« Pensez BiBi », invité à France-Info.

Pensez BiBi à France Info (23 juillet 2009)

tient une rubrique quotidienne sur les blogs et les bloggeurs à . Ce 23 juillet, ce fut au tour de Pensez BiBi de passer à la moulinette.

«BiBi est un citoyen optimiste qui blogue du côté du Léman. C’est un fan de lecture et de foot. Il veut que « les esclaves acceptent un peu moins leur servitude et que les damnés de la terre souscrivent un peu moins à leur propre domination sociale».
Mais ce n’est pas juste un militant. Le monsieur sait tirer avec justesse et humour ses flèches sur tout ce qui le dérange.Il a son couple favori : « Little Nikos » et « Carla »… Il sait aussi parler bouquin et musique. Il s’essaie encore à de petites fictions…
Voilà un bloggeur qui a su tailler son chemin numérique !»

Pour écouter la chronique de France-Info, cliquez ici : la rubrique de Jacques Rosselin (1’53)

15 Responses to « Pensez BiBi », invité à France-Info.

  1. riffraff dit :

    Je suis fier… et content pour toi mon cher bibi !

  2. valérie dit :

    Gauche de combat, gauche unitaire, etc
    Je m’y perds un peu
    Vais me renseigner un peu plus sur toutes « ces gauches »
    C’est que je ne veux pas me tromper en 2010.

    L’union aurait fait la force, non?

    Ne me dîtes rien!
    Je me débrouille.

    Mais je trouve qu’il y a un peu trop de partis de gauche différents

  3. valérie dit :

    Enfin, 2012!

  4. valérie dit :

    Bibi,
    Tu es l’un des rares courageux dans ce monde corrompu!
    je te bise.
    Val qui rit moins.

  5. valerie dit :

    Si tu lis mon email, envoie-moi un message.
    Je te dirai où ça en est.

    La tempête s’est apaisée
    Le vent a tourné

    Nous restons vigilants
    Et attentifs à la moindre alerte

    Nous ne mettons pas en cause le changement de climat
    Nous sommes des gens sérieux et responsables

  6. valérie dit :

    Qui résistent!

  7. valérie dit :

    Qui résistons!
    Pardon!

    Xavier m’a dit qu’il ne comprenait pas pourquoi « tout » s’était arrêté d’un seul coup et moi non plus.

    Je ne peux croire que ma mièvrerie y soit pour quelque chose.

    Nous restons vigilants.

    Dans mes relations lointaines mais accessibles, je connais du monde de toute façon qui pourrait m’aider en cas de pépin.
    Je ne m’en suis pas mêlée sans « garde-fou »

  8. valerie dit :

    Tu m’as cru Bibi sur mes relations?
    C’est pour savoir si je bluffe bien ou non.
    je te bise.

    Ah! je vais te dire un secret, j’ai voté…pas comme d’habitude.

  9. valérie dit :

    Tu aimerais comme moi et comme beaucoup d’entre nous que les hommes se fassent moins exploiter, mais ont-ils vraiment le choix sous le système actuel?
    Quand j’ai travaillé en usine et que je me rebellais, des femmes m’ont dit:
    -Allez vous rebeller ailleurs, car pour nous, c’est ça ou rien!
    Et bien, je suis allée me révolter plus loin ou directement auprès des chefs. Ce qui n’a servi à rien. J’étais juste un peu plus surveillée que d’autres et je passais pour une grande gueule. je ne me suis jamais fait virée en même temps car je suis une bosseuse. Il m’est arrivé de me virer toute seule mais parce que je pouvais me le permettre financièrement à l’époque.

    J’en suis à me demander parfois si je ne vais pas être obligée de baisser mes tarifs, moi. Mais comme je devrais faire plus d’heures, est-ce que j’y gagnerai vraiment?

    Les associations payent leurs salariés au minimum. Les gens n’ont plus d’argent et se tournent vers les associations. Les pôles-emploi nous culpabilisent alors qu’il y a plus d’offres que de demande.

    « Si vous n’êtes pas contents, il y en a des centaines qui attendent à la porte! »

    Pour beaucoup, c’est « marche ou crève » et ce n’est plus un choix mais un moyen de survivre.
    Ce qui m’agace, c’est que les gens ne s’aident plus, bien au contraire!Ils ont tellement peur de se faire piquer le boulot qu’ils font des crasses aux autres. Pas partout mais j’ai observé ça souvent.

    Jalousie, mesquinerie, dénonciation fausse…
    Même chez des jeunes, et ça, je trouve que c’est grave.
    Une note d’optimisme?
    Ben…

    Il y en a qui résistent heureusement.

  10. valérie dit :

    Et toutes ces professions de la santé qui exercent maintenant aux dépends de leur patients!
    Des dentistes arnaqueurs
    Des infirmiers à domicile qui ne font pas leur boulot et passent 5 minutes par toilette, quand ils la font,
    Des kinés qui ne se foulent pas vraiment
    Des aides à domicile qui laissent les vieux dans leur merde
    j’ai vu tout ça
    Etc
    Bon, il y a les autres heureusement, ceux qui gardent l’élan mais ils sont plus difficiles à trouver qu’avant.
    Pression, manque de moyens et de personnel, on entend partout. ça devient aussi l’excuse pour en faire le moins possible!
    En même temps,si tu es mal payé, voire mal considéré, comment avoir envie de te donner à fond?

    Le salarié a besoin d’être considéré, tout le monde sait cela.
    Je ne dis peut-être que des platitudes sans doute. Pas grave.
    Bonne nuit Bibi.

  11. BiBi dit :

    @ Valérie
    A travers tes expériences vécues, tu as vu se confirmer combien les criantes injustices sociales nous dégradent jusque dans nos chairs et dans notre Psyché, combien elles nous poussent souvent au désespoir ( momentané) et à l’amertume.
    Tu as vu – beaucoup plus que certains – combien l’exploité participe à sa propre domination sociale et économique et qu’il n’a pas le choix.
    Et tu as vu que cette vertu résistante n’a rien d’une noblesse : elle est juste une veilleuse au fond de nos nuits, elle est un Verbe hurlé. Elle est cri de survie que toi et BiBi (et quelques autres) tentent de traduire et d’amplifier sur leurs blogs.

  12. valerie dit :

    Oui. Vivre dans un village ouvrier où il y avait encore tant de femmes qui ne travaillaient pas et tant de misère psychologique dans certaines familles, ça fait réfléchir.

    C’est surtout en travaillant avec mon père pour me faire de l’argent de poche que j’ai découvert l’importance des classes sociales. Le ramoneur rentre chez le »simplet » comme chez le marquis, et ses clients ne nous recevaient pas du tout de la même manière même s’il y avait, heureusement, des gens aisés qui nous traitaient d’égal à égal. Pas la majorité.

    J’aurais bien envoyé mon bac de suie à la gueule de certains!
    et certaines.

    Nous nous sentions privilégiés aussi puisque nous partions en vacances et que nos deux parents travaillaient.

    J’ai un vif souvenir des grèves ouvrières de 68 et des souvenirs parfois humiliants de nos ignorances intellectuelles.

    C’est tout cela qui a du me mener à la philosophie plus tard.

    En tant que précaire, je me bats tous les jours pour ne pas céder au désespoir, au dégout ou à l’amertume. Alors, quand je vois que les inégalités et l’ignorance s’accroissent, que les puissants nous culpabilisent sans cesse, une colère sourde m’envahit.

  13. valerie dit :

    Je n’avais pas écouté la présentation de Bibi par Jacques Rosselin.
    C’est chose faite et…
    Je t’ai bien reconnu.

    Connais-tu Yves Paccalet, Bibi? Et son blog?
    Il écrit sur la vie et la nature fabuleusement bien et il sait de quoi il parle.

  14. valerie dit :

    Merde! je n’avais pas fini!

    Un homme intelligent dont les « grands »ignares feraient bien de s’inspirer.

    Il y a les femmes qui connaissent le prix d’une vie, peut-être parce qu’elles la donnent mais il y a aussi des hommes (et des femmes) qui connaissent le prix d’une vie car ils étudient le vivant. Ils « savent » bien des choses que nous ignorions et nous ferions bien de nous hâter de les écouter un peu plus.

    Entre la science et la religion, l’homme ne devrait jamais hésiter même s’il arrive que la science se trompe et si les hommes en détournent les buts.

    C’est comme si nous nous enfoncions dans l’obscurantisme.
    A croire que les hommes sont prêts à tuer pour continuer de croire qu’ils sont immortels…

    Bisous Bibi.

  15. valérie dit :

    Sais-tu s’il est vrai qu’Yvan Blot soit « un pote » à Hortefeux?
    Yvan Blot, c’est un ex du club de l’Horloge, non?
    Du fn quoi!

    Il écrit « de ces merdes » entre nous!

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