Trois phrases, pas plus.

a relevé dans ses lectures trois extraits parus dans la presse, trois phrases en phase avec l’Actualité. Les deux premières sont destinées à Jean-Louis Masson, le député qui veut que les filent leur numéros de téléphone à la vindicte populaire et qui veut ainsi interdire toute Métamorphose du Sujet.

« C’est lorsqu’il parle en son nom que l’homme est le moins lui-même. Donnez-lui un masque et il vous dira la vérité » (Oscar Wilde).

« Parler de moi est difficile, dit Arié Elmaleh dans le dernier numéro de . Pour raconter une histoire personnelle, je préfère citer quelqu’un ou me glisser dans la peau d’un autre. Et ce, depuis l’enfance : j’ai toujours aimé jouer des personnages, imiter des attitudes, prendre des accents… Peut-être pour occuper plus d’espace… Mais c’est surtout, pour moi, une façon d’être vu différemment de ce que je donne à voir a-priori. Et de me faire accepter« .

Le troisième extrait est une lettre de lecteur, Serge Fournier, à l’hebdo Politis :

«  La fin des idéologies est précisément l’idéologie du Libéralisme. Celle dont il a besoin. Ce NO FUTURE est le Temps sans lendemain, c’est le Temps de la Bourse qui déjoue constamment les prévisions des prévisionnistes. Le matin, winner ; , loser « .

Photo Libération Bruxelles

4 Responses to Trois phrases, pas plus.

  1. Qui a dit « la mort, sans phrase » ?

  2. BiBi dit :

    @pasperdus
    je n’en sais rien… mais je pourrai jouer la paraphrase :
    « La Mort ? La ph(r)ase terminale » 🙂

  3. nicocerise dit :

    Après l’idéologie du grand soir, l’érection du matin.

  4. See Mee dit :

    J’ai apprécié particulièrement la phrase d’Oscal Wilde.

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