
Suite de la rétro-BiBi. J’aborde ici les six derniers mois de l’Année 2012 et fait le rappel – via quelques extraits de mes billets – de petits détails et de grands évènements.

Suite de la rétro-BiBi. J’aborde ici les six derniers mois de l’Année 2012 et fait le rappel – via quelques extraits de mes billets – de petits détails et de grands évènements.

2012 se termine. BiBi s’est replongé dans les premiers mois de cette année qui a vu le départ du libéral Nicolas et l’arrivée du «libéral» socialiste François. De l’acariâtre Claude Guéant au distingué expert Dominique Reynié, BiBi vous offre ses réminiscences et un inventaire des phrases de malheur (et de bonheur mesuré) 2012. Première partie (janvier-juillet 2012).

L’affaire Depardieu est un contrefeu, de ces contrefeux dont usait et abusait Nicolas Sarkozy. Cette fois-ci, j’ai bien l’impression que ce sont les amis objectifs du nouveau Pouvoir en place qui nous l’allument. Et je rejoins les propos de mes amis subjectifs que sont Michel et Monique Pinçon-Charlot déclarant ce jeudi matin sur France-Inter : «Gérard Depardieu est l’arbre qui cache la forêt».

Dans les années 75-80, certains intellectuels avaient décrété que le Cinéma était mort. Ils avaient fait démarrer le cortège mortuaire à la date du «décès» du cinéaste Pier Paolo Pasolini (novembre 75). Mais comme dans toutes choses, la Vie se charge de dire le contraire : décréter la fin du Cinéma, haranguer la foule – populace ou élite – pour faire passer ce Message de Mort n’aura évidemment pas suffi. Le Cinéma n’est pas mort même si BiBi fait souvent une tête d’enterrement à la sortie des cinémas (et des films).

Des textes, des photos m’appellent. Il serait vain d’y résister : la charge émotionnelle est si intense, si vitale que mon impulsion à voir se traduit immédiatement en texte. Saluer la Beauté de ce magnifique et troublant cliché de PFRunner (pris le 11 novembre dernier à Venise, Place Saint-Marc) devient impératif. Sur Twitter, j’en appelle aussitôt à l’auteur de la photographie : «J’ai envie d’écrire un petit délire fictionnel sur cette photo. Je sens les eaux, les vagues, la sauvagerie monter en moi». La réponse en retour ultra-rapide me suffira : «Fonce, ça me fait plaize !»