Pécresse perd la tête.

La classe de Valérie.

Maitre Nicolas ne supporte plus l’élève Pécresse qu’il a pourtant nommé lui-même déléguée de classe en Région parisienne. C’est qu’elle ne maitrise plus guère ses dossiers et ses exposés. L’hebdo «Politis» du 14-20 janvier rapporte que Valérie allait demander aux «grandes Ecoles qui sont sous la tutelle de l’Etat – Polytechnique et Normale Sup» d’instaurer «la gratuité de l’inscription au Concours pour les étudiants boursiers». L’élève Pécresse ignore que le concours de ces deux écoles est jusqu’à présent gratuit.

Valérie fait ses devoirs chez Copé.

L’élève Pécresse est allée faire ses devoirs à Meaux, la bonne ville de son copain Copé. «C’est un vrai bourreau de travail, apportant chaque jour une idée neuve» a-t-elle lâché. Il se murmure que le Jean-François Copé, un peu excédé, aurait tancé ainsi notre Valérie : «Je suis peut-être un bourreau mais toi, essaye de ne pas perdre la tête». La tête… de liste chez les Parigots-tête de veau, bien sûr.

Valérie dîne chez Balkany.

Chez Balkany, Valérie était accompagnée de ce cher et très drôle Santini (de la vieille école). Patrick a parlé de son fief : «Nos électeurs ont l’air de se foutre des Régionales» puis il a eu un petit mot gentil pour son «ami», Maître d’école à l’Elysée. Isabelle,  elle, a rappelé un de ses bons mots d’antan à Valérie : «Pour être élue dans une ville, il faut faire le trottoir». Mais le sujet du soir portait surtout sur le livre de Patrick. Au beau milieu du repas, le playboy des Hauts-de-Seine a brandi un exemplaire de son chef d’oeuvre et s’est exclamé avec emphase (en parlant de lui) : «Sachez que sous la peau d’un crocodile, il y a un cœur et un cerveau». C’est peut-être pour ça que BB, supportrice de Le Pen et amie des animaux, l’a adopté.

Attention, Valérie.

Un conseil pédagogique de BiBi : Valérie, attention à vos mauvaises fréquentations.

(La photo de Gala a été modifiée par BiBi-le-cancre… mais aurait pu être un cadeau-Copé)

Géniales têtes à claques : Bernard-Henri Lévy et Jacques Attali.

Bernard-Henri LEVY.

L’article du Figaro de ce début de semaine («Bernard-Henri Lévy et le génie du Judaïsme») fait l’apologie des idées du philosophe. Par la même occasion, on y fait la promotion de son dernier livre. Mais c’est l’intitulé de l’article qui a fait rire BiBi car le titre même était une sorte de mot d’esprit, de trait d’humour juif.

D’après le Figaro, on aurait pu croire que c’était le judaïsme qui était «génial» ( ce qu’il est assurément) mais à lire les propos rapportés de BHL, on est pris d’un doute : « JE n’ai pas toujours pensé… JE viens d’une famille… JE me suis inscrit dans une tradition… J’ai voulu oublier… J’ai été le lieu de… JE suis revenu… ». Un condensé de BHL sur à peine vingt lignes.

Pas de doute : finalement, ce n’est évidemment pas le judaïsme qui tient du «génie» mais bien plutôt notre Bernard-Henri, « génial » philosophe en chemise très blanche. Celui-ci n’a pas eu à choisir : entre «Génie» (sans bouillir) et Ariel(le), il a pris les deux.

Jacques ATTALI.

C’est entendu : le Figaro cire les pompes mais il n’est pas seul sur la place. Le grand hebdomadaire «Le Point» n’est pas en reste. Il a choisi notre Courtisan Jacques Attali qui, lui aussi, sort un nouveau livre : «Planète Attali». On y apprend qu’il était intime de Coluche, qu’il se soigne au chocolat (traitement de choc), qu’il ne gagne qu’1,5 million d’euros par an et qu’il ne dort que 4 heures par nuit dans une maison de 420 m2 à Neuilly. Pas un bon (atta)lit, cher Jacques ? Copain comme cochon avec Maitre Nicolas, il lui aurait même susurré : «Si les Verts sont en tête au second tour en région parisienne, je ne voterai pas pour eux».

D’autres camarades viennent lui tresser des lauriers ;

«Rien n’échappe aux serres de sa pensée : de la musique classique à l’ethnologie, de l’économie à la religion» (Michel Revol, journaleux du Point).

«Il est comme une émulsion faite de composants liquides non miscibles : inachevé et donc en mouvement» (Hubert Védrine).

« Je me souviendrais toujours de ce qu’il m’a dit un jour : «Je voulais vivre quatre vies en une». Il a réussi» (Claude Allègre).

Attali n’a guère parlé de sa cinquième vie, celle qui l’a conduit au Tribunal pour cette petite affaire de gros sous (l’Angolagate). Pas très bon en géographie le frère Jacques. Mais peut-être que là-haut sur sa Planète, il croit que l’Angola est un pays imaginaire ?

Lundi chez Sarkozy.

1. Les membres du Club de la Boussole sont les premiers invités de la tranche matinale du lundi. Leur rôle ? Applaudir Chouchou lorsqu’il déclare : « La récession sera terminée en 2010 » ou encore approuver l’édito du Figaro qui conseille : « Il faut épuiser les syndicats en multipliant les fronts ». Le Club de la Boussole est un club créé par Eric Woerth en 2002. Il regroupe 41 députés fidèles à Chirac puis fidèles à De Villepin et – aujourd’hui – fidèles à Chouchou. Depuis le printemps 2004, François Cornut-Gentille, député de Haute-Marne, en assure la présidence. Les autres députés, braves inconnus, espèrent suivre le chemin des Anciens adhérents (Xavier Bertrand, Donnedieu de Vabres) en courant  après la Gloire d’une nomination.

2. Après cette première réception, Chouchou reçoit sa Garde rapprochée, incontournable. Ces Grands Serviteurs du Capital sont le noyau dur, jamais élu, toujours nommé par le Roitelet : Raymond Soubie, Guaino, Jean-David Levitte, Claude Guéant. Catherine Pegard devrait émigrer chez Proglio à EDF et Brice Hortefeux devrait se joindre au quatuor.

3. Après les affaires sérieuses du G5, Chouchou souffle un peu en se détendant avec les ministres en exercice (Brice, Eric Woerth, Luc Chatel, François Fillon, Christine Lagarde).

4.  Chouchou reçoit ensuite l’équipe dirigeante de l’UMP ( le débonnaire Xavier Bertrand en tête – voir portrait-BiBi – et certains parlementaires).

4. Le tour de chauffe du lundi ne s’achève qu’avec le Quatuor du Parlement : les deux présidents de l’Assemblée et du Sénat (Bernard Accoyer et Gérard Larcher), Jean-François Copé et Gérard Longuet.

5. On notera encore les promotions de certains Courtisans : Hervé Gaymard, Olivier Biancarelli, des parlementaires en mission comme Yves Jégo (revenu en grâce) et David Douillet. Par contre, Gregoire Verdeaux a reculé dans le Hit-Parade. BiBi se demande bien pourquoi.

6. Le mardi matin est moins chargé. Il commence par un petit déjeuner servi quand-même à 24 convives. Pour rompre la monotonie, on a mis en place 4 ou 5 déjeuners thématiques ou encore – lorsque la reprise en main s’avère nécessaire – des déjeuners en tête à tête. Enfin, une fois tous les trois mois, 450 parlementaires UMP sont conviés à la Salle des Fêtes de l’Elysée. BiBi ne saurait dire si à l’entracte, Carla vient pousser la chansonnette avec ses amis : Sylvie Vartan, Barbelivien, Julien, Louis Bertignac… Le conseiller Com de Carlita, Gregoire Verdeaux, n’a pas daigné lui donner le programme des Mardis de l’Elysée.

Au secours ! Revoilà Pécresse et Hervé Gaymard !

Pécresse, mal à droite ?

Valérie Pécresse a épousé un homme de Gauche qui, de plus, nous précise t-elle, est athée. Tanguant à gauche, elle nous apprend que dans sa jeunesse folle, elle a passé deux étés dans les camps de vacances des jeunes communistes en URSS. Un peu comme l’a fait Chouchou à Berlin 89, elle nous dira bientôt qu’elle était à Pétrograd avec son ami Vladimir Oulianov le 6 novembre 1917.

Hervé Gaymard, au coin du bois.

Hervé est de retour car Chouchou a besoin de toutes les forces vives pour 2012. Notre Président a rappelé l’ancien Ministre de l’Economie, Hervé Gaymard, celui qui donnait des conseils pour se serrer la ceinture depuis son appartement parisien de 400 m2 au loyer payé par les contribuables.

En 2009, Hervé a été reçu à l’Elysée à plusieurs reprises. Au dernier rendez-vous annuel, Chouchou l’a invité dans ses appartements au dernier étage. « Au coin du feu», précise le Figaro. Pour récompenser ce nouveau larbin, Chouchou lui a offert la direction de l’Office National des Forêts. BiBi espère que cet Homme des bois saura donner une dimension verte à son affectation et trouvera une cabane suffisamment grande. A 400 m2, il pourra facilement y loger son épouse et sa progéniture et y couper du bois pour son Maître.

BiBi reprend son arc et ses Flèches.

Chouchou, Camus, De Villepin et Julien Gracq.

Aujourd’hui, c’est Chouchou qui court derrière Camus pour embaumer l’écrivain au Panthéon (Lire article-BiBi). Hier ce fut Dominique De Villepin qui voulait se faire mousser auprès de Julien Gracq. Un jour, notre Dominique voulut rencontrer le grand poète-écrivain Julien Gracq avec cette petite idée de récolter pour sa pomme un grand profit de notoriété. Seulement les grands esprits ne se rencontrent pas toujours. Jean de Malestroit, auteur de «Julien Gracq, 40 ans d’amitié 1967-2007 », ami de Gracq, écrit à la date du 21 avril 2005 : «Côté visites, Villepin (alors Commissaire culturel chiraquien) vient d’être éjecté. Il avait manigancé avec un complice un déjeuner avec Julien Gracq qui a évité le piège… ».Vil pain à l’estomac par l’auteur de «La Littérature à l’estomac». Et ce sont les admirateurs de Gracq qui sont pliés (de rire).

Anne Fulda.

L’Humoriste du Figaro ironise sur le gratte-papier Henri Guaino, plume de l’Ombre de Chouchou. Dans la dernière page du Figaro, elle a intitulé son article «Plume sans maître». L’ex-préférée de Chouchou aurait pu écrire avec nostalgie «Maître sans plumes» en repensant à son ex-Roi nu.

Sophie Dion.

Elle est adjointe au maire de Morzine-Avoriaz et numéro deux sur la liste UMP en Haute-Savoie. Dévorée d’ambitions, elle espère être investie aux législatives 2012. Avocate d’un grand cabinet à Paris, elle a été nommée Conseiller Sport à l’Elysée en juin 2007 auprès de Chouchou qu’elle idolâtre. Jouant double-jeu dans la Mascarade d’Annecy 2018 ( lire l’article ), elle se console en enseignant bien loin des terres hautes savoyardes, précisément à Paris I où elle donne des cours de Droit aux champions Christine Arron et Brahim Asloum. Espérons que les électeurs haut-savoyards renverront dans les cordes cette Cumularde obsédée par la Gloriole et mettront fin à sa Course éperdue aux Honneurs.

Claude Allègre.

«Je suis admiratif des intentions de Nicolas Sarkozy». Admiratif surtout de l’intention de Chouchou de l’appeler à participer à une quelconque Mission. Trépignant d’impatience, notre Homme nous la joue distant et serein : « Je n’ai envie de rien. J’écris des livres». Il dit aussi que «la priorité, ce n’est pas le climat mais c’est l’eau et la défense des Océans ». Bien sûr, Claude : des Océans et des eaux troubles.

Michel Rocard.

Celui qui avait déclaré «Il faut commencer par cela : nous voulons conserver le Capitalisme» a été invité au Fouquet’s par le magazine « Entreprendre ». Là, il s’est évertué à répéter qu’il « demeurait » de gauche. BiBi, un peu à côté de ses pompes, a compris : … demeuré.

Deux sourds devant la Grande Muette.

Le 8 janvier, à Vannes, Chouchou a donné de la voix devant les Forces Armées et y a justifié la présence française en Afghanistan. Oreilles bouchées, Chouchou n’a évidemment guère écouté la Grande Muette qui grognait à ses vœux et à ses coupes budgétaires. Presqu’au même moment, le copain Michel Drucker a passé quatre jours et quatre nuits auprès des 140 soldats basés à Kandahar. Michou nous prépare en effet une émission spéciale sur l’armée française en Afghanistan. Joli partage et superbe division du travail, non ?

Il paraît qu’à l’arrivée de Michou – qui avait quitté le doux confort de sa belle maison provençale – on lui a remis des bouchons dans les oreilles à cause du bruit des avions qui décollaient toutes les minutes.

Concluons :  Chouchou et Michou s’entendent à merveille. Tympans au même tempo.