quasi-impitoyable sauf que, comme souvent, ce qui me «sauve» c’est justement de tomber sur ces précieux éclairages livresques. La lecture de ces deux ouvrages (le second est en cours) est à la fois impitoyable (pour mes idées reçues) et bienfaisants (pour ma réflexion présente). N’étant pas nouveau venu dans la compréhension de l’histoire de l’ascension de Macron (1) ni dans celle de la seconde guerre mondiale (2), j’ai toujours les yeux étonnés (voire effarés) devant ce que j’ai partiellement oublié et qui me revient alors heureusement aux rappels de ce qui est en surface de ces pages.

PAGES : celles particulièrement d’« Opération Macron » ou je découvre de vieux noms connus (importance cruciale de Jean-Pierre Jouyet, de la Kommandantur Drahi-Niel-Arnault-Bouygues-Dassault-Bolloré) mais aussi des noms de ces hommes et femmes de l’ombre indispensables pour péréniser l’Ordre économique voulu par le MEDEF, son personnel politique et les «associations» très influentes à son service.

Citons ces hommes et femmes. Citons-les pour qu’on les situe et qu’on les grave dans nos têtes lorsqu’on les croisera en radio, en TV, dans la Presse : Serge Weinberg (Accor, Sanofi, p.18), Maurice Lévy (Publicis, p .21), Claude Bébéar, Henry Hermand, Bertrand Collomb (Lafarge), Jean-Pisani-Ferry (CERC, p.33), Etienne Gernelle (p.41), Denis Pingaud (p.43), Laurence Boone, Anne Descamps, Gilles Finchelstein, Ismaël Emilien, (p.64), Olivier Mongin, Thierry Pech, Eric Le Boucher (p.65), Florence Parly (p.68), Patrice Caine (p.82), Michel Combes (p.101), Pierre-Antoine Capton (Mediawan/C dans l’Air, p.126), Christian Dargnat, François Sureau, Gabriel Gaultier et Adrien Taquet (Agence « Jésus et Gabriel p.133), Catherine Barbaroux (p.136), Peter Thiel (Pay Pal, p.139), Edouard Tétreau (p.159), Jean-Marie Girier (Mairie de Lyon, p.161), Pierre Hellbronn et Ariane Amson (p.161), Olivier Pécoux (p.163), François Logerot ( Commision des Comptes de campagne, p.171), Rosine Lapresle (Medef, p.146) et Robert Leblanc (Medef, p.173), Clara Gaymard (p.183) et Renaud Dutreil (p.183), Christian Déséglise (HSBC, p.183), Jean Riachi (BanqueFFA, p.194), Emmanuel Bonne (Ambassadeur Liban, p.192), Didier Casas (Bouygues Telecom, p. 198).

Et gravons aussi les noms de ces Organismes qui ont soutenu Macron jusqu’au délire religieux et « laïque » :  la Fondation des Bernardins, l’Institut Aspen France, Cercle Turgot (p.97), Liegey Muller Pons (Agence de com, p.157).

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Dans le livre d’Annie Lacroix-Riz, on voit les hypothèses de ses livres précédents à nouveau fondées. Et de la plus belle de ses manières habituelles (via les sources allemandes et françaises incontournables). Sources policières qui montrent une nouvelle fois que la Résistance ne fut pas une force d’appoint aux Américains arrivant en France le 6 juin 1944, ne fut pas un « bonus » au débarquement mais qu’elle a eu un caractère militaire décisif. Avec sa composition essentielle, celle des FTP sur laquelle l’historiographie officielle fait aujourd’hui l’impasse totale ou outrageusement partielle.

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La non-épuration concerna les milieux de la Magistrature, milieux qui gardèrent les mêmes têtes que celles qui avaient officiées sous Pétain. Une magistrature qui usa principalement de désaisissements et de fausses exclusions pour étouffer les affaires et les saloperies des Collaborateurs, zélés protecteurs de Vichy. Bien entendu, ce fut une période (1943-1950) où l’on fit croire que tout allait changer pour que tout demeure, période qui s’alimenta de ré-écriture de l’Histoire. Cette dernière se prolonge plus que jamais aujourd’hui. Elle se traduit par un Macron continuant de célébrer Pétain, par une Ministre de la Culture, Mme Nyssen, poussant à la glorification de Maurras (oubliant qu’il fut antisémite). Ces réhabilitations scandaleuses se nourrissent des nombreux pseudo-documentaires télévisuels, des fictions doucereuses autour de ces années, du bla bla bla des Historiens dominants (d’Olivier Dard à M.Wiewiorka) voulant nous faire avaler le concept introuvable dans les archives d’une résistance à Vichy (Les « Vichysto-résistants« ) et nous faire croire lamentablement à l’appui de la Gauche à la Collaboration (oubliant qu’il s’agissait d’une gauche qui s’appelait SFIO, CGT réformiste d’alors, d’inflitrés syndicaux payés dès 1930 par le grand patronat et non du PCF interdit).

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Les liens et les correspondances entre les deux époques traitées par ces deux livres m’ont frappés :

  1. où l’on voit les rapprochements bien avant la fin de la guerre entre Vichy et les Américains (qui haïssaient De Gaulle), liens qui perdurent plus que jamais entre l’Amérique de Trump et de Macron. Rappelons qu’un des seuls «diplômes» de Macron fut celui qui lui fut remis par la French American Foundation dès 2012 comme «Young Leader».
  2. où l’on entend Nicole Belloubet parler de « MES PROCUREURS » et où l’on se rappelle ceci (p.212 de l' »Opération Macron »), à propos de celui qui trône au plus haut poste du Parquet d’aujourd’hui : François Molins.

Nous sommes bien en concordance avec ces années 20 et 30, comme le souligne… Macron. Nous sommes en régime autoritaire jamais vu depuis 1945, régime où l’on juge et l’on envoie en prison un homme de 22 ans qui avait volé un fromage de chèvre (cinq à huit mois demandés) pendant que les affaires de Sarkozy et Balladur sont quasi-entérrées ou pas même amorcée (comme celle sur le pédophile Epstein qui résidait pourtant en France). Ajoutons-y les attaques macronistes (judiciaires) contre le Magistrat d’Anticor (ce mercredi 18 sept), les implications prouvées de Richard Ferrand, de François De Rugy, d’Alexandre Benalla dans chacune de ces trois affaires. Soulignons encore que ces trois scandales restent – pour les chiens de garde du Pouvoir – des affaires inventées par les méchants gilets jaunes et par les vilains Rouges qui auraient gardé depuis Octobre 1917, un couteau entre les dents.

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(1) J’ai déjà lu, les reprenant et m’y référant souvent le « Crépuscule » de Juan Branco, le livre de Marc Endeweld, celui de Denis Robert et Catherine Legall, celui de Mathias Reymond et suis aussi assidu aux articles d’Acrimed, aux entretiens et aux billets d’Alain Accardo.

(2) Je recommande les livres sur la période 30 à 1945 d’Annie Lacroix-Riz, une historienne insultée, honnie, censurée, interdite de colloque et d’invitations de toutes sortes par les Medias dominants, traitée de « complotiste » et de « stalinienne ». En complément, rendez-vous sur ces deux derniers récents entretiens éclairants, l’un au Media TV et l’autre au QLibre.

Stop sur le… Top 10 des Spin Doctors français (via GQ).

david_beckham

Certains de mes amis du Net craignent pour ma santé. A lire Management, le Figaro, Libération, Paris-Match, à pondre des bibillets après lecture des pires articles de Challenges ou des journaux de Province, je ne serais pas loin de l’HP. Qu’ils se rassurent : les psys prennent ma démarche du bon côté disant avec raison qu’il y a de la jouissance dans le masochisme et les Citoyens un peu allumés disent, eux, plus sérieusement encore, que j’ai raison d’étudier l’Adversaire (ici la Pensée Unique, les Oukases libéraux) pour pouvoir humblement et modestement le dézinguer.

Après lecture de Management (j’en suis sorti sain, heureux et sauf ! Merci les C.H.O. !), me voilà plongé cette fois-ci dans le Magazine GQ et son hit-parade des 10 hommes les plus influents des Médias et de la Politique française.

Stéphane Fouks, one more time.

ffff

Ce matin, en attendant qu’on en finisse avec la réparation de ma voiture, me voilà affalé dans un profond fauteuil de la salle d’attente de Norauto. C’est drôle, chaque fois que mon chemin de vie s’arrête autour de cette table basse et des chaises qui la bordent, je tombe sur de la paperasse à lire. Du Paris-Match, du Elle, du Figaro Madame, du Figaro Magazine. Dans ces zones-là, les lectures ne sont jamais celles de pages de Fakir, de Politis de La Décroissance ou de l’Humanité. Donc me voilà feuillettant distraitement, riant méchamment sur les obscénités répétées de ces canards-laquais quand, ô surprise, un numéro du Figaro Magazine, datant de… février 2015, m’offre dix pages sur une vieille connaissance-bibi : le fils de pub Stéphane Fouks. Ouah ! Dix pages avec photos s’il vous plaît.

Les Flèches de BiBi : priorité aux Orphelins de DSK.

Pauvres Orphelins.

Février 1993 : les membres du Cercle de l’Industrie se réunissent au siège de Publicis. Y sont représentés : Rhône-Poulenc, Lafarge, Pechiney, Elf, L’Oréal, Bull, Schneider, Renault, Total, BSN. Président ? DSK.

En 2011, DSK et Maurice Lévy (Publicis) reçoivent à diner Christian Estrosi et Nathalie Kosciusko-Morizet  (le 24 février), Eric Besson (le 8 mars), Xavier Bertrand (le 6 avril), Michel Barnier (le 10 mai). Les précédents invités (en 2010) étaient les prolétaires suivants : Michel Pébereau, Christine Lagarde, Michèle Alliot-Marie.

10 mai … 2011 (!), invitée prestigieuse, Angela Merkel est reçue à déjeuner au Cercle. Au menu (payé par le FMI ?) : morue portugaise pour Angela et salades grecques pour DSK. Pauvres adhérents : ils vont désormais tourner en rond dans leur Cercle.

Pauvres supporters.

Gaël Slimane, Directeur du Pôle opinion BVA : DSK voit «sa crédibilité renforcée», «Il parle d’égal à égal avec les Chefs d’Etat», «Il a rehaussé l’image du FMI» ( !) qui n’apparaît plus comme «l’horrible monstre libéral qui étrangle les pays pauvres», mais comme «le pompier de service». (Le Monde 7 mai 2010).

Tout au long des deux dernières années, la Bande des Quatre de DSK (Stéphane Fouks, Gilles Finchelstein, Anne Hommel, Ramzi Khiroun – aussi conseiller du Frère Lagardère -) a passé son temps à colmater les brèches et à mettre en garde «notamment nombre de journaux contre ce livre [de Cassandre sur DSK] qui affirme à propos de DSK : «Sa vie de nabab, d’une villégiature à l’autre, d’une femme à l’autre pourrait bien éclater au grand jour». (Raphaëlle Bacqué. Le Monde 7 mai 2010).

Y a inflation, cher Claude Askolovitch !

Supporter numéro Un de DSK, notre Clo-Clo avait loué DSK en ces termes : «Il a une idée révolutionnaire par jour». Il y a un an, pour faire taire les soi-disant ragots sur leur Maître bien aimé, la Bande des Quatre décide d’ouvrir les Portes de Dom à Askolovitch pour les Editions Grasset. Le livre d’Askolovitch (Un inconnu nommé DSK à paraître à la Saint-Glin-Glin) promettait de dévoiler «toutes [les] facettes» (pas toutes quand-même, hein ?) (description de l’éditeur) de l’homme devant qui «les médias sont à genoux» (JDD inclus). A genoux ? Défense de rire.

Un Ryad de Marrakech.

La Bande des Quatre, si peu loquace aujourd’hui, avait interdit toute publication des photos du luxueux riad que possèdent DSK et Mamita (surnom d’Anne Sinclair, une des plus grosses fortunes de France) à Marrakech. Lorsqu’il vivait au Maroc, BiBi-enfant se souvient de cette envolée lyrique très adaptée : «Rabat tes Fès et tu trouveras Marrakech». A la répéter aujourd’hui, il y a de quoi en resté assis sur le cul, non ?

Une sacrée Soirée.

Ils étaient tous là. Ils se marraient tous autour de Thierry Ardisson en février 2007 dans l’émission de Paris Première. Il y avait là Tristane Banon qui raconta sa tentative de viol. Elle accusait DSK devant cette belle brochette : Thierry Ardisson (qui lâcha un obscène «J’adore !»), Séguéla, Askolovitch, Roger Hanin,  Gérald Dahan, Thierry Saussez et Jean-Michel Aphatie – grand donneur de leçon sur la probité des Journaleux et beau parleur sur les infâmies d’Internet. Hé Jean-Mi, tu nous parleras de ton silence ? Voir aussi l’interview de Tristane Banon sur AgoraVox.

Arnaud D’acier.

On entend partout Arnaud Dassier, le Fiston-à-Pistons de Papa Jean-Claude. Il vient d’ouvrir un compte Twitter et déjà, le voilà ironisant sur les Trolls. Il leur attribue un QI de bas-étage (BiBi se compte dans sa liste). Peu de temps avant, Monsieur avait envoyé un joli tweet : Madame regardait le Grand Show de l’Eurovision, émission culte très culturelle. Lorsque la chanteuse hongroise passa sur le petit écran européen, la femme Dassier se tourna vers Arnaud : «Chéri, mais où se trouve la Hongrie ?». BiBi, lui, n’ironisera pas sur le QI d’acier de Madame et fera tomber un rideau de fer sur cette réponse… Dassier (mise fièrement en tweet par l’Ami Arnaud) !

Richard Malka.

Mardi, 18h20, à France-Info, le très médiatique Richard Malka, avocat qui envoya plus de 200 huissiers chez Denis Robert et qui continue de défendre les Rebelles de Charlie-Hebdo nous parle brillament de la photo de DSK menotté, des journaux français qui l’ont publiée et du Droit français. Curieux d’entendre ce bonhomme qui aurait rêvé de voir Denis Robert menotté et lui-même en Une de Charlie-Hebdo, applaudissant à deux mains (libres).

Flèche de Cœur (1) : Pour Denis Robert.

Un t’chat sur Metro fut organisé entre internautes et Denis Robert. BiBi demanda des nouvelles. Elles sont toutes fraîches.

Pensez BiBi : Un bonjour de BiBi et une pensée pour vos combats : vous avez des projets dominants pour l’après-Clearstream ? Peinture ? Cinéma? Livres en préparation ? Dirigeant du FC Metz ? Boire un coup un de ces quatre avec BiBi ? 🙂

Denis Robert : «J’ai toujours fait autre chose que Clearstream. Face à leur acharnement, j’ai dû improviser. Je prépare une expo pour fin juin à Luxembourg et une autre pour la rentrée. Je suis en montage de ma série (pour France4) sur le journalisme… J’adapte Dunk en bédé… J’écris un livre sur le Colorado… Je prépare un génial doc sur la recherche en neurosciences… On me propose un projet par jour depuis… la décision de la Cour de cass..

Flèche de Cœur (2).

Message de cœur directement adressé à la Guinéenne Madame Nafissatou Diallo :

«Courage à vous. Méfiez-vous des Médias qui vous sauteront au cou pour… vous étrangler. Oui, courage !».