Archives: août 2008

Les Stars du JDD.

Peur sur la Ville et sur l’Europe

PPDA, « un être en disgrâce » : il fait la Une du Journal dominical. Le bonhomme veut assurer son avenir sur Canal Plus. BiBi se demande si le JDD ne s’est pas trompé, si ce n’est pas François Hollande qui va rejoindre sa marionnette. L’ex-premier secrétaire lâche : «  Si ça se trouve, on me regrettera ». En écho, Carlos Gomez répond sur PPDA : «  Il ne renoncera jamais à tirer encore un peu les ficelles ». Eh oui, pas facile de quitter la scène. « La Gloire, cette vermine » aimait à répéter Elias Canetti.

Nicolas DEMORAND : un «  boulimique d’Infos » ( sur France-Inter). Boulimique au boulot comme Little Nikos. Espérons quand-même que ce boulimique ne mâchera pas ses mots à ses seuls et rares invités de « gauche » et qu’il assaisonnera un peu plus Little Nikos et ses Chiens de garde. Parce qu’à passer les plats et à débiter ses salades – comme lors de  ses derniers mois – , Nikos Demorand finira par nous faire de la soupe.

Angela MERKEL : on ne l’avait plus beaucoup entendu depuis qu’elle avait si « durement » stigmatisé le Capitalisme délirant lors des Affaires d’impôts impayés par les Grands de son Monde, tous réfugiés politiques à Vaduz, Liechtenstein. ( Voir article de BiBi : « Les Maisons secondaires de Vaduz « ). Le JDD nous parle des souvenirs de la première dame d’Allemagne encore enfant, pleurant ses vélos volés par les méchants Soldats soviétiques dans les Années 50. BiBi pense qu’il aurait été plus intéressant de rapporter les Souvenirs de son père, le pasteur Merkel, en poste dans les Années 40.

Gerhart SCHRODER : Dans le même article sur les peurs d’Angela, BiBi apprend que Gerhart SCHRODER, ex-Chancelier allemand SPD, est aujourd’hui membre du Conseil de surveillance du géant énergétique russe Gazprom(otion). François HOLLANDE peut mettre les gaz sans grande crainte : il y aura sûrement une place pour lui à GDF privatisé où il se fera moins suez.

Jean-Pierre JOUYET est certainement la Marionnette qui double Bernard KOUCHNER.
Le Ministre dit – ailleurs que dans l’article : «  Il faut des sanctions ». Le Secrétaire d’Etat répète à l’adresse de nos amis russes : «  L’heure est à la modération ». C’est la méthode de Little Nikos : puisqu’on est au Pouvoir, on dit tout et son contraire, on prône le meilleur pour faire le pire. Dans l’article du Journal du Frère Lagardère, il n’y aura pas un mot sur notre Vénérable Ministre, sur son retrait, sur son soudain silence. Jean-Pierre JOUYET aurait pu quand-même lui soutirer deux mots. Deux mots pour retendre les Grosses Ficelles de la Manipulation.

 En dernière page, le Quatueur en série (Julien Courbet, Christophe Hondelatte, Frédéric Lopez et le Parrain Michel Drucker). Ils nous attendent. C’est le Slogan pour gagner de l’Audimat. Lunettes noires, montres bling-bling et bras croisés. BiBi admire déjà leur cran à l’écran.

Pour ne rien vous cacher, BiBi s’est jeté sur la rubrique « Les Temps forts de la Toile » du Journal. BiBi se demande si les Ouailles de Frère Lagardère ne sont pas devenus aveugles. Dans la page @ctu-Net du journal dominical, pas un mot sur le superbe site http://www.pensezbibi.com.
Allez, Arnaud, tope- là, sans rancune et à la Semaine prochaine.

Les ratés de la Ferrari.

Laurence Ferrari

Ce qui frappe dans les discours tenus sur Laurence Ferrari, c’est  l’accumulation des adjectifs pour la qualifier. Passons sur les jeux de mots aussi lourds qu’une Ferrari est légère, soupirons aux métaphores machistes qui associent Laurence à la Marque mythique et examinons en détail tout ce discours tenu et retenu sur notre brillante Présentatrice. BiBi pense que des femmes comme celle-là, on n’en trouve nulle part, y compris au Paradis. Même ses défauts sont de qualité.
« Bosseuse », « déterminée », « ambitieuse », « courageuse », « simple », « proche des gens », « gentille », « drôle », « pleine de vie » disent d’elle ses amis et ses proches collaborateurs. Carlos Gomez du JDD, qui n’en peut plus d’essayer de suivre le bolide, nous la présente ainsi dans un pot-pourri : « Une tornade blonde », « Blonde impulsive au patronyme vrombissant » «  pianiste éclairée », « toujours partante ». Elle « a un nez très sûr », « plus journaliste que beaucoup d’entre nous » (Emmanuel Chain) « Cocktail d’autorité et de séduction », d’humilité et d’énorme ambition, elle a du « charisme » et elle travaille « plus que personne » (Jean-Claude Dassier). Elle est encore d’une « exceptionnelle photogénie ». Ambassadrice humanitaire, elle est aussi une femme « impertinente » qui « prend des risques ». Même Libé n’est pas en reste, Laurence a « la voix claire et nette » mais le journal rigole (ouf !) de son « impertinence » ! Pitié ! Pitié ! s’écrie BiBi estomaqué, éberlué, saoulé par tant de majesté et d’envergure, n’en jetez plus !

Il y a donc ce que Laurence nous montre et il y a ce qui ne doit pas remonter en surface.

Premier accroc : le papa…

Le JDD et Psychologie-Magazine comme antidépresseurs ?

En finir avec les abus du JDD

Le JDD a mis BiBi en forme ce dimanche avec ses articles et son cri d’alarme lancé à propos des antidépresseurs. Après avoir alerté BiBi sur le danger du Portable à l’oreille de notre jeunesse (article de BiBi du 16 juin), le Journal du Frère Lagardère veut cette fois en finir avec les abus de psychotropes.
Louable intention que cet appel de quinze sommités pour nous avertir qu’elles veulent notre bien. BiBi qui parfois connaît « un ralentissement des fonctions » ( C’est grave Docteur ? hum,hum), qui parfois connaît « des pertes de désirs », une « anxiété » à un taux au-dessus de la moyenne, qui est parfois « triste », sait désormais ce qui lui reste à faire : « consulter un généraliste (ou mieux un psychiatre) et entamer une psychothérapie ». En manque d’adresses, BiBi peut toujours se rabattre sur ceux qui ont signé l’appel. Par exemple consulter chez ces chers psychothérapeutes (Boris Cyrulnik et Marcel Rufo) qui ont participé à cette entreprise publicitaire.
Faut-il s’étonner qu’en page 2, il soit rappelé, par la bande, que cet Appel des 15 signataires vient des pages du dernier numéro de Psychologies-Magazine avec Djamel Debouze qui est « exubérant et timide »( l’encadré est en inscrustation couleur dans la page 2 du JDD) ? Car toute cette opération a été monté à l’aide de ce magazine haut de gamme. Et BiBi vous le donne en 300000 (exemplaires) : 51% des parts de la famille Servan-Schreiber ont été vendues le 22 mai 2008 à… Frère Lagardère, le même qui tient les pages du JDD justement. Ce frère à Little Nikos détient la totalité du magazine Coïncidence ? Non. Stratégie ? Oui pour BiBi.

Kafka au bordel.

Kafka sans sa geisha

Avec Kafka, l’Histoire est sans fin. On a voulu faire de l’écrivain un Visionnaire anti-totalitaire, un Désespéré, un Anarchiste, un Militant sioniste etc etc. Aujourd’hui, voilà qu’il y aurait une ènième affaire « K », un débat né en Angleterre qui soulèverait une fois encore les passions. Cette fois-ci, il s’agirait de savoir si Franz était oui ou non un… pornographe.
Cette grande Question vient à point pour fêter le 125ième anniversaire de sa naissance. On aurait donc découvert que l’écrivain pragois n’était pas si prude que ça, qu’il n’était pas du tout l’ascète que ses fervents admirateurs auraient décrit tout au long de leur Corpus critique. Un certain Monsieur James Hawes aurait lancé – preuves à l’appui – que notre écrivain idolâtré aurait commis de graves péchés (littéraires) en écrivant de la « prose » pornographique, voire aurait été sa vie durant un abonné aux bordels de Prague et d’ailleurs. Pour la démonstration, il n’y aurait qu’à lire le livre (et d’abord, évidemment : l’acheter) « Excavating Kafka » aux Editions Quercus.

Bruits de couloirs et silences d’ailleurs.

Silences de Morts et bruits vivants
SILENCE DE MORT : Dans ce charmant village roumain de la Mer Noire de monde, le Maire de Mangalia a désormais interdit le défilé traditionnel des cortèges funéraires. Plus question de suivre la tradition orthodoxe qui est de promener son mort dans la ville avant d’être enterré. Le Monde du 7 août rapporte les paroles du premier magistrat : « Cela nuit au confort des touristes, génère un état de tristesse et de mécontentement, gêne le trafic pendant la saison estivale ».
BiBi ne veut pas accabler le Maire mais aimerait lui rappeler qu’en oubliant ainsi ses morts, il manque de savoir-vivre. Car si on oublie la mort, on perd un peu de vie. Ce passage d’entre-deux est, pour BiBi, le paradoxe et la vérité de la vie même.
En tous les cas, pas de tour de ville pour nos défunts roumains mais BiBi leur offre un tour gratuit sur son site.