Et la légèreté, bordel ? (Deux mots à Gustave Flaubert)

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 J’ai toujours eu un faible pour Flaubert. Toujours aussi aimé ce titre (« L’éducation sentimentale ») qui reste le plus extraordinaire titre de tous les livres de littérature française. Il y a quelques jours et quelques nuits, j’avais mis en ligne une planche d’une dessinatrice américaine, (Lisa M.Brown) qui reprenait – pour le résumer – le livre de Flaubert de « Madame Bovary ». Trois jolis dessins qui eurent un gros succès sur mon compte Twitter.

Manuel Valls, couleurs estiVales.

M Valls

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Il fait 61% dans les sondages, il fait la Une des journaux (Aujourd’hui, le Parisien, le Figaro, Le Point – «L’homme qui ose» etc), il travaille beaucoup mais il a quand-même le temps d’embrasser sa femme-violoniste et accessoirement responsable de l’orchestre symphonique qui accompagne Johnny, tout cela en pleine page du journal de Lagardère. Le bonhomme fait tant de jalouses (ah, que de soupirs), et tant de Français voient en lui le gendre idéal, on l’aime si fort pour la Sécurité qu’il nous procure, on le déteste aussi un peu mais l’important vous dira son Directeur de Com’ Stéphane Fouks, c’est qu’on parle de lui. Et on en a parlé – à l’extérieur – de notre bonhomme de l’Intérieur. Oui, c’est bien lui, vu, bien connu et bien reconnu : c’est l’ambitieux Monsieur qui valse de ville en ville , il Valls si bien notre Manuel. BiBi l’a suivi dans ses circonvolutions.

Après-midi ensoleillé à Auvers-sur-Oise.

VG Sous la pluie

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Vous avez continué de vivre cahin-caha et plutôt pépère tant d’années après la découverte des toiles de Van Gogh au Musée d’Amsterdam. Vous avez rangé toutes ces espèces de bouts de toile sciés, limés, râpés, martelés et rabotés dans un coin de votre mémoire. Mais les voilà qui resurgissent avec une force inentamée. Vous avez l’impression subite de croiser ses pinceaux et ses toiles. Vous vous souvenez alors des efforts d’énergie assez considérables du peintre, de sa mélancolie, de sa ténacité  de son épuisement. Ce bouleversement ne peut revenir qu’en certaines occasions. Celle – par exemple – d’un passage à Auvers-sur-Oise, après-midi ensoleillé.

Les livres défendent ta vie.

Tourner

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LE   LIVRE

Le Livre t’impose d’emblée le flou et le vague

Il n’est pas là pour t’aider à t’en sortir

Il ne te tend pas la main

De ta place tu n’as pas le choix

Ou tu suis ou tu fuis.

Parfois c’est le contraire

Le livre fait dans le précis et le concis

Il te tend la perche te passe le témoin

Tu as de la place tu as le choix

Ou tu suis ou tu fuis.

 

Tu aimes ainsi les Livres rares

Oui tu aimes tes chers Livres

Non parce qu’ils sont rares et chers

Mais parce qu’ils défendent ta vie.

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La Photo anthropométrique d’un Ouistiti (Hommage à Marilyn Monroe).

Portrait-dOuistiti (1)

Lorsque j’ai vu cette première photo du Net atterrir sur mon écran (Photo 1), j’ai cru voir un Ouistiti. Ou une petite guenon. Probablement renversée par un de ces gros camions qui traversent les forêts africaines à la recherche de bois rouge, me suis-je dit. Souvent, là-bas, les singes, encore tout jeunes, traversaient les pistes sans regarder et se faisaient shooter.