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Le Cadeau de Jacques à Nicolas.
Hier, c’était la Journée des Cadeaux à Carla Bruni Sarkozy (Lire l’article).
Aujourd’hui, BiBi est tombé sur une jolie vidéo You Tube qui date de 1984. Nous sommes à l’Ecole des Fans. L’invité de Jacques Martin est… Nicolas Sarkozy. Dans l’assistance, assis au premier rang, on reconnaît fugitivement le grand copain de toujours : Brice Hortefeux. Nous sommes en 1984 et Sarkozy commence à construire sérieusement sa carrière politique, appuyé par Charles Pasqua. Eh oui, notre bonhomme vient de loin. Il attendra dix ans pour seconder Balladur et 23 ans pour atteindre le Nirvana.
Hasard des images : Jacques Martin offre à Nicolas deux antennes (cornes de cocu ?) mais le cadeau va lui revenir en boomerang puisque ce fut lui le Cocu de l’affaire. Il n’empêche : l’humoriste alla sérieusement faire une mise au poing à la Mairie de Neuilly. Dommage qu’il n’y ait pas eu de vidéo-YouTube pour proclamer le vainqueur.
BiBi dialogue avec les Rebelles de Charlie-Hebdo.
Dans un premier Tweet, l’Hebdo Charlie-Hebdo posait la question de savoir si ses lecteurs pouvaient trouver leur numéro Hors-Série en kiosque. BiBi répondit. S’ensuivit ce dialogue à déguster (ou à pleurer) – c’est selon :
– BiBi : « Oui, j’ai trouvé le Charlie-Hebdo hors série en kiosque mais vous, avez-vous trouvé un autre avocat que Richard Malka (avocat de Clearstream) ? »
– Charlie-Hebdo : «Malka est le meilleur avocat de Charlie, ce qui ne veut pas dire qu’on cautionne ses autres clients… Vous voyez la différence ?»
– BiBi : «Quel humour ! Je ne vois pas la différence… plutôt la déférence (inexplicable). F… -le dehors alors (et pas pour rire)».
Pas gênés du tout, nos Rebelles de l’Hebdo, non ? Rappelons que Richard Malka est l’avocat de la Chambre de Compensation Clearstream qui – avec une ténacité hors-norme – mit 200 visites d’huissiers et plus de 30 procédures judiciaires sur le dos de Denis Robert. Ce dernier est allé au plus loin dans le trou noir de la Finance Internationale (lire ses deux livres «Révélations», «La Boite Noire» et les articles-BiBi) pour en dénoncer avec courage l’obscénité. Hé, Charlie, tu ne vois pas la… différence ?
Nous voilà le 23 décembre : Carla Bruni Sarkozy fête aujourd’hui ses 43 ans !
Hier, sur Twitter @pensezbibi puis @Zgur_ avaient demandé de l’aide à leurs amis. Le souci des deux bloggeurs était de chercher et de trouver quel cadeau ils pourraient offrir à la Princesse Botox en ce jour béni. Ils ont hésité devant le nombre d’idées qui leur sont venues.
BiBi rappela quels cadeaux il fit l’an dernier à la première Dame de France avant de dresser l’inventaire des choix qui s’offrait à lui :
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– 23 dec 2010 : cadeau pr l’anniversaire de Carla. Deux amplis pour l’entendre enfin chanter ?
– 23 décembre 2010 : cadeau pour l’anniversaire de Carla. Une séance de « Soins relaxants » chez le Docteur-Professeur Delajoux ?
– 23 décembre 2010 : cadeau pour l’anniversaire de Carla. Un Médiator de Servier pour soigner ses airs de guitare ?
– 23 décembre 2010 : cadeau pour l’anniversaire de Carla : un exemplaire broché de la Princesse de Clèves ou les Œuvres complètes de D. Barbelivien à la Pléiade ?
– 23 décembre 2010 : cadeau pour l’anniversaire de Carla : un sac Auchan(t) pour faire les commissions de… Balladur ?
– 23 décembre 2010 : cadeau pour l’anniversaire de Carla : une visite gratuite au Vatican ? (avec Jean-Marie Bigard comme guide ?)
– 23 décembre 2010 : cadeau pour l’anniversaire de Carla. Un déjeuner à la cantine de l’Elysée sans Verdeaux ?
– 23 décembre 2010 : cadeau pour l’anniversaire de Carla. Une baignoire dans le Sarko Force One ?
– 23 décembre 2010 : cadeau pour l’anniversaire de Carla. Une enveloppe non timbrée de Liliane pour partager le gâteau avec Chouchou ?
– 23 décembre 2010 : cadeau pour l’anniversaire de Carla. Le DVD « La Dolce Vita » de Fellini en V.O. ?
– 23 décembre 2010 : cadeau pour l’anniversaire de Carla : un voyage humanitaire – tous frais payés par Laurent Gbagbo – en Côte d’Ivoire ?
– 23 décembre 2010 : cadeau pour l’anniversaire de Carla. Une place de concert pour les Stones, Eric Clapton ou Louis Bertignac ? (au choix)
– 23 décembre 2010 : cadeau pour l’anniversaire de Carla. Un rôle dans le prochain long métrage de Dany Boon ?
– 23 décembre 2010 : cadeau pour l’anniversaire de Carla. Un somptueux… bibi pour chapeauter le Mariage du Prince William ?
– 23 décembre 2010 : cadeau pour l’anniversaire de Carla : des égouts tout neufs au Cap Nègre ?
– 23 décembre 2010 : cadeau pour l’anniversaire de Carla. Une Poupée-Vaudou autorisée, avec plein d’épingles sur le dos ?
– 23 décembre 2010 : cadeau pour l’anniversaire de Carla. Une semaine – tous frais payés- à Saint-Trop’ ds la villa de Charlotte Rampling – avec visite de Valérie Hortefeux ?
– 23 décembre 2010 : cadeau pour l’anniversaire de Carla : un exemplaire de Tintin au Tibet dédicacé par le Président chinois Hu Jintao.
Pour offrir son cadeau-anniversaire à Carla, BiBi a donc retenu… un MEDIATOR (pas de chez… Servier) pour soigner quand-même ses airs de guitare.
@Zgur_ ne s’est pas encore prononcé.
Et vous ?
Petites Boites
envoyé par PensezBiBi. – L’info video en direct.________________________________________________
Le KARAOKE du Président SARKOZY
envoyé par PensezBiBi. – Regardez les dernières vidéos d’actu.
L’écrivain Georges Haldas est mort le 24 octobre dernier.
BiBi était sur France-Culture lorsqu’il reconnut l’écrivain dans l’émission «A Voix nue». «Enfin !» se dit BiBi, «voilà que la France commence à reconnaître un des plus grands écrivains de langue française». Mais il était loin de la vérité : en effet, on repassait ces cinq émissions (sur toute cette semaine de 20h à 20h30 ) pour lui rendre un hommage… post-mortem. Tristesse infinie pour BiBi dont les deux rencontres in vivo avec l’écrivain et la fréquentation de ses livres l’avaient aidé à vivre.
BiBi conseille au lecteur désireux de faire connaissance avec son œuvre les Carnets portant le titre général de «L’Etat de Poésie» en priorité avec «Les Minutes heureuses (1977)/Rêver avant l’Aube 1982/ Carnets du Désert 1990/ Le Soleil et l’Absence, 1990/ Le Maintenant de Toujours,1997/ Pollen du Temps, 1999 aux mêmes Editions de L’Age d’Homme.
BiBi renvoie lecteurs aux nombreux billets sur Georges Haldas qui jalonnent son blog. Il remet en ligne quelques 52 réflexions sur la Vie, son travail et ses humeurs. Sans complaisance et sans concessions. Et d’abord sur lui-même.
1. [A ceux qui luttent] : Ouvrir les yeux pour regarder la réalité en face. Et les fermer pour reprendre courage.
2. Toute parole où tu n’es pas en jeu est une parole vaine.
3. Des notations simples et précises. Plus efficaces que les «grandes pensées».
4. Quand on relit ce qu’on a écrit, c’est toujours ce qu’on a omis de dire qui apparaît essentiel. Qu’en voulant atteindre, précisément, on a manqué.
5. Bonheur de rencontrer des êtres avec lesquels on se comprend avant d’avoir parlé.
6. Reconnaître nos erreurs et nos fautes mais ne pas se laisser submerger par elles.
7. Ce n’est pas moi qui pense. Des pensées me traversent. Dont je suis le premier surpris.
8. Le cri des hirondelles si intensément, si douloureusement lié à l’idée de bonheur.
9. Aller au bout de ce qu’on aime. Sans se préoccuper du reste.
10. Dans le rendez-vous que l’on prend avec quelqu’un, il y a un élément un peu concerté, prémédité, programmé presque. On fixe un rendez-vous en même temps que, plus ou moins, on s’y prépare. Bien sur, il y a toujours dans le rendez-vous, comme en tout ce qui est vivant, une part d’imprévisible. Donc une découverte possible. Cela reste néanmoins dans un cadre déterminé. Où la part consciente en nous, d’une manière générale, l’emporte. Tout autre, en revanche, poétiquement et humainement parlant, est la rencontre. On n’y est nullement préparé. Elle nous surprend à l’improviste. Ne nous laissant d’ordinaire pas le temps d’une parade. De sorte que notre réaction est celle de notre être tout entier. Dont la conscience et l’inconscient se trouvent, comme dans un éclair, mobilisés. On peut donc dire que dans la rencontre on se livre, comme malgré soi, sans réserve. Et par là même on se révèle tel qu’on est. Non tel qu’on cherche à paraître, comme parfois dans les rendez-vous. Plus vive donc est l’émotion – poétique ou humaine – suscitée par la rencontre.
11. Les Français n’écoutent pas ce que vous dites. Attentifs seulement à votre manière de parler.
12. Ces embrassades et accolades entre «artistes». Une sorte de rite. Qui n’a rien à voir avec une fraternité véritable. N’en est même que la caricature. Gens de théâtre, de télévision, de radios. Leurs baisers de Judas. A de rares exceptions près.
13. Pas besoin de malheur pour être malheureux. Il suffit que le temps passe.
14. Certains êtres font, par leur seule présence, vivre ce qui les entoure. D’autres, au contraire, éteignent tout. Avec les uns, c’est la Fête continue. Avec les seconds, c’est le deuil continu.
15. Écrire pour ne pas sombrer. Mais le contraire aussi : c’est parce qu’on ne sombre pas qu’on écrit.
16. Ce vide en toi, de plus en plus grand. Que nul effort, même celui d’écrire, ne parvient à combler.
17. Les souffrances inutiles et les souffrances créatrices.
18. L’Homme est une énigme que seule l’Eternité peut résoudre.
19. Accepter nos faiblesses, nos défauts, nos vices, ce n’est ni les glorifier, ni les nier. Mais les prendre pour ce qu’ils sont. Des points de départ. A chacun de décider vers quoi.
20. Loin de nous apaiser, écrire nous met la tête en feu. En ébullition. Une phrase en appelle une autre. Et celle-ci une autre encore. C’est comme les vagues de la mer. Mais aucune n’est ce qu’elle devrait être : assez précise ; assez solide à la fois sensitive ; assez organiquement reliée à l’ensemble. Bref à la fin de la journée de travail, on est plus dégoûté et las que si on n’avait rien fait. Ou si on veut : plus on a travaillé, plus on a le sentiment du devoir inaccompli. Triste chose. Mais quoi ? On a voulu écrire. On écrit.
21. Je rêvais que mes phrases soient des tisons enflammés mais elles se traînent comme des limaces.
22. A un enfant qui, un jour, lui demandait : «Pourquoi écris-tu toujours?» Joseph Roth répondit simplement : «Pour hâter la venue du printemps».
23. Ce n’est pas ce qu’on écrit qui compte. Nos livres, en effet, avec le Temps – et même bien avant – deviennent poussière. Ce qui compte en revanche c’est tout ce qu’en les écrivant on découvre : de nous-mêmes, des autres, du Monde et surtout de la Vie.
24. Lire vite, quand il s’agit d’un texte inspiré, est une maladresse et une profanation. Maladresse, parce que la rapidité ne permet pas de s’en nourrir (comme pour un repas), ni de l’assimiler. Et profanation parce que cette même rapidité est une offense à celui qui a inspiré le texte. Et qu’on n’accueille pas comme il faudrait, avec l’attention et le respect qu’il faudrait. C’est en fait empêcher la Source de pénétrer en nous.
25. On ne peut recevoir l’autre, que si on fait le désert en soi. L’oasis c’est la rencontre.
26. Tu as voulu enfermer ta vie dans le travail (littéraire). Mais la vie ne se laisse pas enfermer. Et cruellement se venge. Tu en fais l’expérience.
27. [Pour BiBi et son écriture sur Blog] Ne pas se laisser engluer par l’évènement. Ni passer à côté. Tâcher d’en lire le sens.(…)