Etats d’âme d’un blogueur.

Chemin de la liberte

Après plus de 1300 billets écrits en près de quatre années, je présente plusieurs instantanés photographiques qui résument au mieux ma vie présente et mes états d’âme de Blogueur.

Bon, demain, il en ira peut-être différemment (car je suis bi-bipolaire). Il reste que tout commença par mon avatar du panonceau qui, dans le Réel, a disparu de la circulation. Aujourd’hui, le nouveau panneau qui le remplace est nickel mais sommes-nous pour autant plus libres qu’hier ?

Voilà donc mes états d’âme scopiques du moment qui – je l’espère – ne feront ni chiqué ni cliché.

Le Chameau de Flaubert et les Etoiles.

Vitesse de libération

Dans ses souvenirs littéraires, Maxime Du Camp (un grand pote de Gustave Flaubert) raconte leur départ pour l’Egypte. Ce voyage commença le 15 novembre 1849 et s’acheva le 18 juillet de l’année suivante. Mais ce qui intéresse BiBi c’est non seulement le temps (la façon) mis par les deux compères pour faire le voyage Paris-Marseille (ville de l’embarquement) mais c’est aussi – en écho –  la vitesse d’accélération de la figure du Monde… du nôtre.

Textes sur photos : 7 étranges accouplements.

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A la bonne heure.

Parfois sur pulsions et impulsions naissent d’étranges accouplements (ici des photos se mariant  à des textes descendus du Ciel). Peu importe que ce soit des Noces d’Or, d’Argent ou… de Plomb. A l’heure du Mariage pour… toutes choses, voilà un châtaignier, une grille, une lettre, un sandwich indissociablement liés à du Vocable. Sous vos yeux, est exposé le premier de mes 7 montages photos-textos. Suivent 7 autres… Merveilles de mon Monde.

AU SEUIL DES LIVRES ET DES JOURNAUX.

 Fatras

Ma dernière semaine où je me suis abruti de textes, sautant des pages de Serge Daney au Canard Enchaîné, retrouvant de vieux signes de lecture soulignés au stabilo. Beckett, Jacques Dupin, la poésie, la prose, toujours.

Infanticide.

Infanticide

« Je n’ai jamais su ce que c’était d’être un enfant. Je sais juste que quand il a fallu en avoir un, j’étais d’accord. Avec le deuxième, j’étais d’accord aussi. Et j’ai eu la troisième. Quand j’étais enfant ? C’est ça que vous me demandez ? On m’a dit que, déjà bébé, on m’avait bâillonné pour pas que j’embête mon père avec mes cris. Enfin, c’était il y a longtemps et il y a longtemps qu’il est parti. Je ne me souviens plus. Quand j’arrivais à l’école, je cachais mes hématomes sur les bras, sur les jambes. Si j’ai rien dit, c’est parce qu’il fallait embêter personne. Autrement je prenais encore plus de coups si maman avait su ça…